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diophante
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Ce blogue permet d'exprimer ma vision de la bête humaine en poésie, en humour. Apprendre à ne pas croire et/ou à rire de moi et/ou à ne pas me prendre trop au sérieux sera ma protection suprême.
Catégorie :
Blog Journal intime
Date de création :
20.03.2007
Dernière mise à jour :
05.10.2008
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infos strasbourg

ÇA DISCUTE DE PARTOUT

Posté le 12.03.2008 par diophante
C'EST BIEN CELA LA POLITIQUE , ONT LES VOIENT PARTOUT QUAND IL S'AGIT DE SE FAIRE ELIRE , TOUT JUSTE SI ILS NE TE LÉCHE NT PAS LES PIEDS ET AUTRES , ÇA DISCUTE DUR PARTOUT , POUR MIEUX NOUS EN .............., ON VERRA APRES , JE VAIS VOTER RIES CAR C'EST LA SEULE ISSUE, MAIS ÇA NE ME CONVIENT PAS , MAIS PAS DU TOUT ..........POUR LA RAISON QE TOUS CES POLITICIENS NE SONT PLUS QUE JAMAIS UN PAQUET DE FAUX-CULS .
QUAND TU VOIS LE MINISTRE DU BUDGET
QUI DIT QUE DES GENS VIVENT AUX BORDS DES PÉRIPHÉRIQUES , SANS TOIT ET AVEC DES ENFANTS ,N'EXISTE PAS , QUE CELA EST UN MENSONGE . NIER CELA , MERITE QU'ON EMPOIGNE CE MINISTRE DE MES DEUX ; L'EMMENER DEVANT LA RÉALITÉ ET DE LUI FILER LA HONTE AVEC UN SUPPLÉMENT. EH MEC RÉVEILLE TOI , C'EST SARKO QUI TE FAIT REVER? ( tu vis toi avec 565 euros de retraite ? )comment tu fais pour vivre avec cela et plus de 390 euros de loyer?tu serais incapable de vivre avec cela,
et encore moins de me donner une réponse, car je croyais qu'il y avait un minimum vieillesse , oui il y a un minimum pour l'autre la-bas celui ou le budget est sans fond , pour celui qe les français travaillent comme des chiens pour l'entretenir,il a relevé quoi de la france ce personnage bling-bling ? .De toute façon ce gouvernement ne réponds jamais aux particuliers ., et je sais de quoi je parles ............!
STRASBOURG NE SORT PAS DU LOT , PUISQUE.............ça sera toujours mieux que ceux qui sont la en ce moment ,
l’ancien maire de Strasbourg et sénateur Roland Ries (PS) a conclu un accord de fusion de sa liste avec celle des Verts, fort de ses 43,89 % du premier tour, face à la maire UMP sortante Fabienne Keller (33,92 %). Roland Ries a toutes les chances de l’emporter. Il discute aussi fusion avec la liste du MoDem, de Chantal Cutajar.
Politiquement finement joué. Ries ménage : -la gauche du PS qui ne voulait pas de la fusion avec le modem -les verts qui n'en voulaient pas plus à cause de Wehrling et pour être seuls face à Ries dans la majorité. Il peut même se présenter comme celui qui a tendu la main au Modem. Quel que soit l'avenir du combat au PS entre les pro et les anti Modem il pourra se rallier. Mais c'est risqué. S'il perd dimanche, il saura pourquoi. Il aurait pu aussi innover politiquement en tentant l'alliance à 3

Strasbourg, le second tour des élections municipales, dimanche 16 mars, consistera en un duel droite-gauche : la liste de Fabienne Keller (UMP), maire sortante, affrontera celle de Roland Ries (PS), où sont entrés sept candidats des Verts après un accord de fusion, signé lundi soir. Cette situation est inédite depuis plus de quarante ans dans la capitale alsacienne.

Le second tour n'y est pas coutumier. Il n'a fallu qu'un seul tour pour réélire Catherine Trautmann (PS) en 1995, un seul en 1983 pour élire le centriste Marcel Rudloff. Un seul également en 1965, 1971 et 1977 pour réélire l'ancien président du Conseil Pierre Pflimlin. Il est vrai qu'auparavant, le mode de scrutin pour les villes de plus de 120 000 habitants était à un seul tour.

Les deux alternances, en 1989 pour la gauche et en 2001 pour la droite, n'ont pas été provoquées par des duels. En 1989, il s'agissait d'une quadrangulaire. S'étaient maintenus, entre Marcel Rudloff et Catherine Trautmann, l'écologiste Andrée Buchmann et le régionaliste d'extrême droite Robert Spieler. Marcel Rudloff était en tête au premier tour, de 635 voix. Au second, il était battu de plus de 5 000 voix par Mme Trautmann.

En 2001, il s'agissait d'une triangulaire. A Catherine Trautmann (PS) et Fabienne Keller (UDF à l'époque) s'était ajouté le dissident de la gauche Jean-Claude Petitdemange. Fabienne Keller, qui n'avait que 264 voix d'avance au premier tour, dépassait Catherine Trautmann au second de plus de 8 000 voix.

En 2008, Strasbourg verra donc un second tour droite-gauche, classique ailleurs, mais rare ici. Roland Ries a près de 7 500 voix d'avance. Au second tour des présidentielles, Strasbourg avait donné l'avantage à la droite, votant à 51,08 % pour Nicolas Sarkozy. Mais au second tour des législatives de juin, les dix cantons de la ville avaient donné l'avantage à la gauche, avec 50,8 % des suffrages.

vous pouvez cliquer sur la feuille du milieu elle s'agrandira et vous verrez ce que donne ce gouvernement en retraite

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VOTER CONTRE LE TANDEM SANS SELLE

Posté le 10.03.2008 par diophante
A Strasbourg, la gauche est en position de reconquérir la ville, perdue en 2001 par la socialiste Catherine Trautmann. La liste du sénateur Roland Ries (PS), l'ancien maire, recueille 43,90% des voix, soit près de 10 points de plus que la maire sortante Fabienne Keller (UMP, 33,93%).
A l'annonce des premiers résultats, Roland Ries s'est redit "prêt à examiner les modalités de fusion de liste et d'accord" avec les Verts (à 6,37%) et éventuellement avec le Modem (5,74%).

Il faut aller voter en masse à Strasbourg , contre ce tandem qui pédale à l'envers , qui à tué la culture et qui tue les gens petits a petits ,un ordre d'exemple mon loyer a augmenter en 2007 de plus de 90 euros , sans justification
Surtout pas ce tandem ,ce ne sont que des gens verreux envers les petites gens .Et ils ne font que de se la péter , je suis étonné que leurs chevlilles n'est pas encore explosées.



Après son cuisant échec de 2001, le Parti socialiste a fait hier un grand pas vers son retour aux affaires à Strasbourg (Bas-Rhin). La liste conduite par le sénateur Roland Ries, maire de 1997 à 2000, obtient 43,90 % des voix au premier tour. Le maire sortant Fabienne Keller (UMP) est reléguée à près de 10 points (33,93 %). Deux autres listes dépassent les 5 % et sont en position de fusionner avec une autre liste : celle des Verts conduite par Alain Jund (6,37 %) et celle du Modem menée par Chantal Cutajar (5,74 %), une ancienne adjointe de Fabienne Keller évincée dès le début de la mandature.

« L’avance est confortable. Nous sommes en bonne position pour l’emporter », commente Roland Ries. Fabienne Keller note que la « situation politique nationale n’est pas favorable » et accuse le coup : « C’est le choix des Strasbourgeois, c’est leur vote. Peut-être que nous n’avons pas assez présenté notre volonté d’être proches de tous. Nous continuerons à aller sur le terrain. C’est ce que j’ai fait ces dernières semaines, mais peut-être faut-il le faire encore plus ? » Elle file la métaphore footballistique : « Je suis menée 1 à 0, mais le match continue ». Numéro 2 sur sa liste, le président de la communauté urbaine, Robert Grossmann (UMP) en appelle à un « sursaut des Strasbourgeois » en faveur du tandem qu’il constitue avec Keller : « Rien n’est joué, la partie n’est pas terminée, il faut se ressaisir ! Nous avons une équipe unie, soudée, je ne comprendrais pas ce qui ne correspondrait pas aux strasbourgeois… Nous avons bien travaillé. Forcément, les électeurs le reconnaîtront. » Mais Robert Grossmann fait aussi cet aveu : « Je ne sais pas ce qui ne marche pas… »

« Toute la campagne du tandem a été une campagne d’autosatisfaction et ils n’ont pas fait assez attention aux messages des gens », cogne l’ex-maire PS Catherine Trautmann, battue en 2001 et numéro 6 de la liste conduite par Roland Ries. Le candidat socialiste y voit la preuve que sa campagne très largement axée sur la dénonciation de la pratique « autocratique » du pouvoir par le tandem UMP depuis 2001 a payé. « C’est à mon sens clairement un désaveu de la politique de l’équipe sortante. Non pas sur les réalisations [tramway, TGV Est, équipements sportifs et culturels, ndlr], mais sur la gouvernance de la ville, sur un mode de fonctionnement détérioré entre le pouvoir et les citoyens. »

Ries devrait rapidement trouver un accord de fusion avec les Verts, qui estiment que « les conditions sont réunies pour faire gagner l’alternance et l’écologie ». « Nous avons déjà discuté de nos désaccords et de nos larges convergences, dit Roland Ries. Le cas échéant, le programme pourra être enrichi avec les Verts. Je suis aussi ouvert aux discussions avec le Modem, sur la base d’une négociation de programme, pas de personnes. C’est toute la différence avec l’ouverture telle que la pratiquent Nicolas Sarkozy et l’UMP au niveau local. » La manœuvre devrait aboutir car Chantal Cutajar (Modem) lui fait des appels du pied : « Les Strasbourgeois ont condamné la politique du tandem sortant et exprimé leur volonté de changement. [Roland Ries et moi], nous avons en commun la volonté de faire participer nos concitoyens à la vie publique ».

T.C.

CHACUN FAIT SA POPOTE ET MAGOUILLE

Posté le 04.03.2008 par diophante
Action en référé à Strasbourg contre l'usage d'un pseudonyme aux municipales
LEMONDE.FR | 03.03.08 | 10h16 •

L'avocat de la tête de liste d'extrême droite Robert Spieler (Alsace d'abord), Me André Kornmann, a introduit, vendredi 29 février, un recours en annulation en référé auprès du tribunal administratif de Strasbourg. Il s'insurge contre la décision de la commission de propagande électorale qui, la veille, a accepté qu'une colistière de la maire sortante, Fabienne Keller (UMP), puisse apparaître sous son pseudonyme sur les bulletins de vote.


Une colistière populaire et inattendue

Le recrutement de Huguette Dreikaus par la liste de Fabienne Keller avait fait sensation lors de son annonce, en décembre. Avec son franc-parler, Huguette Dreikaus est en effet très populaire, mais elle est plutôt réputée de gauche. Elle a longtemps participé aux revues humoristiques du théâtre de la Choucrouterie, qui égratignent tous les élus, et particulièrement le président de la communauté urbaine de Strasbourg, Robert Grossmann, n° 2 de la liste de Mme Keller, et longtemps président de la commission culturelle du conseil régional. Huguette Dreikaus avait cependant pris ses distances avec l'équipe il y a quelques années. Le directeur du théâtre, Roger Siffer, sollicité par Roland Ries (PS), a lui préféré s'abstenir.

En 1998, Huguette Drekaus avait été candidate aux régionales, mais non élue, sur une liste "Femmes d'Alsace". En 2001, elle avait été sollicitée pour les municipales à Haguenau (Bas-Rhin), où elle habite, par le Parti socialiste, ainsi qu'à Strasbourg, par Fabienne Keller. Elle avait alors décliné les deux offres.

Il s'agit de Huguette Dreikaus, numéro 7 sur la liste Keller. A l'état-civil, cette ancienne professeure de lycée s'appelle Marie-Thérèse Oster. C'est sous ce nom que les services de la préfecture du Bas-Rhin l'ont inscrite la semaine dernière. Or elle est très connue en Alsace, comme comique, cabarettiste, chroniqueuse, dramaturge et écrivaine, sous le nom de Huguette Dreikaus, le patronyme de son mari décédé. C'est de ce nom qu'elle signe ses spectacles en alsacien – le dernier s'intitule Alzheimémère –, ses livres, ses pièces de théâtre, et ses chroniques de radio, de télévision et de presse écrite.

L'avocat de Robert Spieler conteste la décision de la commission de propagande électorale en invoquant la "rupture d'égalité". En effet, Marilène Heitz, en 4e position de la liste Alsace d'abord, conseillère régionale élue sous l'étiquette Front national, s'est vu refuser ce prénom par la commission, qui a exigé celui de l'état-civil, Marie-Hélène. Dénonçant "deux poids, deux mesures", Me Kornmann demande l'inéligibilité de la liste Keller, ou, à défaut, la "suspension" du scrutin du 9 mars à Strasbourg.
Jacques Fortier

Le recours contre la liste UMP à Strasbourg rejeté
LEMONDE.FR avec AFP | 03.03.08 | 18h06
Le tribunal administratif de Strasbourg a rejeté, lundi 3 mars, le recours du candidat d'extrême droite Robert Spieler (lire notre article) qui demandait l'annulation de la liste du "tandem" sortant Fabienne Keller - Robert Grossmann (UMP) aux municipales.


Le tribunal a indiqué que le chef de file de la liste "Alsace d'abord" ne peut contester la régularité de l'élection tant que celle-ci n'a pas eu lieu : les décisions de la commission de propagande, que conteste M. Spieler, "ne sont pas détachables de l'ensemble des opérations électorales", estime le juge dans sa décision. En conséquence, "l'éventuelle irrégularité peut seulement être invoquée à l'appui d'une protestation contre les opérations électorales".

Robert Spieler réclamait "l'annulation" de la décision de la commission électorale qui a validé vendredi les bulletins de vote de la liste de la maire sortante. Il demandait même que la liste soit déclarée inéligible et, "à défaut et subsidiairement", que soit suspendu le premier tour des municipales à Strasbourg, dimanche.

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STRASBOURG VA CONNAITRE UNE BELLE EMPOIGNADE

Posté le 01.03.2008 par diophante
Strasbourg va certainement connaitre une belle empoignade dans la lutte pour l’hôtel de ville. Fabienne Keller (UPS)
joue sur toutes les innovations qu’a connu la ville sous son mandat. Mais Roland Ries (PS)
s’appuie sur sa popularité. Le MoDem pourrait arbitrer les débats.

L ’ issue des municipales semble très incertaine à Strasbourg , où la gauche, emmenée par l ’ ancien maire socialiste Roland Ries, est au coude à coude avec la droite, incarnée par le tandem UMP sortant , Fabienne Keller et Robert Grossmann. Ils font jeu égal à 50 % chacun d ’ intentions de vote au deuxième tour, selon un sondage Ipsos-Dell, réalisé du 31 janvier au 2 février.
Le bilan positif...........................
Fabienne Keller, 48 ans, maire, et Robert Grossmann, 67 ans, président de la Communauté urbaine de Strasbourg (CUS), ont pour eux un bilan plutôt positif. Ils met tent en avant leurs réalisations, avec comme mot d ’ ordre « Strasbourg a changé ! » . L ’ une des priorités de leur mandat a été le sport, avec un doublement des investissements pour les équipements .
L ’ accent a été mis aussi sur la sécurité, avec l ’ installation , dès 2003 , de caméras de vidéosurveillance, ainsi que sur la culture avec un soutien accru à la musique et au théâtre. La ville, desservie depuis juin dernier par le TGV Est qui la met à 2 heures 20 de Paris, a également inauguré , le 2 janvier dernier, le plus grand Zénith de France, d ’ une capacité de 10.000 places.


retour à la police de proximité pour le ps
Mais à Strasbourg comme ailleurs, une élection ne se gagne pas sur un bilan , mais sur un projet. En outre, Roland Ries, 63 ans, bien que dans l ’ opposition depuis sept ans, demeure une personnalité appréciée des Strasbourgeois. D’ailleurs, a u 2 e tour des législatives, le PS avait devancé l ’ UMP sur la ville avec 50,85 %. Dans son programme, Roland Ries insiste quant à lui sur la police de proximité pour améliorer la sécurité et « territorialiser la police municipale »
. Il s ’ engage à « restaurer la démocratie locale » grâce à une refonte des conseils de quartier, après un mandat caractérisé par la « méfiance » , « l ’ autoritarisme » et « le chantage à la subvention » . Il s ’ engage à « promouvoir une vraie politique de développement durable » , restreindre la place de l ’ automobile dans la ville et promet de « faire à nouveau rayonner Strasbourg, en France et en Europe » . Rares sont ceux qui se hasardent à un pronostic. Mais beaucoup sont d ’ avis que le Modem (8 % dans le sondage Ipsos-Dell), bien que déchiré par des dissensions internes, peut se retrouver en position d ’ arbitre. Pour Richard Kleinschmager,
politologue et vice-président de l ’ Université Louis Pasteur, il est cependant impossible de prévoir si, au second tour, cette liste Modem et son chef de file Chantal Cutajar, pencheront d ’ un côté ou de l ’ autre. « Nous sommes dans une campagne très serrée. Je ne m ’ aventurerais pas à un pronostic » , dit-il.

LE TANDEM S'ESSOUFFLE

Posté le 16.02.2008 par diophante
A Strasbourg, le "tandem" Keller-Grossmann en difficulté
LE MONDE | 15.02.08 | 15h05 • Mis à jour le 15.02.08
Gagnée par la droite, en 2001, à la faveur d'une triangulaire due aux divisions de la gauche, Strasbourg fait partie des nombreuses villes susceptibles de basculer de nouveau en mars. Selon un sondage CSA réalisé les 12 et 13 février auprès de 801 électeurs de la ville, et publié dans Le Parisien du 15 février, la liste de gauche conduite par le sénateur socialiste Roland Ries l'emporterait avec 55 % des voix contre 45 % au "tandem".


C'est ainsi que les Strasbourgeois appellent le binôme que composent Fabienne Keller, maire (UMP), et Robert Grossmann, président (UMP) de la communauté urbaine (CUS). Tous deux sont repartis en campagne avec une liste renouvelée, en insistant sur leur bilan : extension du tramway, construction d'un Zénith géant, de la Cité de la musique, accroissement de la sécurité en ville avec un vaste réseau de vidéosurveillance, accueil du TGV, investissements sportifs, etc.

La partie n’était pas gagnée d’avance : mal préparée, la droite avait emporté la ville en 2001 à la faveur d’une triangulaire opposant l’UMP à deux listes de gauche, celle de Catherine Trautmann et celle de Jean-Claude Petitdemange, l’ex-directeur de cabinet à Matignon de Michel Rocard. A la tête d’une liste renouvelée de moitié, Keller et Grossmann jouent cette fois la carte d’une (petite) ouverture, avec plusieurs adhérents du MoDem et l’ancien adjoint à la sécurité de Trautmann, Jean-Charles Quintiliani.
Malgré un bilan largement approuvé (73 %), la prime aux sortants ne semble pas profiter à Keller. Question de style ou déficit de concertation ? En 2004, la droite avait déjà perdu le canton du Neudorf (place forte de Keller) parce que des associations contestaient le tracé imposé d’une extension du tramway. Résultat : la gauche concentre ses critiques sur « la gouvernance » d’un tandem qualifié « d’autoritaire » et même de « despotique ». L’arithmétique lui donne des raisons d’y croire : l’an dernier aux législatives, le seul député PS sortant d’Alsace, Armand Jung, a brillamment conservé son siège dans Strasbourg-Centre. « L’unité des socialistes a été faite », se félicite Stéphane Le Foll, bras droit de François Hollande. Contrairement à 2001, tous les socialistes se sont rangés sous la bannière du sénateur Roland Ries, 63 ans, maire de 1997 à 2000. Députée européenne, « la reine Catherine » est reléguée en sixième position.

La gauche s'est rangée, après quelques énervements, derrière M. Ries. Ce dernier a laissé un bon souvenir de son court mandat de maire et de président de la CUS, à la fin des années 1990 : il avait alors assuré l'intérim de Catherine Trautmann (PS), ministre de la culture du gouvernement Jospin. Il y a gagné le respect des élus des communes périphériques, y compris à droite, qui l'ont aidé à devenir sénateur en 2005.

Discret en début de campagne (un peu trop, juge une partie du PS), il affiche dorénavant plus de mordant. Il promet de restaurer la démocratie locale, dénonçant "l'autoritarisme" des sortants. Lui aussi enfourcherait un tandem : il envisage, en cas de victoire, d'aider un des maires de gauche de l'agglomération à être élu président de la CUS : Raphaël Nisand (PS), s'il est élu à Schiltigheim, ou Jacques Bigot (PS) s'il est réélu à Illkirch-Graffenstaden.

CHAMAILLERIES

La campagne se crispe. En ville circule un pamphlet signé d'un (e) Camille Pierre inconnu (e). Il chante avec férocité le Requiem pour un tandem (éditions BF), rappelle la valse des collaborateurs à la mairie depuis 2001, dénonce les chamailleries entre les deux élus.

La clé du scrutin est-elle au centre ? L'universitaire Chantal Cutajar, ancienne de la liste Keller de 2001, dissidente depuis 2002, mène une liste MoDem, adoubée par François Bayrou. Mais ce dernier n'a pas réussi à lui imposer Jean-Claude Petitdemange, ancien rocardien passé au MoDem. L'extrême droite est divisée entre Robert Spieler - mouvement régionaliste Alsace d'abord -, et une liste FN conduite par Christian Cotelle. Les Verts font cavalier seul avec Alain Jund. Une autre liste écologique, deux d'extrême gauche, et une inclassable complètent pour l'instant le tableau.
Jacques Fortier

photo AFP/JEAN AYISSI

Légende personnelle ,
Il est temps de vous reposer, car vous semblez ête très fatigué Madame Keller , encore vous ça va , mais c'est l'autre tête , ou l'égocentrisme et sans égal,sans lui vous seriez peut-être encore dans la course .
Que ce doit être dur de supporter un tel personnage............!

ILS S'EMMELENT LES CRAYONS

Posté le 14.02.2008 par diophante
François Bayrou a dû avaler son café de travers vendredi matin en lisant ses e-mails. Dans sa boîte électronique, il a trouvé un message de Chantal Cutajar, tête de liste du MoDem à Strasbourg, l’informant que Ludmilla Hug-Kalinkova et Jean-Claude Petitdemange, respectivement en troisième et quatrième position, avaient été rayés de la liste qu’elle présente pour les élections municipales. Une décision que Chantal Cutajar a prise "seule".

François Bayrou avait pourtant tout fait pour éviter que la division entre ces trois prétendants du MoDem strasbourgeois n’éclate au grand jour et ne débouche sur la constitution d’une liste dissidente. Il s’était même déplacé dans la capitale alsacienne le 19 décembre pour y présider des élections primaires de réconciliation.

Mais les inimitiés sont tenaces. Ainsi Jean-Claude Petitdemange, ancien du PS qui avait mené une liste dissidente contre Catherine Trautmann en 2001, ne s’est pas donné la peine d’apparaître mercredi soir, lors du premier grand meeting de campagne du MoDem. Quant à Ludmilla Hug-Kalinkova, elle n’est brièvement apparue qu’en fin de meeting en intervenant sur la mise à l’écart de son équipe , ce qui a fortement déplu à Chantal Cutajar…

"Ils nuisent à l’image du MoDem"

Si les deux évincés n’ont pas souhaité commenter cette décision pour le moment, Chantal Cutajar a elle réagi sur le blog des Dernières Nouvelles d’Alsace:

"J’ai tout mis en œuvre pour respecter l’unité demandée par François Bayrou. Mais je suis obligée de constater que Ludmilla Hug-Kalinkova et Jean-Claude Petitdemange sont absents de la campagne. Ils nuisent à l’image du MoDem. Les questions sur leur absence sont incessantes."

Dans cette rude arène, l’ancien porte-parole des Verts, Yann Wehrling, deuxième sur la liste du MoDem, doit se sentir bien seul. Lui qui a déclaré, lors de ce premier meeting, qu’être avec Chantal Cutajar lui avait permis de sortir "du carcan dans lequel il était, d’une logique d’appareil, qui est une insulte à l’intelligence..." Véritable atout écolo de cette campagne, Yann Wehrling s'est contenté de plaider pour un Strasbourg où se côtoieraient un Vélib gratuit et un système d’auto-partage tout aussi efficace.
Par Paul Meyer (Journaliste)

LISTE PS STRASBOURG

Posté le 13.02.2008 par diophante
Liste PS à Strasbourg : la "diversité" comme leitmotiv

La liste PS que conduira le sénateur Roland Ries pour les municipales à Strasbourg est désormais bouclée, avec l'apparition aujourd'hui de dix-huit personnalités de la société civile qui rejoignent quarante-sept socialistes encartés. "Nous avons respecté scrupuleusement la feuille de route que nous nous étions fixée, qui était de présenter la liste avant la trêve des confiseurs", se réjouit le candidat. Et le programme ? "Le projet définitif et ficelé ne sera proposé qu'à la fin janvier, pour tenir compte des suggestions des uns et des autres" parmi les nouveaux venus. On imagine que le projet tentera de refléter la "diversité" de cette liste, largement mise en exergue par Roland Ries.

La place de numéro 2 échoit à une avocate d'affaires d'origine marocaine, Nawel Rafik-Elmrini, 36 ans. A son sujet, Roland Ries évoque la représentation des "minorités visibles". L'intéressée ne semble guère apprécier l'expression. De "sensibilité de gauche", elle se dit "flattée" et "extrêmement motivée par cette campagne". En numéro 4, on trouve Françoise Buffet, responsable d'un réseau d'Amap (Associations de maintien de l'agriculture paysanne) dans le Bas-Rhin et présidente de l'association Aubette Demain, qui a combattu - sans succès - le projet municipal de rénovation de l'îlot de l'Aubette, place Kléber.
Comme prévu, le professeur Israël Nisand, gynécologue-obstétricien, est à la septième place. Il n'est "pas d'accord avec ce qui se passe au PS au niveau national", mais veut "montrer qu'à l'échelle locale, ça veut encore dire quelque chose d'être de gauche". Daniel Payot, ancien président de l'université Marc-Bloch, est quinzième sur la liste, qui compte encore un médecin, deux chefs d'entreprises, un artisan pâtissier, un colonel en retraite et des personnalités issues du monde associatif...
Selon Roland Ries, cette liste reflète "l'ouverture" (à ne pas confondre avec le "débauchage" dont il accuse la droite) et "la diversité des âges" ("de 18 à 72 ans"), des origines et des quartiers. Elle est aussi marquée par le "renouvellement", avec seulement "cinq sortants" du groupe socialiste actuel au conseil municipal - ceux-là sont tous dans les dix premiers -et trois autres candidats qui ont été élus avant 2001. "Ca fait cinquante-sept candidats qui n'ont pas de véritable expérience municipale, même si ce ne sont pas des perdreaux tombés du nid", calcule-t-il. Difficile en effet de qualifier de "perdreaux" les candidats déjà élus dans d'autres collectivités locales ou blanchis sous le harnais du parti.
T.C.

LES LISTES DES MUNICIPALES

Posté le 13.02.2008 par diophante
La liste des verts

Ils avaient déjà présenté leurs 15 premiers candidats, désignés par les militants, en décembre dernier. Ce mardi, les Verts ont détaillé les 65 noms de leur liste municipale, à Strasbourg. On y trouve notamment Marie-Françoise Janot, conseillère municipale socialiste sortante.

Plus de 50% d’entre eux ne sont pas membres du parti des Verts, mais issus de la société civile. Ils ont été choisis « pour leurs compétences et leur engagement pour un changement quotidien dans la ville. Ce sont des personnes d’horizon très divers, qui correspondent à notre slogan de campagne "ville verte, ouverte et solidaire", des personnes actives dans la protection de l’environnement ».
Les Verts sont entrés en campagne dès le mois de septembre, et ont présenté ce mardi leur liste pour les municipales.

On retrouve ainsi Jean-Paul Moes, responsable départemental de l’apiculture, ou encore Meriem Lelong, engagé sur les questions climatiques. Sur la question de la démocratie de proximité, Alain Jund a notamment choisi Yoko Nguyen, bénévole au CSC de Cronenbourg, ou Mustapha El Hamdani (n°5), ancien président du conseil consultatif des étrangers de Strasbourg. Dans le domaine de la solidarité, on retrouve Monique Maitte, l’une des fondatrices des Enfants de Don Quichotte ou Eric Faure, directeur d’une école de la Meinau et responsable d’une association au Neuhof.
"En finir avec la majorité sortante"

L’on notera aussi la présence de Marie-Françoise Janot, conseillère municipale PS sortante, qui a été sollicitée notamment sur ses compétences en matière de logement. Cette dernière a expliqué avoir rejoint cette liste, « parce que les Verts reprennent mes propositions sur le logement, sur la vie des quartiers, et sur la nécessité d’un service public de la petite enfance dans les quartiers. C’est la seule liste à prendre tous ces domaines au cœur de son action ».

Les Verts se sont clairement exprimés pour « en finir avec la majorité actuelle, une gouvernance autoritaire, centralisée à l’extrême ». Ils vont essayer jusqu’au 9 mars, « d’imposer (leur) programme pour qu’il soit pris en compte par l’électorat et par des alliances possibles ».

Concernant la position du MoDem sur l’écologie - dont Yann Wehrling, ancien porte-parole des Verts est n°2 - Alain Jund a commenté : « Je suis ravi que l’écologie intéresse tout le monde, mais nous sommes les seuls à avoir un projet cohérent. Il serait bon que le Grenelle de l’environnement ne devienne pas le Grenelle de l’embrouille ».
‘La liste complète‘

1. Alain Jund, Bourse.

2. Marie-Dominique Dreyssé, Gare. (conseillère municipal et Cus sortante)

3. Eric Schultz, Krutenau.

4. Françoise Schaetzel, Gare.

5. Mustapha El Hamdani, Halles.

6. Mina Bezzari, Cité de l’Ill

7. Jean-Marie Brom, Robertsau. (conseiller municipal sortant)

8. Derya Topal, Meinau.

9. Benjamin Sibold, Neudorf.

10. Herrade Nehlig, Cathédrale.

11. Christophe Zander, Université.

12. Danièle Dapont, Koenigshoffen.

13. Bruno Ulrich, Montagne-Verte.

14. Songul Kiraz, Hautepierre.

15. Laurent Fritz, Gare.

16. Yoko Nguyen, Cronenbourg.

17. Jean-Claude Moes, Neuhof Stockfeld.

18. Marie-Françoise Janot, Hautepierre. (conseillère municipale PS sortante)

19. Philippe Derrien, Gare.

20. Yvette Demerlé, Centre ville.

21. Pierre Tryleski, Robertsau.

22. Marie-Béatrice Devidts, Montagne-Verte.

23. Elie Herberichs, Esplanade.

24. Christiane Goetz, Austerlitz.

25. Eric Faure, Meinau-Neuhof.

26. Bénédicte Herbage, Place Haguenau.

27. Armand Gersanois, Université.

28. Monique Maitte, Neuhof.

29. Wilhelm Burgmann, Robertsau.

30. Marie-Claude Collin, Koenigshoffen.

31. Pascal Bravo, Bourse.

32. Isabelle Mehl, Krutenau.

33. Daniel Papail, Kehl.

34. Isabelle Guisti, Neudorf.

35. Agée Lomo Myazhiom, Montagne-Verte.

36. Jacqueline Ntakpe, Gare.

37. Thomas Kaybaki, Meinau.

38. Chantal Stoekel, Tribunal.

39. Fatih Karakaya, Rotterdam.

40. Ghyslaine Lemarquand, Krutenau.

41. Nicolas Dautier, Neudorf.

42. Françoise Ligier-Fortin, Petite-France.

43. Alexandre Morel, Saint-Etienne.

44. Monique Schlik, Centre.

45. Grégoire Klotz, Krutenau.

46. Agnès Fischer, Gare.

47. Pierre Ozenne, Koenigshoffen.

48. Nabila Chagaar, Polygone.

49. Philippe Merlet, Gare.

50. Sophie Julien, Neudorf.

51. Christian Michel, Montagne-Verte.

52. Béatrice Aullen, Krutenau.

53. Pierre Vayssade, Koenigshoffen.

54. Dominique Thuiller, Austerlitz.

55. Pierre Lienhart, Cronenbourg.

56. Annie Zorn, Porte de Schirmeck.

57. Renaud Toussaint, Esplanade.

58. Myriam Siudyga, Ste-Aurélie.

59. Franck Michel, Krutenau.

60. Meriem Lelong, Neudorf.

61. Jean-Pierre Rieb, Centre.

62. Anne-Marie Mougel, Neudorf.

63. Ernest Winstein, St-Guillaume.

64. Maylis Gillig, Centre.

65. Micha Andreieff, Quinze.

La liste STRASBOURG D'ABORD

Robert Spieler avait rallié 9,2 % des voix, au premier tour, le 11 mars 2001. La liste FN, conduite par Jean-Louis Wehr avait rallié 7,5 % des suffrages.

Robert Spieler se retrouve à nouveau, cette année, confronté à un concurrent d’extrême droite puisque Christian Cotelle conduira une liste FN aux municipales, à Strasbourg. Cette liste devrait être présentée aux alentours du 15 février.

Robert Spieler espère faire l’union des électeurs d’extrême droite au fond des urnes, à défaut de la faire sur une liste. C’est l’objectif qu’il s’est fixé ce vendredi.
La liste Strasbourg d’Abord

1) Robert Spieler

2) Anne Kling

3) Alain Voelckel

4) Marylène Heitz

5) Gilbert Rossin

6) Judith Bellanger

7) Théo Klein

8) Paulette Muhlmeyer

9) Florent Didelot

10) Chantal de The

11) Francis Clauss

12) Gilberte Sibille

13) Gilles Fevre

14) Josiane Hochstetter

15) Philippe Bourcart

16) Claude Brault

17) Dominique Mathia

18) Chantal Dupalut

19) Nicolas Reiss

20) Mireille Ludwig

21) Frédéric Reutenauer

22) Maryvonne de Jong

23) Michel Haecker

24) Jeanne Hawecker

25) Jean-Patrick Cantin

26) Marie-Thérèse Doriath

27) Gilbert Haag

28) Marie Stoffel

29) Roger Zinser

30) Adeline Bohler

31) Roland Rothan

32) Marie-Odile Fischer

33) Alex Petrovski

34) Sylvie Ostertag

35) Francis Ursch

36) Marie-Claire Julliard

37) Robert Lienhart

38) Marinette Yosle

39) Frédéric Schmitt

40) Emilie Baumert

41) Marius Bondoerffer

42) Louise Oberle

43) Guy de Lavareille

44) Aleksandra Owczarek

45) Jean-Michel Lossaint

46) Marthe Sorg

47) Michel Saint-Saulieux

48) Maryvonne Leclercq

49) Gérard Heim

50) Laurence Senger

51) Alain Haag

52) Solange Wehrle

53) Jean-Paul Brunissen

54) Lydia Jund

55) Jean-Marie Huck

56) Marthe Schneider

57) Robert Reiss

58) Justine Fontana

59) Patrick Choquet

60) Yvette Ruhlmann

61) Michel Steinfurth

62) Christelle Cornu

63) Michel Jacob

64) Catherine Binzer

65) Luc Bellanger



La liste ump , débaptisée, UPS comme le transporteur de colis , pas étonnant de la part du tandem


1. Fabienne Keller, 48 ans, ingénieur, sénateur-maire de Strasbourg, Krutenau.

2. Robert Grossmann, 67 ans, assureur président de la CUS, maire délégué, Robertsau.

3. Frédérique Loutrel-Radice, 36 ans, consultante en ressources humaines, conseillère municipale, vice-présidente de la CUS, Esplanade.

4. Pascal Mangin, 39 ans, juriste, adjoint au maire, conseiller régional, Meinau.

5. Catherine Zuber, 54 ans, gérante d’une entreprise d’insertion, conseillère régionale d’Alsace, adjointe au maire, Meinau.

6. Marc Merger, 46 ans, enseignant universitaire, président de l’association du groupe de recherche pour l’aide aux personnes paralysées, Centre-ville.

7. Huguette Dreikaus, 59 ans, professeur de lycée, comédienne, Gare/Halles/Tribunal.

8. Jean-Emmanuel Robert, 32 ans, travailleur social, conseiller municipal, vice-président de la CUS, Elsau.

9. Anne Schumann, 59 ans, documentaliste, adjointe au maire, vice-président de la CUS, Gare/Halles/Tribunal.

10. Philippe Dolfi, 60 ans, dirigeant d’entreprise, président de la clinique Adassa, responsable associatif, Orangerie.

11. Martine Calderoli-Lotz, 55 ans, avocate, conseillère régionale d’Alsace, Conseil des Quinze.

12. Jean-Charles Quintiliani, 60 ans, fonctionnaire des impôts, adjoint au maire et vice-président de la CUS de 1989 à 2001, Robertsau.

13. Bornia Tarall, 51 ans, gérante d’entreprise, vice-présidente des « Marianne de la diversité », Gare/Halles/Tribunal.

14. Bernard Bucher, 59 ans, directeur de recherches au CNRS, président du conseil de fabrique de la paroisse St-Florent, Cronenbourg.

15. Geneviève Werlé, 57 ans, commerçante, adjointe au maire, Neudorf.

16. Hugues Geiger, 65 ans, médecin, président d’une association de lutte contre le bruit, adjoint au maire, vice-président de la CUS, Hautepierre.

17. Djemilla Azrou-Isghi, 41 ans, psychologue, présidente de la coordination Harki d’Alsace, adjointe au maire, Elsau.

18. Laurent Spiero, 40 ans, chef d’entreprise, conseiller municipal, vice-président de la CUS, Orangerie.

19. Joëlle Haeusser, 61 ans, professeur de français, adjointe au maire, présidente déléguée des hôpitaux universitaires, Conseil des Quinze.

20. Olivier Arbousse, 43 ans, ingénieur-brevets, adjoint au maire, Conseil des Quinze.

21. Catherine Diener, 45 ans, directrice de l’école maternelle du Conseil des Quinze, Conseil des Quinze/Rotterdam.

22. Henry Bretz, 54 ans, gynécologue-obstétricien, adjoint au maire, Koenigshoffen/Montagne-Verte.

23. Catherine Seegmuller, 59 ans, conseil en organisation, adjointe au maire, Centre-ville.

24. Jean-Claude Bader, 56 ans, gérant de société, adjoint au maire, Esplanade/Krutenau.

25. Sara El Bahraoui, 36 ans, coordinatrice jeunesse, militante écologiste, Hautepierre.

26. Albert Gemmrich, 53 ans, éducateur sportif, ancien international de football, conseiller municipal délégué aux sports, Meinau.

27. Pascale Jurdant-Pfeiffer, 53 ans, bibliothécaire, adjointe au maire, conseillère générale du Bas-Rhin, Neuhof.

28. Yves le Tallec, 70 ans, ophtalmologue, adjoint au maire, conseiller général du Bas-Rhin, Robertsau.

29. Sylvie Albecker-Grappe, 52 ans, docteur en chirurgie dentaire, présidente-fondatrice de « Handident Alsace », Robertsau.

30. François Gabriel, 28 ans, conseiller en formation, Esplanade/Bourse/Krutenau.

31. Axelle Benamran, 33 ans, juriste conseil d’entreprise, fiscaliste, Centre-ville.

32. Frédéric le Jehan, 32 ans, administrateur territorial, conseiller municipal, Gare/Halles/Tribunal.

33. Emmanuelle Vierling-Kovar, 42 ans, professeur agrégée de gestion, présidente d’Euro Info Consommateurs, conseillère municipale, Esplanade/Bourse/Krutenau.

34. Michel Hau, 64 ans, professeur des Universités, conseiller municipal, Neuhof.

35. Elsa Schalck, 21 ans, étudiante, élue au conseil d’administration de l’université Robert Schumann, Halles.

36. Jean-Philippe Vetter, 27 ans, éducateur, Krutenau.

37. Angèle Pauly, 59 ans, secrétaire médicale, membre de l’association des résidents des Poteries, Poteries.

38. Sellam Bijou, 65 ans, agent SNCF, fondateur de l’association Solidarité culturelle Koenigshoffen, Montagne-Verte.

39. Anne-Marie Chaigneau, 64 ans, retraitée, responsable associative, Meinau.

40. Tuncer Saglamer, 37 ans, agent commercial, Montagne-Verte.

41. Lauriane Gillet, 22 ans, étudiante masso-kinésithérapeute, Gare.

42. Stéphane Boof, 32 ans, chargé de clientèle Electricité de Strasbourg, militant associatif, Centre-ville.

43. Martine Kupferschlaeger, 51 ans, manipulatrice en radiologie à l’hôpital de Hautepierre, responsable associative, Neudorf.

44. Christian Bailly, 57 ans, responsable de service à la CRAV, conseiller municipal, Neudorf.

45. Natalia Guillemot-Real, 25 ans, assistante juridique Cour européenne des droits de l’Homme, militante associative, Robertsau.

46. Joseph Chucri, 49 ans, gérant de société, président de l’Apek et de l’association Alsace-Liban, Koenigshoffen.

47. Martine Marchal, 46 ans, adulte relais, engagé dans la vie sportive, Hautepierre.

48. Nicolas Kihn, 27 ans, avocat, spécialisé en droit de l’environnement, Neudorf/Musau.

49. Maritchu Rall, 57 ans, fonctionnaire territoriale, responsable associative, conseillère municipale, Conseil des Quinze.

50. Gilbert Wentz, 52 ans, cadre supérieur de santé, conseiller municipal, Neudorf.

51. Zaza Menad, 43 ans, enseignante en BTS, Meinau.

52. Geoffroy Lebold, 30 ans, responsable associatif, Esplanade/Bourse/Krutenau.

53. Jamila Azeroual, 22 ans, étudiante en licence d’économie, trésorière des Jeunes Européens de Strasbourg, Cité de l’Ill.

54. Laurent Cremel, 34 ans, avocat, enseignant à l’IECS et à l’URS, Centre-ville.

55. Béatrice Schlagdenhauffen, 57 ans, fonctionnaire, comédienne au Théâtre Alsacien, Montagne-Verte.

56. Gilles Laurent, 25 ans, informaticien, Koenigshoffen.

57. Vanessa Marquise, 25 ans, professeur des écoles, Neudorf.

58. Guy Henner, 60 ans, pharmacien, membre du CCAS de Strasbourg, Centre-ville.

59. Hélène Fritz, 21 ans, étudiante, Orangerie.

60. Christophe Milon, 42 ans, directeur informatique, conseiller municipal, Robertsau.

61. Iwona Cichalewska-Page, 53 ans, psychothérapeute, Centre-ville.

62. Robert Grand, 74 ans, médecin militaire, conseiller municipal, vice-président de la CUS, Robertsau.

63. Bernadette Dumond, 72 ans, retraitée aviation civile, Neuhof.

64. Jean-Philippe Maurer, 47 ans, député du Bas-Rhin, conseiller général, Meinau.

65. Yvonne Knorr, 75 ans, adjointe au maire honoraire de Strasbourg, responsable associative, Cronenbourg

MUNICIPALES DE STRASBOURG 2008

Posté le 12.02.2008 par diophante
TRAMWAY CONTRE VOITURE
Le tramway de Strasbourg a été lancé par la Gauche,(pour rappel le tramway qui grinçe selon grossmann )lors de son élection de 1989. Même si la Droite a pris la tête de la mairie lors des Municipales de 2001, le projet a continué à se développer, et cela encore jusqu’à aujourd’hui : une nouvelle extension va s’effectuer à l’Ouest de la ville, dès le printemps prochain. Conclusion : le réseau du tramway strasbourgeois, qui compte cinq lignes, comptera alors 53,7 kilomètres de voies.

Même si la Droite a continué le développement de ce transport en commun vert, l’opposition critique la place de l’automobile toujours prépondérante. Pour la Gauche, les initiatives de la Mairie visant à faire payer plus cher le stationnement tout en réduisant la durée autorisée ne sont pas adaptées et « manquent de volontarisme ». Alain Jund, tête de liste des Verts, juge également la mesure « anecdotique ». Notons que pour se démarquer, la candidate du MoDem Chantal Cutujar veut instaurer la gratuité du stationnement en généralisant les zones bleues.

RUMEURS OU INFOS ?

Posté le 11.02.2008 par diophante
Dans le « cadre » de la Présidence française, NS devrait se rendre à trois reprises devant le Parlement européen à Strasbourg : les 10 juillet, 21 octobre et 17 décembre

Voilà qui change tout…est-ce-que les bals du 14 juillet seront rebaptisés -les bals européens ou les bals de l'europe -…
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