infos strasbourg
Posté le 12.04.2008 par diophante
LE MAIRE
Roland RIES
Maire de Strasbourg Sénateur
Robert HERRMANN
1er Adjoint - Coordination municipale et démocratie locale - Adjoint de Strasbourg centre Conseiller général
Nawel RAFIK-ELMRINI 2ème Adjointe - Relations internationales et européennes
Mathieu CAHN
3ème Adjoint - Vie associative, jeunesse et centres socioculturels - Adjoint de la Meinau
Françoise BUFFET
4ème Adjointe - Développement durable, plan climat, espaces verts et jardins familiaux
Alain JUND
5ème Adjoint - Urbanisme opérationnel, préparation du Plan Local d'Urbanisme (PLU) et commissions de sécurité
Nicole DREYER
6ème Adjointe - Petite enfance, action éducative, vie scolaire et CCAS - Adjointe de la Robertsau
Alain FONTANEL
7ème Adjoint - Finances et évaluation des politiques publiques
Caroline CTORZA
8ème Adjointe - Prévention des risques juridiques et contentieux, et e-administration
Daniel PAYOT
9ème Adjoint - Action culturelle et Oeuvre Notre-Dame
Anne-Pernelle RICHARDOT
10ème Adjointe - Etat civil, citoyenneté, affaires électorales et affaires de nationalité[img]http://www.strasbourg.fr/Templates/V11_OEHLER.jpg?FileID=elus%2fv11_oehler.jpg[/img
Serge OEHLER
11ème Adjoint - Sports - Adjoint de Hautepierre, de Cronenbourg et des Poteries
Conseiller général
Marie-Dominique DREYSSE12ème Adjointe - Affaires sociales
Olivier BITZ
13ème Adjoint - Tranquilité publique, prévention, sécurité et cultes - Adjoint du quartier des Quinze
Conseiller général
[img]http://www.strasbourg.fr/Templates/V14_AUGE.jpg?FileID=elus%2fv14_auge.jpg{/img]
Chantal AUGE
14ème Adjointe - Marchés publics et présidence de la Commission d'appels d'offres
Eric ELKOUBY
15ème Adjoint - Foires et marchés - Adjoint de la Montagne-Verte, de Koenigshoffen et de l'Elsau
Philippe BIES
Adjoint de Neudorf, du logement et de la politique de la ville
Conseiller général
Jean-Jacques GSELL
Adjoint du quartier Gare, du tourisme et du commerce
Conseiller général
Annick NEFF
Adjointe du Neuhof, du Stockfeld et de la Ganzau
Michèle SEILER
Adjointe de la Krutenau, de l'Esplanade et de la Bourse
Conseillers municipaux
Catherine TRAUTMANN
Députée européenne
Ancien Ministre
Ancien Maire de Strasbourg
Israël NISAND
Délégué auprès du Maire pour les affaires relevant des HUS
Malika SOUCI
Béatrice ZIEGELMEYER
Souad EL MAYSOUR
Caroline BARRIERE
Eric SCHULTZ
Délégué à la démocratie locale
Henri DREYFUS
Délégué à l'insertion locale
Conseiller général
Soumiya SIHABI
Abdelaziz MELIANI
Mine GUNBAY
Paul MEYER
Délégué à la jeunesse et à la vie étudiante
Martine JUNG
Déléguée aux espaces verts
Conseillère régionale
Alexandre FELTZ
Mina BEZZARI
Philippe WILLENBUCHER
Syamak AGHA BABAI
Maria-Fernanda GABRIEL-HANNING
Myriam GLOPPE
Christian SPIRY
Mustafa EL HAMDANI
Françoise BEY
Déléguée aux sports
Luc GILLMANN
Elisabeth RAMEL
Déléguée à la Charte de la nuit
Michaël SCHMIDT
Délégué aux affaires relevant du CCAS
Anne-Marie-Christine BAUMERT
Saban KIPER
Délégué aux commissions de sécurité
Liliane TETSI
Emmanuel JACOB
Délégué à la ville numérique
Derya TOPAL
Frédéric NITSCHKE
Délégué à l'Economie sociale et solidaire
Martine LAGO
Fabienne KELLER
Sénatrice
Ancien Maire de Strasbourg
Pascal MANGIN
Conseiller régional
Catherine ZUBER
Conseillère régionale
Marc MERGER
Jean-Charles QUINTILIANI
Bornia TARALL
Geneviève WERLE
Robert GROSSMANN
Jean-Emmanuel ROBERT
Anne SCHUMANN
Frédérique LOUTREL
Huguette DREIKAUS
Martine CALDEROLI-LOTZ
Vice-Présidente du Conseil régional d'Alsace
Posté le 09.04.2008 par diophante
Posté le 07.04.2008 par diophante
Heureusement que la page est tournée , pas une once de sympathie dans ce portrait , illustration parfaite de la droite , Robert GROSSMAN
Posté le 05.04.2008 par diophante
"Nous, maire de Strasbourg nouvellement elu..."
Sophie Lebrun Sarah Tuchscherer
Une fois les tribunes désertées à l'issue du conseil municipal du 22 mars, Roland Ries s'est livré à un petit cours d'histoire. Devant un auditoire surpris, il a exhumé la tradition moyen-âgeuse des « Schwörbriefe », ces lettres de serment qui unissaient, entre le XIVe siècle et la Révolution, le gouvernement de la Ville de Strasbourg à ses notables.
Se glissant dans la peau d'un Ammeister – le magistrat qui détenait les pouvoirs politique et administratif au Moyen-Age – il a lu sa « Schwörbrief 2008 » : ses six engagements de campagne rédigés « à la manière du Moyen-Age ». Après avoir promis « concorde » et « labeur » aux habitants, il a porté le document, signé et scellé, aux archives de la ville.
L'initiative a enhardi les bloggeurs de la mouvance régionaliste, qui ont encouragé le nouveau maire à d'autres mesures symboliques telle que l'adoption du Rot un Wiss (le drapeau historique rouge et blanc). Alors que la nouvelle équipe a fait de la démocratie locale sa priorité, curieux clin d'œil à une époque où la grande majorité des habitants était exclue du suffrage universel.

Enfin une proposition qui semble aller vers la vraie démocratie , belle initiative de ne pas baillonner l'opposition, un certain devrait en prendre leçon , car si ils ont perdus , pour moi c'est ce personnage ,celui du tram de gauche et du tram de droite , rien que cela vous dénote le personnage , un gros porc plein de graisse ambitieuse qui a fondu subitement
Je tiens à préciser que si mon langage choque , c'est simplement que je n'ai que mon CEP de 1961 , CEP veut dire (précision pour les énarques ) Certificat d'Etudes Priamires et un CAP de comptabilité élémentaire de base , un CAP de Tuyauteur Isométrique et c'est tout . Pas de formation journalistiques ou littéraire , et je tiens a garder ce langage , peut être de charretier , mais proche de la rue , donc j'écris de la façon que je ressents
Posté le 22.03.2008 par diophante
C'est fait le tandem a déraillé et crevé en même temps , le relais à été pris ce jour par l'équipe de Roland RIES, il sera le maire de cette si belle ville qu'est Strasbourg;
Le socialiste Roland Ries, 63 ans, a été formellement élu en début de soirée maire de Strasbourg par le conseil municipal. Après sa victoire sans appel dimanche dernier au second tour des élections municipales face à la maire sortante Fabienne Keller (UMP), M. Ries a logiquement fait le plein de voix dès le premier tour (52 sur 65 conseillers municipaux).
Les élus de l'opposition, qui dispose de 13 sièges, n'ont pas présenté de candidat et ont voté blanc ou nul.
"Je serai le maire de tous les Strasbourgeois", a déclaré M. Ries, ceint de l'écharpe tricolore et dont l'élection avait été saluée par une longue ovation debout.
la nouvelle équipe se mets en place pour la photo, on attends l'arrivée de Monsieur le Maire
avec sa nouvelle équipe ici le premier rang
j'ose espérer que cette équipe ne sera pas la fanfaronnade de ce tandem qui avançait à l'envers , déja le maire marqué un point en mon humble modestie en nommant , premier adjoint ,Monsieur Robert HERMANN,Premier adjoint en charge de la coordination de la municipalité, de la démocratie locale et du quartier Strasbourg centre. L’ancien adjoint aux sports de Catherine Trautmann, ancien président de Gaz de Strasbourg, Robert Herrmann, 53 ans, est désormais le premier adjoint du nouveau maire de Strasbourg.

A l'issue du premier conseil, Roland Ries souhaite renouer avec la cérémonie du "Schwörbrief" (lettre du serment), une tradition remontant au Moyen-Age dont l'objectif "est de lier par serment les habitants et le gouvernement de la ville", selon la mairie. Après l'annonce de la mise en place d'un "statut de l'opposition" au conseil municipal, cette cérémonie est la deuxième mesure symbolique décidée par le nouveau maire, dont la campagne s'est structurée autour de la promesse de "restauration de la démocratie locale".
Il reste que du boulot , ils en ont , il est à éspérer que cette équipe va faire renaître la culture , la vie strasbourgeoise aussi bien diurne que nocturne .
Bonne chance à cette équipe , que je tenterai de présenter au complet
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Posté le 16.03.2008 par diophante
LE TANDEM A PERDU LES PEDALES , POUR LAISSER LA VOIE LIBRE A ROLAND RIES

Ouf le tandem se retrouve sans selle et à perdu les pédales avant de chuter sévérement , il faut dire que Roland RIES , 63 ans, a été élu maire de Strasbourg au second tour des élections municipales dimanche avec 58,33% des voix, laissant les restes au tandem formé par la maire sortante Fabienne Keller (UMP) et son adjoint Robert Grossmann (UMP).Les pleurs sont du côté de cette union si bizarrement dénommé UPS , de quoi faire rire, mais quel bien cela fait de voir cette désinvolture qu'ils avaient à eux deux se briser sur les écueils de leur arrogance . je dirai sommairement c'est un bien qu'ils se retrouvent terrasés . Bien sur ont ne sait pas trop ce qui nous attends du côté de RR mais nous voulons croire que la culture et bien d'autres domaines vont renaîtrent , je ne fais pas , trop d'excés de confiance , car comment peut-on s'occuper d'une ville comme Strasbourg à mi-temps , puisque le nouveau maire est sénateur .
On verra bien, mais faisons confiance car il ya tout de même
MadameTRAUTMANNCatherineque que j'apprécies énormément tout en ayant un énorme respect envers cette grande dame strasbourgeoise . On retrouve aussi
Monsieur Robert HERMANN dont j'ai une grande estime pour ce Monsieur , il ne m'a jamais montré qu'il était capable de coups tordus au contraire . Pour lui aussi j'ai un énorme respect car il a toujours écouté et essayer de comprendre , si il le fait pour moi , il le fait aussi pour les autres et cela , n'a pas de prix à mes yeux .
LES RESULTATS DEFNITIFS POUR STRASBOURG SONT:
Roland RIES Liste d'union pour la gauche 44935 voix 58,33%
Fabienne KELLER Union Pour Strasbourg
32097 voix 41067%
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Posté le 12.03.2008 par diophante
C'EST BIEN CELA LA POLITIQUE , ONT LES VOIENT PARTOUT QUAND IL S'AGIT DE SE FAIRE ELIRE , TOUT JUSTE SI ILS NE TE LÉCHE NT PAS LES PIEDS ET AUTRES , ÇA DISCUTE DUR PARTOUT , POUR MIEUX NOUS EN .............., ON VERRA APRES , JE VAIS VOTER RIES CAR C'EST LA SEULE ISSUE, MAIS ÇA NE ME CONVIENT PAS , MAIS PAS DU TOUT ..........POUR LA RAISON QE TOUS CES POLITICIENS NE SONT PLUS QUE JAMAIS UN PAQUET DE FAUX-CULS .
QUAND TU VOIS LE MINISTRE DU BUDGET
QUI DIT QUE DES GENS VIVENT AUX BORDS DES PÉRIPHÉRIQUES , SANS TOIT ET AVEC DES ENFANTS ,N'EXISTE PAS , QUE CELA EST UN MENSONGE . NIER CELA , MERITE QU'ON EMPOIGNE CE MINISTRE DE MES DEUX ; L'EMMENER DEVANT LA RÉALITÉ ET DE LUI FILER LA HONTE AVEC UN SUPPLÉMENT. EH MEC RÉVEILLE TOI , C'EST SARKO QUI TE FAIT REVER? ( tu vis toi avec 565 euros de retraite ? )comment tu fais pour vivre avec cela et plus de 390 euros de loyer?tu serais incapable de vivre avec cela,
et encore moins de me donner une réponse, car je croyais qu'il y avait un minimum vieillesse , oui il y a un minimum pour l'autre la-bas celui ou le budget est sans fond , pour celui qe les français travaillent comme des chiens pour l'entretenir,il a relevé quoi de la france ce personnage bling-bling ? .De toute façon ce gouvernement ne réponds jamais aux particuliers ., et je sais de quoi je parles ............!
STRASBOURG NE SORT PAS DU LOT , PUISQUE.............ça sera toujours mieux que ceux qui sont la en ce moment ,
l’ancien maire de Strasbourg et sénateur Roland Ries (PS) a conclu un accord de fusion de sa liste avec celle des Verts, fort de ses 43,89 % du premier tour, face à la maire UMP sortante Fabienne Keller (33,92 %). Roland Ries a toutes les chances de l’emporter. Il discute aussi fusion avec la liste du MoDem, de Chantal Cutajar.
Politiquement finement joué. Ries ménage : -la gauche du PS qui ne voulait pas de la fusion avec le modem -les verts qui n'en voulaient pas plus à cause de Wehrling et pour être seuls face à Ries dans la majorité. Il peut même se présenter comme celui qui a tendu la main au Modem. Quel que soit l'avenir du combat au PS entre les pro et les anti Modem il pourra se rallier. Mais c'est risqué. S'il perd dimanche, il saura pourquoi. Il aurait pu aussi innover politiquement en tentant l'alliance à 3
Strasbourg, le second tour des élections municipales, dimanche 16 mars, consistera en un duel droite-gauche : la liste de Fabienne Keller (UMP), maire sortante, affrontera celle de Roland Ries (PS), où sont entrés sept candidats des Verts après un accord de fusion, signé lundi soir. Cette situation est inédite depuis plus de quarante ans dans la capitale alsacienne.
Le second tour n'y est pas coutumier. Il n'a fallu qu'un seul tour pour réélire Catherine Trautmann (PS) en 1995, un seul en 1983 pour élire le centriste Marcel Rudloff. Un seul également en 1965, 1971 et 1977 pour réélire l'ancien président du Conseil Pierre Pflimlin. Il est vrai qu'auparavant, le mode de scrutin pour les villes de plus de 120 000 habitants était à un seul tour.
Les deux alternances, en 1989 pour la gauche et en 2001 pour la droite, n'ont pas été provoquées par des duels. En 1989, il s'agissait d'une quadrangulaire. S'étaient maintenus, entre Marcel Rudloff et Catherine Trautmann, l'écologiste Andrée Buchmann et le régionaliste d'extrême droite Robert Spieler. Marcel Rudloff était en tête au premier tour, de 635 voix. Au second, il était battu de plus de 5 000 voix par Mme Trautmann.
En 2001, il s'agissait d'une triangulaire. A Catherine Trautmann (PS) et Fabienne Keller (UDF à l'époque) s'était ajouté le dissident de la gauche Jean-Claude Petitdemange. Fabienne Keller, qui n'avait que 264 voix d'avance au premier tour, dépassait Catherine Trautmann au second de plus de 8 000 voix.
En 2008, Strasbourg verra donc un second tour droite-gauche, classique ailleurs, mais rare ici. Roland Ries a près de 7 500 voix d'avance. Au second tour des présidentielles, Strasbourg avait donné l'avantage à la droite, votant à 51,08 % pour Nicolas Sarkozy. Mais au second tour des législatives de juin, les dix cantons de la ville avaient donné l'avantage à la gauche, avec 50,8 % des suffrages.
vous pouvez cliquer sur la feuille du milieu elle s'agrandira et vous verrez ce que donne ce gouvernement en retraite
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Posté le 10.03.2008 par diophante
A Strasbourg, la gauche est en position de reconquérir la ville, perdue en 2001 par la socialiste Catherine Trautmann. La liste du sénateur Roland Ries (PS), l'ancien maire, recueille 43,90% des voix, soit près de 10 points de plus que la maire sortante Fabienne Keller (UMP, 33,93%).
A l'annonce des premiers résultats, Roland Ries s'est redit "prêt à examiner les modalités de fusion de liste et d'accord" avec les Verts (à 6,37%) et éventuellement avec le Modem (5,74%).
Il faut aller voter en masse à Strasbourg , contre ce tandem qui pédale à l'envers , qui à tué la culture et qui tue les gens petits a petits ,un ordre d'exemple mon loyer a augmenter en 2007 de plus de 90 euros , sans justification
Surtout pas ce tandem ,ce ne sont que des gens verreux envers les petites gens .Et ils ne font que de se la péter , je suis étonné que leurs chevlilles n'est pas encore explosées.
Après son cuisant échec de 2001, le Parti socialiste a fait hier un grand pas vers son retour aux affaires à Strasbourg (Bas-Rhin). La liste conduite par le sénateur Roland Ries, maire de 1997 à 2000, obtient 43,90 % des voix au premier tour. Le maire sortant Fabienne Keller (UMP) est reléguée à près de 10 points (33,93 %). Deux autres listes dépassent les 5 % et sont en position de fusionner avec une autre liste : celle des Verts conduite par Alain Jund (6,37 %) et celle du Modem menée par Chantal Cutajar (5,74 %), une ancienne adjointe de Fabienne Keller évincée dès le début de la mandature.
« L’avance est confortable. Nous sommes en bonne position pour l’emporter », commente Roland Ries. Fabienne Keller note que la « situation politique nationale n’est pas favorable » et accuse le coup : « C’est le choix des Strasbourgeois, c’est leur vote. Peut-être que nous n’avons pas assez présenté notre volonté d’être proches de tous. Nous continuerons à aller sur le terrain. C’est ce que j’ai fait ces dernières semaines, mais peut-être faut-il le faire encore plus ? » Elle file la métaphore footballistique : « Je suis menée 1 à 0, mais le match continue ». Numéro 2 sur sa liste, le président de la communauté urbaine, Robert Grossmann (UMP) en appelle à un « sursaut des Strasbourgeois » en faveur du tandem qu’il constitue avec Keller : « Rien n’est joué, la partie n’est pas terminée, il faut se ressaisir ! Nous avons une équipe unie, soudée, je ne comprendrais pas ce qui ne correspondrait pas aux strasbourgeois… Nous avons bien travaillé. Forcément, les électeurs le reconnaîtront. » Mais Robert Grossmann fait aussi cet aveu : « Je ne sais pas ce qui ne marche pas… »
« Toute la campagne du tandem a été une campagne d’autosatisfaction et ils n’ont pas fait assez attention aux messages des gens », cogne l’ex-maire PS Catherine Trautmann, battue en 2001 et numéro 6 de la liste conduite par Roland Ries. Le candidat socialiste y voit la preuve que sa campagne très largement axée sur la dénonciation de la pratique « autocratique » du pouvoir par le tandem UMP depuis 2001 a payé. « C’est à mon sens clairement un désaveu de la politique de l’équipe sortante. Non pas sur les réalisations [tramway, TGV Est, équipements sportifs et culturels, ndlr], mais sur la gouvernance de la ville, sur un mode de fonctionnement détérioré entre le pouvoir et les citoyens. »
Ries devrait rapidement trouver un accord de fusion avec les Verts, qui estiment que « les conditions sont réunies pour faire gagner l’alternance et l’écologie ». « Nous avons déjà discuté de nos désaccords et de nos larges convergences, dit Roland Ries. Le cas échéant, le programme pourra être enrichi avec les Verts. Je suis aussi ouvert aux discussions avec le Modem, sur la base d’une négociation de programme, pas de personnes. C’est toute la différence avec l’ouverture telle que la pratiquent Nicolas Sarkozy et l’UMP au niveau local. » La manœuvre devrait aboutir car Chantal Cutajar (Modem) lui fait des appels du pied : « Les Strasbourgeois ont condamné la politique du tandem sortant et exprimé leur volonté de changement. [Roland Ries et moi], nous avons en commun la volonté de faire participer nos concitoyens à la vie publique ».
T.C.
Posté le 04.03.2008 par diophante
Action en référé à Strasbourg contre l'usage d'un pseudonyme aux municipales
LEMONDE.FR | 03.03.08 | 10h16 •
L'avocat de la tête de liste d'extrême droite Robert Spieler (Alsace d'abord), Me André Kornmann, a introduit, vendredi 29 février, un recours en annulation en référé auprès du tribunal administratif de Strasbourg. Il s'insurge contre la décision de la commission de propagande électorale qui, la veille, a accepté qu'une colistière de la maire sortante, Fabienne Keller (UMP), puisse apparaître sous son pseudonyme sur les bulletins de vote.
Une colistière populaire et inattendue
Le recrutement de Huguette Dreikaus par la liste de Fabienne Keller avait fait sensation lors de son annonce, en décembre. Avec son franc-parler, Huguette Dreikaus est en effet très populaire, mais elle est plutôt réputée de gauche. Elle a longtemps participé aux revues humoristiques du théâtre de la Choucrouterie, qui égratignent tous les élus, et particulièrement le président de la communauté urbaine de Strasbourg, Robert Grossmann, n° 2 de la liste de Mme Keller, et longtemps président de la commission culturelle du conseil régional. Huguette Dreikaus avait cependant pris ses distances avec l'équipe il y a quelques années. Le directeur du théâtre, Roger Siffer, sollicité par Roland Ries (PS), a lui préféré s'abstenir.
En 1998, Huguette Drekaus avait été candidate aux régionales, mais non élue, sur une liste "Femmes d'Alsace". En 2001, elle avait été sollicitée pour les municipales à Haguenau (Bas-Rhin), où elle habite, par le Parti socialiste, ainsi qu'à Strasbourg, par Fabienne Keller. Elle avait alors décliné les deux offres.
Il s'agit de Huguette Dreikaus, numéro 7 sur la liste Keller. A l'état-civil, cette ancienne professeure de lycée s'appelle Marie-Thérèse Oster. C'est sous ce nom que les services de la préfecture du Bas-Rhin l'ont inscrite la semaine dernière. Or elle est très connue en Alsace, comme comique, cabarettiste, chroniqueuse, dramaturge et écrivaine, sous le nom de Huguette Dreikaus, le patronyme de son mari décédé. C'est de ce nom qu'elle signe ses spectacles en alsacien – le dernier s'intitule Alzheimémère –, ses livres, ses pièces de théâtre, et ses chroniques de radio, de télévision et de presse écrite.
L'avocat de Robert Spieler conteste la décision de la commission de propagande électorale en invoquant la "rupture d'égalité". En effet, Marilène Heitz, en 4e position de la liste Alsace d'abord, conseillère régionale élue sous l'étiquette Front national, s'est vu refuser ce prénom par la commission, qui a exigé celui de l'état-civil, Marie-Hélène. Dénonçant "deux poids, deux mesures", Me Kornmann demande l'inéligibilité de la liste Keller, ou, à défaut, la "suspension" du scrutin du 9 mars à Strasbourg.
Jacques Fortier
Le recours contre la liste UMP à Strasbourg rejeté
LEMONDE.FR avec AFP | 03.03.08 | 18h06
Le tribunal administratif de Strasbourg a rejeté, lundi 3 mars, le recours du candidat d'extrême droite Robert Spieler (lire notre article) qui demandait l'annulation de la liste du "tandem" sortant Fabienne Keller - Robert Grossmann (UMP) aux municipales.
Le tribunal a indiqué que le chef de file de la liste "Alsace d'abord" ne peut contester la régularité de l'élection tant que celle-ci n'a pas eu lieu : les décisions de la commission de propagande, que conteste M. Spieler, "ne sont pas détachables de l'ensemble des opérations électorales", estime le juge dans sa décision. En conséquence, "l'éventuelle irrégularité peut seulement être invoquée à l'appui d'une protestation contre les opérations électorales".
Robert Spieler réclamait "l'annulation" de la décision de la commission électorale qui a validé vendredi les bulletins de vote de la liste de la maire sortante. Il demandait même que la liste soit déclarée inéligible et, "à défaut et subsidiairement", que soit suspendu le premier tour des municipales à Strasbourg, dimanche.
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Posté le 01.03.2008 par diophante
Strasbourg va certainement connaitre une belle empoignade dans la lutte pour l’hôtel de ville. Fabienne Keller (UPS)
joue sur toutes les innovations qu’a connu la ville sous son mandat. Mais Roland Ries (PS)
s’appuie sur sa popularité. Le MoDem pourrait arbitrer les débats.
L ’ issue des municipales semble très incertaine à Strasbourg , où la gauche, emmenée par l ’ ancien maire socialiste Roland Ries, est au coude à coude avec la droite, incarnée par le tandem UMP sortant , Fabienne Keller et Robert Grossmann. Ils font jeu égal à 50 % chacun d ’ intentions de vote au deuxième tour, selon un sondage Ipsos-Dell, réalisé du 31 janvier au 2 février.
Le bilan positif...........................
Fabienne Keller, 48 ans, maire, et Robert Grossmann, 67 ans, président de la Communauté urbaine de Strasbourg (CUS), ont pour eux un bilan plutôt positif. Ils met tent en avant leurs réalisations, avec comme mot d ’ ordre « Strasbourg a changé ! » . L ’ une des priorités de leur mandat a été le sport, avec un doublement des investissements pour les équipements .
L ’ accent a été mis aussi sur la sécurité, avec l ’ installation , dès 2003 , de caméras de vidéosurveillance, ainsi que sur la culture avec un soutien accru à la musique et au théâtre. La ville, desservie depuis juin dernier par le TGV Est qui la met à 2 heures 20 de Paris, a également inauguré , le 2 janvier dernier, le plus grand Zénith de France, d ’ une capacité de 10.000 places.
retour à la police de proximité pour le ps
Mais à Strasbourg comme ailleurs, une élection ne se gagne pas sur un bilan , mais sur un projet. En outre, Roland Ries, 63 ans, bien que dans l ’ opposition depuis sept ans, demeure une personnalité appréciée des Strasbourgeois. D’ailleurs, a u 2 e tour des législatives, le PS avait devancé l ’ UMP sur la ville avec 50,85 %. Dans son programme, Roland Ries insiste quant à lui sur la police de proximité pour améliorer la sécurité et « territorialiser la police municipale »

. Il s ’ engage à « restaurer la démocratie locale » grâce à une refonte des conseils de quartier, après un mandat caractérisé par la « méfiance » , « l ’ autoritarisme » et « le chantage à la subvention » . Il s ’ engage à « promouvoir une vraie politique de développement durable » , restreindre la place de l ’ automobile dans la ville et promet de « faire à nouveau rayonner Strasbourg, en France et en Europe » . Rares sont ceux qui se hasardent à un pronostic. Mais beaucoup sont d ’ avis que le Modem (8 % dans le sondage Ipsos-Dell), bien que déchiré par des dissensions internes, peut se retrouver en position d ’ arbitre. Pour Richard Kleinschmager,
politologue et vice-président de l ’ Université Louis Pasteur, il est cependant impossible de prévoir si, au second tour, cette liste Modem et son chef de file Chantal Cutajar, pencheront d ’ un côté ou de l ’ autre. « Nous sommes dans une campagne très serrée. Je ne m ’ aventurerais pas à un pronostic » , dit-il.