mes disques
Posté le 26.02.2008 par diophante
A ECOUTER QUAND ON A LA GUEULE DE BOIS
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Posté le 24.02.2008 par diophante
au printemps 1971, Daevid Allen enregistre le démoniaque Continental Circus (1971) pour le film de Gérard Laperroussaz dédié au vice-champion du monde de moto Jack Findlay, qui ne réussira pas à damer le pion à l'indétrônable Giacomo Agostini. Ce sont quatre longues plages entêtantes de guitare basse combinée à des boucles sonores et aux glissandi de guitares dont Daevid Allen a le secret. De la "motorik music" à l'état pur que l'école Krautrock allemande ne renierait pas. La réédition CD est agrémentée d'une version "live 72" de Flying teapot d'une demi-heure. Dans la même période Daevid Allen et ses musiciens (Didier Malherbe, Pip Pyle, Gilli Smith, Christian Tritsch) mettent en musique les textes déclamés par Dashiell Hedayat (alias Melmoth, alias Jack-Alain Léger) pour le grand classique Obsolete.
Posté le 17.02.2008 par diophante
Pur Blues .................déja le bonhomme a le blues en lui en plus de ses talents de guitariste hors pair , aussi grand que jimmy Hendrix , ALVINI LEE c'est u monument du blues , et ses morceaux vieillissent difficilement , et je l'ai vu 6 fois jusqu'a présent , a chaque fois il me laisse sur place et frissonnant .
Un concert d'ALVIN LEE c'est toujours un grand moment, surtout si il est avec sa guitare rouge avec le logo LOVE AND PEACE , Si il a cette guitare vous allez en prendre plein les oreilles et plein les yeux , sans artifices de la pédale wawa ou autres , un vrai de vrai , au même titre que Duke ROBILLARD mais lui est plus classique
Posté le 09.02.2008 par diophante
C'est la Mecque, l'Eldorado, Saint-Jacques de Compostelle, l'Atlantide et les Sept Merveilles du monde antique en une seule petite bâtisse de briques usées á l'angle des avenues Marshall et Union, au coeur d'un quartier défraîchi de Memphis, Tennessee. Pour l'amateur de rock'n'roll des origines, le pélerinage au studio des disques Sun de Memphis est incontournable. Etre lá, au beau milieu de la minuscule pièce qui servait de local au Memphis Recording Service, fouler ce plancher de prélart, tâter ces tuiles acoustiques, c'est témoigner a posteriori d'un moment capital: on est instantanément transporté en juillet 1954, alors qu'Elvis Presley, le discret guitariste Scotty Moore et le jovial contrebassiste Bill Black, pour passer le temps durant une pause, s'amusèrent á jouer un vieux machin rhythm'n'blues d'Arthur Big Boy Crudup intitulé That's All Right, Mama, déclenchant presque par accident quarante-quatre ans d'histoire du rock.
Tous les jours, hordes de touristes et disciples du culte y paradent. La nuit, on y enregistre encore et toujours des disques: bon nombre de stars et d'aspirants-stars ne résistent pas á l'appel quasi religieux de ce lieu miraculeusement intact où les Presley, Jerry Lee Lewis, Carl Perkins, Roy Orbison, Johnny Cash et autres pionniers écrivirent chacun leur chapitre d'évangile. Déjá, dans les années 60, les britanniques Yardbirds s'y arrêtèrent en 1965 le temps de reprendre á leur compte le Train Kept-A-Rollin du Johnny Burnette Trio. Depuis, Ringo Starr, Alain Bashung, les Irlandais de U2 y gravèrent des titres.
Et ce n'est pas fini. á son tour, Johnny Rivers a récemment visité le saint sépulcre. Johnny Rivers? Mais oui, rappelez-vous, John Ramistella dit Rivers, roi du Sunset Strip á Los Angeles dans les années 60, indélogeable rockeur-maison du Whisky-A-Gogo,
Posté le 02.02.2008 par diophante
La musique de Magma, aux accents parfois martiaux, est sombre et lumineuse, rythmique, puissante, et tranche radicalement avec le rock de son époque. C'est une musique vivante : Magma est avant tout un groupe de scène, la force qu'il dégage s'apparente à une forme de transe, singulière, énergisante et maîtrisée.
L'influence d'un compositeur comme Stravinski, notamment Les Noces et des jazzmen comme John Coltrane ou Albert Ayler, rapproche Magma de formations comme Soft Machine ou les Mothers Of Invention de Frank Zappa, mêlant elles aussi avec brio un cocktail avant-gardiste à base de rock, jazz et musique contemporaine. Magma fut, dans les années 1970, un fidèle supporter de la formation britannique Henry Cow, créatrice du courant Rock in Opposition.
Il s'agit d'une musique de l'instant, dont les disques ne sont que des témoins. La musique de Magma serait selon Christian Vander « une nouvelle musique classique européenne ». Dans l'univers imaginaire du groupe, elle a pour origine la Zeuhl, qui est « une sorte de matériau en vibration qui aurait mémorisé tous les sons et tout ce que l'on peut capter ou concevoir » . Le terme de Zeuhl a été utilisé par la suite pour désigner un courant musical qui regroupe des groupes tels que Eros, Eider Stellaire, Xalph, ou encore des formations comme Univers Zéro et Weidorje.
Ce qui différencie Magma de la plupart des groupes dits de Rock ou de Pop est son intemporalité. La musique est essentiellement écrite et une place minimale est laissée à l'improvisation. L'acteur de la musique doit se fondre dans l'expression de la musique elle-même. Ainsi à travers le temps, la musique de Magma se retrouve telle qu'en elle même, intacte.
Depuis 1982, Christian Vander œuvre aussi dans deux formations parallèles à Magma : le jazz coltranien avec le Christian Vander Trio (avec Emmanuel Borghi et Philippe Dardelle) et surtout Offering, pendant acoustique de la musique de Magma où Vander officie principalement au chant et au piano.
Posté le 19.01.2008 par diophante
Le premier disque de Rock and roll français. 1956
Le rare des rares, le truc mythique surtout en bon état.
Boris VIAN frappe très fort, Michel LEGRAND à la musique donne toute sa verve et SALVADOR son talent de chanteur et d'auteur. A noter le caractère anonyme de cette première édition, pas de photos, pas de vrais noms et un texte de présentation très délirant , au dos du disque d'un certain
Vernon Sinclair traduit par
Boris VIAN.
Tous cet titres se retrouvent sur le 33t25cm réédités en CD depuis le début des années 90.
Le titre " Va t'faire cuire un œuf, man." est aussi interprété par Earl CADILLAC.
NOTEZ MICHEL LEGRAND , HENRI SALVADOR , BORIS VIAN est ce que ces noms vous parlent ?
Posté le 22.12.2007 par diophante
C’était les 15, 16 et 17 août 1972, au pays du soleil levant, quelques semaines avant la sortie de leur album multi-platine Machine Head (et son hit « Smoke On The Water »), Deep Purple faisait l’histoire du rock en enregistrant ses représentations, immortalisant ce qui serait considéré moins d’un an plus tard comme le plus grand live du metal de tous les temps, et un classique de l’enregistrement en public rock.
Il y avait eu d’excellents live avant Made In Japan (ceux de Janis Joplin, des Doors et de Hendrix tout spécialement) mais avec Made In Japan le pourpre profond va donner aux maisons de disques et au public une autre vision de l’enregistrement live, en en faisant, plus qu’un produit à consommation express, le véritable concentré de la valeur brute d’un groupe de rock ‘n’ roll.
C’est donc à Tokyo et à Osaka que Deep Purple créa une fois de plus la magie. Le groupe est au sommet de son art.
Posté le 22.11.2007 par diophante

Violence, urgence, puissance, énergie, et blues, donc. Même Summertime éclate en décibels dans son solo et son final. Même le très biano-bar Turtle Blues accélère un bon moment, tout comme Oh Sweet Mary dont le roulement de batterie en laissera plus d’un sans souffle. Mais les chef d’œuvres ne sont pas là. Ici, on a que de la qualité, du plaisir. Le génie pur se trouve sur un original, Combination of the Two, et deux reprises, Ball and Chain et Piece of My Heart. Compositions parfaites, beat idéal, ces quelques plages atteignent le niveau d’excellence qui a fait toute la réputation de Janis Joplin. Encore une fois, les autres ne sont pas mauvais – loin de là – mais c’est la superlativité de celles-ci qui les distingue. Jamais, nulle part dans l’histoire des musiques populaires, on a chanté comme ça : Billie Holiday, Patti Smith, les autres, égalent cette qualité, c’est une évidence, mais toutes sont différentes. Comme elles, Janis Joplin est unique. Elle chante comme un bluesman déchiré, pas comme une lady distinguée. Comme les guitaristes ont appris à le faire encore récemment, elle fait saturer sa voix. Comme les guitaristes encore, elle se lâche dans de longues plaintes torturées. Comme eux enfin, elle crache une émotion à vif.
Le secret de Cheap Thrills est donc dans la forme. La mise en avant des instruments, la voix comme les guitares, jouées comme jamais pour une musique qui, elle, n’est pas si neuve, mais si puissante que ça s’oublie bien vite. Comme le dit la première case du strip de Crumb, Big Brother et Janis Joplin sont là pour une chose : « playin’ an’ singin’ fer yew the following tunes… », une expression qui donne toute sa place à l’interprétation, jouer et chanter, ce qui est le centre de l’intérêt et du talent du groupe. Reste qu’au cœur de ce groupe, on n’entend que Janis Joplin, et que si elle continuera à cracher son génie ailleurs, Big Brother ne se relèvera pas de son départ
Posté le 07.11.2007 par diophante

Leslie West première reconnaissance acquise en tant que guitariste pour la Vagrants, localement populaires des années 1960 Long Island groupe. One of that group's singles was produced by Felix Pappalardi, a bass player who also produced Cream. Un de ce groupe du simple a été produit par Felix Pappalardi, un bassiste qui a aussi produit Cream. After the Vagrants and Cream split up, Pappalardi played bass on and produced West's debut solo album, Mountain (July 1969). Après la Vagrants et Crème séparent, Pappalardi joué basse sur l'Ouest et a produit le premier album solo de montagne (juillet 1969). Following its release, the two teamed up with drummer Norman Smart (soon replaced by Corky Laing) and keyboard player Steve Knight to form the band Mountain, which cut the albums Climbing! Suite à sa libération, les deux équipe avec le batteur Norman Smart (bientôt remplacé par Corky Laing) et le claviériste Steve Knight pour former le groupe de montagne, ce qui réduit les albums Escalade! (February 1970) (a gold-selling LP featuring the Top 40 single "Mississippi Queen"), Nantucket Sleighride (January 1971) (which also went gold), and Flowers of Evil (November 1971). (Février 1970) (vente d'or LP mettant en vedette le Top 40 unique "Mississippi Queen"), Nantucket Sleighride (janvier 1971) (qui s'est aussi rendu or), et les Fleurs du Mal (novembre 1971). In 1972, Pappalardi left Mountain to return to being a producer. En 1972, Pappalardi quitté pour retourner à la montagne étant un producteur. (Posthumous record releases included Mountain Live (The Road Goes on Forever) [April 1972] and The Best of Mountain [February 1973].) West and Laing joined with former Cream bassist Jack Bruce to form West, Bruce & Laing. (Posthume rendu rejets inclus Mountain Live (The Road Goes sur Forever) [avril 1972] et Le meilleur de la montagne [février 1973].) West et Laing rejoint Cream avec l'ancien bassiste Jack Bruce forme de l'Ouest, Bruce & Laing. The trio recorded two studio albums, Why Dontcha (October 1972) and Whatever Turns You On (July 1973). Le trio a enregistré deux albums de studios, Why Dontcha (octobre 1972) et Whatever Turns You On (juillet 1973). (A live album, Live 'N' Kickin', was released in April 1974.) Bruce quit in the summer of 1973, and West and Laing briefly formed Leslie West's Wild West Show. (Un album live, Live 'N' Kickin ', a été libéré en avril 1974.) Bruce quitte à l'été 1973, et de l'Ouest et Laing brièvement formé Leslie West's Wild West Show. Then West, Pappalardi, Alan Schwartherg (drums), and Bob Mann (keyboards) re-formed Mountain, recording a double live album, Twin Peaks (February 1974), in Osaka, Japan, in August 1973. Puis Ouest, Pappalardi, Alan Schwartherg (batterie), et Bob Mann (claviers) de nouveau sur la montagne, d'enregistrer un double album live, Twin Peaks (février 1974), à Osaka, au Japon, en août 1973. This was followed by a Mountain studio album, Avalanche (July 1974), made by West, Pappalardi, Laing, and Knight. Cela a été suivi par un album studio de montagne, des avalanches (juillet 1974), réalisés par l'Ouest, Pappalardi, Laing, et Knight. Then Mountain split again, and West formed the Leslie West Band, releasing The Great Fatsby (April 1975) (which featured Mick Jagger) and The Leslie West Band (1976) (which featured Mick Jones, later of Foreigner). Puis Mountain diviser à nouveau, et de l'Ouest ont constitué la Leslie West Band, libérant The Great Fatsby (avril 1975) (où l'on voyait Mick Jagger) et The Band Leslie West (1976) (où l'on voyait Mick Jones, plus tard, de Foreigner). Bedeviled by substance abuse problems, West retired from music for a time, then cleared up and again re-formed Mountain with Laing and bassist Mark Clarke (Pappalardi had died in 1983) for Go for Your Life (March 1985). Déchiré par des problèmes de toxicomanie, de l'Ouest a pris sa retraite de la musique pendant un certain temps, avant d'être autorisés à nouveau en place et de nouveau sur la montagne avec Laing et le bassiste Mark Clarke (Pappalardi était mort en 1983) pour aller de votre vie (mars 1985). The group broke up again, and West made Theme (1988), again teaming with Jack Bruce. Le groupe a de nouveau éclaté, et de l'Ouest a fait du thème (1988), de nouveau équipe avec Jack Bruce. West then participated in the Guitar Speaks (1988) and Night of the Guitar (1989) recordings of legendary rock guitarists for IRS Records' Illegal subsidiary. Ouest, puis a participé à la guitare parle (1988) et Nuit de la Guitare (1989) des enregistrements de guitaristes de rock légendaire de l'IRS Records' Illegal filiale. His next solo album was Alligator (August 1989), followed by Dodgin' the Dirt (1994). Son prochain album solo était Alligator (août 1989), suivie par Dodgin 'la pâte (1994). In 1994, West and Laing teamed with ex-Jimi Hendrix Experience bassist Noel Redding in another edition of Mountain, recording two tracks for the compilation Over the Top (1995). En 1994, West et Laing équipe avec les anciens Jimi Hendrix Experience bassiste Noel Redding dans une autre édition de la montagne, de l'enregistrement deux pistes pour la compilation cours de la Haut (1995). The solo As Phat as It Gets followed in 1999. Le solo Phat As It Gets suivis comme en 1999. After an album for Voiceprint, Guitarded, in 2004, West released two blues-inflected albums for Blues Bureau International, 2005's Got Blooze and 2006's Blue Me.~ William Ruhlmann, All Music Guide Après un album pour Voiceprint, Guitarded, en 2004, l'Ouest a publié deux albums de blues fléchies pour Blues Bureau International, 2005's Got Blooze et 2006 bleus de moi. ~ William Ruhlmann, All Music Guide
Posté le 11.10.2007 par diophante
Bam ! Voilà un disque totalement déjanté, totalement marginal, totalement inédit, et totalement jouissif. Quatre musiciens grecs (et vous en connaissez certains, si, si !) vont repousser les limites du délire jusqu'au délà d'un point plus jamais franchi par la suite.
Imaginez : en 1971, alors que l'album-concept est encore embryonnaire et que l'on parle seulement de pompeux opéra-rocks, voilà que Aphrodite's Child, jusqu'alors connu pour quelques variétés gentillettes comme "Rains & Tears" ou "It's five o'clock", invente un genre avant les anglo-saxons. Et pas des moindres : un concept-album sur l'Apocalypse de St. Jean. C'est que le groupe abrite comme paniste-compositeur le multi-instrumentiste Vangelis Papathanassiou, plus tard auteur des B.O. de "Bladerunner" et "1492 Christophe Colomb". Mais aussi un certain Demis Roussos qui n'a pas encore posé son génial jeu de basse pour plonger tête baissée dans la soupe.
Et quel est le résultat ? Un double-album géant et mythique. Des morceaux allant de 19 minutes à 23 secondes, des changements de genre à chaque piste, et un incroyable brassage d'influences. Du rock psyché dans "the four horsemen", du jazz (et un mortel duo de saxos) sur "Altamont", un solo de percu époustouflant sur "The wedding of the lamb", un récital de piano à deux accords sur "loud, loud, loud", un exercice vocal de l'actrice Irene Papas sur "8", et des sons de synthés jamais irritants qui barrent dans tous les sens, des voix sorties de nulle part (mais combien de personnes différentes ont posé leur organe dans ce disque ???), et une série de mystères. Il faudra ainsi de longues investigations pour savoir ce que signifient les diatribes qui ponctuent certains morceaux, quels sont les sons bizarres que l'on entend dans tel ou tel passage. Un seul point conducteur : ce batteur est un dieu (grec), la basse est monstrueusement bonne, et la guitare est tout bonnement à se damner (sur "the battle of the locust" et "do it", Silver Koulouris devient un véritable Jimi Hendrix héllénique); dernier mais pas des moindres : le son, éthéré, brûlant, méditerranéen, ou plus exactement, plein d'accents de mer Egée.
Le groupe mit plus d'un an à enregistrer "666". Censuré à sa sortie, à cause de la référence religieuse dans certains pays, ou à cause de la référence à une substance dans la pochette (le "Shahlep", qui est en fait une inoffensive boisson turque), "666" attendra 1972 pour sortir, et des années pour être reconnu à sa juste valeur. On peut espérer que le rock progressif grec ne se limite pas à ce disque (il va falloir jouer les archéologues pour retrouver les équivalents athéniens de Ange). Mais cet album à lui seul est époustouflant.