RESF
Posté le 01.05.2008 par diophante
Le « Réseau Sanctuaire », est l'initiative d'une trentaine de militant(e)s associatifs des régions Provence-Alpes-Côte d'Azur et Languedoc-Roussillon qui sont révoltés par les atteintes de plus en plus graves aux droits fondamentaux des personnes dites "sans papiers" qu'ils côtoient quotidiennement.
Ces personnes sont soumises à l'arbitraire administratif, à des violences illégitimes, à des séparations irrémédiables. Certaines, notamment dans les familles où l'un des parents a été expulsé, en sont désespérées !
Les membres du « réseau sanctuaire » ont réfléchi plusieurs mois à cette situation et pris conscience que défendre le droit des étrangers ne pouvait plus se limiter à leur expliquer les lois injustes qui les concernent mais devait aussi passer par la désobéissance à des textes contraires à la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme.
Le Réseau français s'inscrit ainsi dans la démarche du « réseau sanctuaire » née aux Etats-Unis et reprise déjà de diverses manières dans plusieurs pays européens (notamment en Allemagne, Suisse, Suède, Hollande).
A travers le manifeste qu'ils diffusent, les membres du « Réseau Sanctaire » appellent à désobéir à des lois attentatoires à la dignité des personnes et aux droits humains fondamentaux - en se référant au droit international et même en s'appuyant sur le Code Pénal français - tout en étant conscients que l'aide à des immigrés clandestins est sévèrement punie (jusqu'à 45.000 € d'amende et 5 ans d'emprisonnement). Ils assument ce risque, car il leur paraît encore plus grave de laisser faire et de ne rien dire.
Visitez le site:
http://www.reseausanctuaire.net
Conférence de presse
vendredi 2 mai à 11h au Club de la presse, 12 rue Breteuil 13001 Marseille
"70 ans après le premier décret autorisant en France l'internement administratif des étrangers, dans un contexte de xénophobie d'Etat et d'obsession sécuritaire servant à justifier une véritable « chasse aux sans-papier » se traduisant par des drames humains inacceptables et des atteintes graves et répétées aux Droits Humains, des citoyens, membres d'associations diverses, lancent publiquement un réseau de désobéissance civile en solidarité avec les personnes dites « sans papiers », ainsi que celles qui les protègent (en violation du CESEDA L 622)"
Pour signer le Manifeste !!
http://placeauxdroits.net/petition/?petition=30
Contact :coordination@reseausanctuaire.net
Posté le 29.04.2008 par diophante
Tout est fixé pour leur mariage : la Mairie de Belfort les piège. Le futur mari est en Centre de Rétention pour être expulsé.
B. M. est algérien il a 39 ans. Il est arrivé le 27 mai 2001à Paris, avec un visa touristique. Il demande l'asile territorial. Débouté en avril 2003, il reçoit une Invitation à quitter le Territoire (IQT). B.M. ,devenu sans papiers, travaille dans la Région Parisienne jusqu'à maintenant. Il connait parfaitement le français et malgré sa situation, est parfaitement intégré dans la société française.
En mai 2007, il fait la connaissance de R.L., 38 ans, de nationalité française à Belfort. Ils se voient régulièrement bien que son travail l'appelle à Paris. Ils décident en mars 2008 de sa marier à Belfort, et entreprennent les démarches à l'Etat Civil de la Mairie.
Le dossier est déposé le 17 avril 2008. On reconvoque B.M. à la Mairie le jeudi 24 avril à 14h30 à l'Etat Civil pour une pièce soit disant manquante (une attestation de perte de passeport) qui aurait très bien pu être envoyée par la poste..
Il s'y rend avec sa fiancée R.L. Là ils apprennent que les bans ont été publiés et que le mariage est fixé le samedi 31 mai 2008 à 15h45. Donc pas d'opposition du Procureur de la République..
A la sortie de la Mairie, des policiers en civil de la Police aux Frontières (PAF) attendaient B.M.Quel relent de vichy , la france un pays démocratique ......................!!
C'était une convocation piège montée par certains employés zélés de l'Etat Civil de Belfort.
Ensuite tout s'enchaîne très vite. B.M. passe la nuit de jeudi à vendredi au minicentre de rétention de Delle (90). Vendredi 25 avril, passage au Juge des Libertés (JLD) de Belfort qui prescrit une rétention de 15 jours, le temps de préparer la procédure d'expulsion. La Préfecture 90 lui colle un Arrêté de Reconduite à la Frontière (APRF). B.M. conteste cet arrêté qui est jugé au Tribunal Administratif de Besançon lundi 28 avril..
B.M. fait une intervention convaincante, le représentant de la préfecture du Territoire de Belfort fait une très faible intervention (absence de vie commune avant le mariage. Il est manifeste que l’arrestation de Mourad a été faite dans le but de faire obstacle au mariage, prévu pour le 31 mai, et pour lequel les préparatifs sont faits. Et nous avons fourni des exemples de jugements annulant la décision dans des cas identiques..
Pourtant, le juge du TA de Besançon rejette le recours contre la décision d’expulsion de la pref au motif unique qu’il est en situation irrégulière..
B.M. est reparti vers la prison pour étrangers de Geispolsheim-Strasbourg..
B.M. risque l'expulsion vers l'Algérie dans un avenir très proche. Ces procédés sont inadmissibles.
Protestez auprès du préfet du Territoire de Belfort
Fax : 03 84 21 32 62
mail : communication@pref90.net
Auprès de la Mairie de Belfort pour exiger des explications. Le maire de Belfort a-t-il donné des instructions pour que sa mairie soit transformée en souricière ? Assume-t-il de telles pratiques d’auxiliaire de la politique d’expulsion à tout prix de Sarkozy ? Ce piège a-t-il pu être organisé à son insu ? Si oui quelle mesure compte-t-il prendre ?
Fax : 03 84 54 25 74
mail : etatcivil@mairie-belfort.fr
etienne.butzbach@mairie-belfort.fr
RESF25 et 90
Quel pays de merde qu'est devenu la france , et de par un connard , incroyable , AUX ARMES CITOYENS , car ce mec nous propulse dans une future guerre..j'en connais plus d'un qui doivent bouffer leur vote et ne le digére pas car ça leur file des constipations , vous l'avez voulu , vous l'avez eu , et maintenant , il vous dit , casse toi connard............................EN PLUS QUAND TU ÉCRIS EN À CET INDIVIDU , IL NE TE RÉPONDS PAS
COMMUNIQUE DU MAIRE DE BELFORT
Je condamne fermement la façon dont l’interpellation par la P.A.F. d’une personne engagée dans une procédure de mariage a été menée jeudi dernier.
Je déplore que le comportement isolé d’un fonctionnaire jette l’opprobre sur l’ensemble de la mairie de Belfort alors que je connais l’attachement des fonctionnaires de la ville à leur mission de service public et aux valeurs qu’elle sous-tend.
La mairie n’a pas vocation à se substituer aux services de l’Etat dans l’exécution d’une politique gouvernementale par ailleurs fort contestable.
Je comprends l’indignation manifestée par certains de nos concitoyens face à des pratiques d’interpellation de personnes à la sortie de la maison commune qui ne sont pas acceptables.
Ces pratiques sont contraires à l’éthique républicaine dont la fraternité est une composante essentielle, et qui est celle de la municipalité que je conduis.
J’ai donc dès à présent pris des mesures pour qu’elles ne se reproduisent plus à l’avenir.
]Etienne BUTZBACH
Posté le 24.04.2008 par diophante
Comme n'importe quel voyageur, les policiers escortant, par avion, des clandestins expulsés peuvent bénéficier des «miles» de fidélité accordés par les compagnies aériennes. L'Intérieur va revoir le système.
Escorter les immigrés en situation irrégulière lors de leurs vols d'expulsion pouvait se révéler une mission avantageuse. Confirmant une information du Canard enchaîné, le ministère de l'Intérieur a reconnu mercredi que les policiers accompagnant les clandestins lors de leur expulsion bénéficient jusqu'à présent à chacun de leur déplacement aérien, comme n'importe quel voyageur, des «miles» accordés par les compagnies aériennes. Des points de fidélité qui permettent ensuite d'obtenir des billets d'avion gratuits.
A raison de 23.000 éloignements en 2007, selon le ministère de l'Intérieur, et sachant qu'en moyenne trois policiers accompagnent celui qui va être expulsé, voilà de quoi se constituer assez vite un joli stock de voyages gratuits sur le dos des clandestins», dénonce, sans donner de chiffres précis, le Canard enchaîné, qui cite des agents d'escale d'Air France à l'aéroport de Roissy-Charles de Gaulle. «De nombreux flics bénéficient, du coup, du statut Gold (embarquement prioritaire, accès aux salons privés, miles bonus) réservé aux hommes d'affaires qui voyagent régulièrement aux frais de leur entreprise», ajoute l'hebdomadaire satirique..

«Je comprends que l'on soit choqué»
Face à ces révélations embarrassantes, on réplique place Beauvau que «ce système n'est pas illégal». Les cadres de la plupart des entreprises françaises profitent aussi, personnellement, des miles récoltés au gré de leurs déplacements professionnels à l'étranger. En outre explique le ministère de l'Intérieur, le nombre de policiers, qui peuvent être titulaires d'une carte «Flying Blue», grâce à leur travail, sont moins nombreux que ne veut le faire croire le Canard enchaîné. Sur quelque 23.000 expulsions par an, toutes ne se font pas en avion, et seul un tiers de celles réalisées par voie aérienne nécessite une escorte, de un à trois policiers, nuance-t-on.

«Je comprends que l'on soit choqué » a admis une porte-parole de la police nationale, sur les ondes de RTL précisant que «le système existe depuis quelques années. Le voyagiste qui a conclut un marché avec le ministère de l'intérieur prépare ses billets d'avion pour les fonctionnaires de police, quelle que soit leur mission, éloignement ou enquête». «Après c'est une démarche individuelle du policier que de demander ce que propose les compagnies aériennes, comme les cartes qui permettent d'accumuler les «miles» », a-t-elle poursuivi.
Cependant cet accès aux «miles» est sur le point d'être remis en cause. Le ministère indique «avoir envisagé bien avant la parution de l'article de modifier sur ce point précis le prochain contrat» le liant aux transporteurs aérien. A l'intérieur, on souhaiterait que les «miles» collectés par les agents lors de leurs missions d'expulsion reviennent au ministère afin qu'il décide lui-même de l'utilisation de ce bonus.
Posté le 05.04.2008 par diophante
Bonne nouvelle !Le préfet de Haute-Saône a perdu son jugement d’hier contre Ayub Aouchev ! Le préfet est condamné a verser 300 euros de dommages et intérêts à Ayb (ce qui couvre les frais d’avocat pour cette fois)
Posté le 31.03.2008 par diophante
L’ETRANGER SANS PAPIER , COMMENT LE RECONNAITRE ?
QUOTA 2008 / 26000
Est-ce une rumeur ? En avez-vous déjà croisé ? Comment le reconnaître ?
L’ ETRANGER SANS PAPIER :
COMMENT LE RECONNAITRE ?
Contrairement à une rumeur persistante , un étranger sans papier n’a pas la peau
bleue ! Et pas (encore) d’insigne distinctif tel triangle de couleur, étoile , etc …
Mais on peut le reconnaître
- à son accent étranger ( Se méfier des accents anglais, allemand, italien,
suisse , qui ne sont pas de vrais accents d’étrangers- sans- papier )
- à ses yeux : de brun clair à brun foncé ( Rarement bleus)
- à la texture de sa peau : souvent plus douce qu’une peau blanche ( Se
méfier des peaux de roux).
- à son bagage : souvent léger
Attention, il en est certains qui nous ressemblent : ils travaillent , cotisent , ont
des enfants scolarisés ou le sont eux-mêmes , et ….parlent correctement le
français !!!
Où le trouve -t-on généralement ?
- Sur le balcon de son immeuble ( prêt à sauter )
- A la sortie des écoles (où il attend son enfant si c’est un parent )
- A la sortie de son lycée ( Si c’est un élève )
Mais il est quasiment impossible de le rencontrer à l’état libre
- A la préfecture
- Au commissariat
- A l’aéroport côté porte des Arrivées
En cas de découverte avertissez la préfecture de votre département au moyen de la
feuille ci-dessous
Monsieur le Préfet
9 place de la préfecture BP 71014 57034 Metz CEDEX 1) :
Indiquez « QUOTA 2008 / 26000 » sur l’enveloppe.
------------------------------------------------------------------------------------------------------
Monsieur le Préfet
Je crois avoir vu un étranger-sans-papier
Le………………………………(précisez la date et l’heure )
A……….……………………… (indiquez le lieu)
Espérant vous avoir aidé à remplir votre quota d’expulsions, je vous prie d’agréer,
Monsieur le Préfet l’assurance de mon dévouement .
Signé : un bon français
( Il n’est pas nécessaire de mentionner votre nom : il n’y a pas (encore) de
récompense.).
Et je me permets de vous signaler par ailleurs l’action du RESF qui ,d’après moi,
devrait recevoir de votre part un virulent rappel à l’ordre : cette organisation
participe au sauvetage d’étrangers en péril dans leur pays ( guerres, dictatures,
malnutrition, chômage …).
Les coordonnées de cette organisation sont :
Resf57@wanadoo.fr
http:// www.educationsansfrontieres.org
Posté le 30.03.2008 par diophante
67-Bas Rhin
* FICHE CONTACT - RESF - Collectifs locaux / 67-Bas Rhin
RESF Bas-Rhin
adresse mail : resf.67@laposte.net, resf.strasbourg@laposte.net
adresse postale :
RESF 67
c/o FCPE 67
27, rue Lavoisier
67 200 STRASBOURG
Dons : Merci d’adresser vos dons
par chèque libellé à l’ordre de "Casas Enfants"
à envoyer à l’association
CASAS
13 quai Saint Nicolas
67000 STRASBOURG
en précisant dans votre courrier que l’argent est destiné à RESF. Chaque don est déductible des impôts.
mise à jour : 2008-03-18 18:16:54
Posté le 22.03.2008 par diophante
A l’appel de l’UCIJ, du RESF et des Collectifs de sans papiers
MANIFESTATION NATIONALE
le samedi 5 avril 2008
au départ de Place d’italie (Paris 13è)
à 14H30
La France, c’est celles et ceux qui y vivent
Quelle que soit notre origine, notre nationalité, notre couleur de peau, avec ou sans papiers
La xénophobie d’Etat tue les droits de tous
Des attaques contre les étrangers…
− Rétention des étrangers
− Répression du séjour irrégulier
− Restriction des visas
− Contrôle des frontières à l’entrée aux attaques contre tous
− « Rétention de sécurité »
− Délit de solidarité
− Fichage des invitants
− Fichage des voyageurs au départ de la France
Et tant d’autres atteintes aux libertés de tous...
Français-Immigrés : égalité et solidarité !
La société démocratique et solidaire à laquelle nous aspirons exige :
+La suppression du ministère de « l’identité nationale »
+L’arrêt de la chasse aux sans-papiers, l’arrêt des expulsions et la fermeture des centres de rétention
+L’arrêt des poursuites contre les soutiens des sans-papiers
+L’abandon des projets de juridiction spéciale pour les étrangers et les quotas
+Le droit au logement, à la santé, à l’éducation et au travail pour toutes et tous
+La régularisation des sans papiers
+Une politique d’accueil des étrangers leur permettant de vivre dignement en France
+La mise en oeuvre d’une autre politique européenne, à l’opposé de l’Europe forteresse
L’appel initial est disponible sur http://www.contreimmigrationjetable.org/
Posté le 03.03.2008 par diophante
LETTRE DE CELINE QUI ME PLAIT ÉNORMÉMENT, MAIS MANQUE DE STYLE ET DE FORMES , AU NIVEAU DES PENSÉES , DE L'EXPRIMATION , CAR TROP INSULTANTES ET TROP ENGAGÉE DANS LA LANGAGE ORDURIER ............NE PAS PLAGIER Ni Sa.......(oh ça fait gonz .....non ...............nana..........]
Se taire, c'est se rendre complice du pouvoir assassin.
Se taire, c'est accepter les crimes de ce pouvoir fasciste.
Se taire, c'est accepter sa défaite et sa soumission totale au Führer.
Se taire, c'est s'incliner devant les chiens galeux de Pétain
La violence est légitime contre les SSarkozy.
Ripostons au lieu de nous soumettre comme des vassaux, des larves.
LA RÉSISTANCE EST UN DROIT, UN DEVOIR, LA SOUMISSION EST UN CHOIX NAUSÉABOND.
IL N'Y A QU'UNE SEULE SOLUTION, C'EST LA RÉVOLUTION, RELEVONS-NOUS ET RIPOSTONS TOUS ENSEMBLE.
Au fait quand est-ce qu' on brûle les préfectures et les commissariats ?
Il faudra bien me prévenir du jour et de l'heure de la libération du joug NAZI.
Il n'y a pas de justice dans ce pays de flics, le seul droit que nous avons, c'est d'obéir.
La victime laisse son enfant, qui ne connaîtra jamais son père, et les coupables restent en liberté jusqu'au prochain meurtre.
Elle est très belle la justice Française.
MORT AUX VACHES, ET AUX MOUCHARDS.
SALUTATIONS AMÈRES MAIS RÉVOLUTIONNAIRES EN ROUGE ET NOIR.
PETAIN REVIENS T'AS OUBLIE TES CHIENS.
Céline-M
(Note personnelle et aussi de nombreux adhérents RESF, en réponse à ce mail reçu
Autant on peut partager les raisons de l'indignation et de la colère de Memed, autant on n'est pas obligé de cautionner la façon dont il les exprime. Le style, c'est l'homme ?
Il a beau dire que ses "mails n'engagent que [lui], heureusement", il parle bien au nom du RESF en écrivant "Nous, RESF avons obligation..." etc. En outre, il s'exprime sur les listes du réseau, en en donnant l'image minable du quinqua qui prend la pose et fait étalage de ses révoltes adolescentes et surtout il ouvre la porte à des poursuites contre lui mais aussi contre les gestionnaires de la liste (pour injures et accusations calomnieuses de la part des flics, de la justice et de Sarkozy). Alors, Memed, ça suffit. Je te l'ai déjà dit en privé plusieurs fois, je te le dis maintenant publiquement : quand tu t'exprimes sur les listes du réseau, tu t'éleves au-dessus de l'injure et du caca boudin. Personne n'est obligé de parler comme le président de la République.Richard , j'approuves totalement cette précision , car cela peut mettre en cause tout le réseau)
Bonjour,
Des nouvelles de l'affaire Reda Semmoudi, le jeune homme sans papier,
futur papa, tombé du 9° étage lors d'une perquisition en présence de 3
policiers, à Noisy-le-sec (93), le 8 janvier.
Nous venons d'apprendre que la Procureur avait décidé de classer
l'affaire.
La compagne du jeune homme va donc porter plainte - avec l'aide de son
avocate -afin qu'un juge d'instruction soit nommé. (ce que le comité de
soutien, auquel participe RESF, réclame depuis le début)
D'autre part, l'enquête de l'IGS, remise à l'avocate, montre des
témoignages incohérents entre, d'une part, les 3 fonctionnaires de
police et d'autre part, au regard de la topographie des lieux du drame.
Cette affaire n'est donc pas prête de finir.
Un rassemblement est envisagé mercredi après-midi 12 mars, devant le
TGI de Bobigny.
De plus amples informations ces jours-ci.
Clotilde
RESF Paris 19, habitante de Noisy-le-sec.
Reda Semoudi, habitant de Noisy-le-Sec, est décédé lors d’une perquisition à son domicile au quartier du Londeau. La police livre une version invraisemblable. Suite à la manifestation du 12 janvier qui a rassemblé 300 personnes, un comité de soutien s’est mis en place. Nous exigeons que toute la lumière soit faite sur ce drame, plein d’éléments troubles, et qui survient après tant d’autres dans un climat malsain vis à vis des étrangers sans papiers et alors que les violences policières se multiplient.
Pour que la vérité soit faite Rassemblement Jeudi 7 février à 14H, Tribunal de Bobigny
Mardi 8 janvier 2008, Reda Semoudi, habitant de Noisy-le-Sec, est décédé lors d’une perquisition à son domicile au quartier du Londeau.
Arrêté lundi 7 janvier à Paris (18ème), il avait été placé en garde à vue dans le cadre d’une enquête pour trafic de stupéfiants et plus précisément, semble-t-il, de subutex. Jusqu’à maintenant, la seule version qui a été rendue publique est celle de la Police.
Selon cette version, lors de la perquisition à son domicile, Reda, menotté dans le dos, aurait donné un “coup de tête” à l’un des trois policiers qui se trouvaient dans l’appartement. Il se serait alors précipité, non vers la première fenêtre venue, mais dans la chambre voisine, pour se jeter du 9ème étage, sans qu’aucun des trois policiers présents, chargés de le surveiller et de le protèger, n’ait pu l’en empêcher, toujours selon la police.
Comment croire à une telle version ?
Comment dans un petit appartement, un homme menotté dans le dos a-t-il pu échapper à la vigilance de trois policiers, fuir dans une chambre, ouvrir une fenêtre dont l’accès était encombré d’un sèche linge, passer sous un volet à demi fermé pour enjamber un balcon et se jeter dans le vide depuis le 9ème étage ? Comment des conclusions relatives aux circonstances de la mort de Reda Semoudi peuvent-elles déjà être annoncées et largement diffusées ? Comment accepter que la mémoire de la victime soit salie dans la presse qui le présente comme un traficant de drogue et un “délinquant expulsable” avant que la moindre enquête n’ait véritablement commencé ?
Reda était père de famille. Lui et sa femme attendaient un enfant. Il était “sans papiers” comme tant d’autres dans ce département. Il n’avait jamais été condamné et était au contraire connu et reconnu comme une personne calme et serviable. Suite à la manifestation du 12 janvier qui a rassemblé 300 personnes, un comité de soutien s’est mis en place. Nous exigeons que toute la lumière soit faite sur ce drame, plein d’éléments troubles, et qui survient après tant d’autres dans un climat malsain vis à vis des étrangers sans papiers et alors que les violences policières se multiplient.
Un juge d’instruction doit être nommé au plus vite !
Pour que la vérité soit faite Rassemblement Jeudi 7 février à 14H, Tribunal de Bobigny
PAS DE JUSTICE PAS DE PAIX
Un clic sur cette adresse ou tu peut voter pour mon blog
http://www.AbcPromoBlog.com/vote.php?blog=11884[COLOR=red]
Posté le 25.02.2008 par diophante
Louka KOUTATELADZE est un jeune ressortissant géorgien de 23 ans,
homosexuel, qui se trouve actuellement retenu au Centre de Rétention
Administrative de Geispolsheim dans le Bas-Rhin.
Toutes les recours possibles ont été tentés pour empêcher l'expulsion de
Louka vers la Géorgie où il a déjà subit de nombreuses brimades et
agressions physiques à caractère homophobe. Son témoignage est
d'ailleurs corroboré par un rapport de l'ILGA (International Lesbian and
Gay Association), sur les questions LGBT en Géorgie, qui date d'août 2007.
Une ultime chance de tout arrêter : une intervention de la préfecture de
Haute-Saône pour stopper l'expulsion avant que le consulat de Géorgie à
Paris ne délivre de laissez-passer qui scellera le sort de Louka.
*Louka a rendez-vous jeudi 28 février 2008 au consulat de Géorgie : il
est urgent d'agir !*Concrètement, nous vous sollicitions tous et toutes pour soutenir Louka
en faisant un geste simple et gratuit :
Mailer et/ou faxer à la préfecture de Haute-Saône une lettre de demande
d'abandon de la procédure d'expulsion .Vous trouverez également un communiqué de presse à diffuser à tous vos
contacts presse.
Merci de diffuser au maximum cet email autour de vous : nous devons être
solidaires !
Pour Louka,
La Ligue des Droits de l'Homme - Vesoul
Le collectif FestiGays - Strasbourg
RESF 67 - Strasbourg
Contact :
Dans le Bas-Rhin :
Youssef LABSATE - 06 25 91 85 92
Posté le 16.02.2008 par diophante
Un jeune kényan de 19 ans, récemment débouté de sa demande d'asile, s'est suicidé aujourd'hui par pendaison dans l'appartement qu'il occupait à Meudon (Hauts-de-Seine).
Selon la préfecture, le jeune homme, John Naima, né le 30 décembre 1988, était entré en France le 20 mars 2006 et avait demandé l'asile trois jours plus tard, demande rejetée par l'Office Français de Protection des Réfugiés et Apatrides (Ofpra) le 6 juillet 2007.
Il avait alors saisi la Cour nationale du droit d'asile, qui avait examiné son recours le 21 janvier dernier et avait «récemment rejeté de façon définitive la demande d'asile de M. Maina».
Selon une source proche du jeune homme, venu seul en France, sa demande d'asile politique était liée à des craintes de persécutions liées à sa pratique religieuse dans son pays.
John Naima vivait dans un appartement à Meudon géré par l'association France Terre d'Asile. «C'est toujours tragique quand un garçon de 20 ans met fin à ses jours. Cela vient nous rappeler que l'exil est un arrachement et que la perte de repères peut conduire quelqu'un à commettre un acte définitif», a réagi le directeur général de France Terre d'Asile, Pierre Henry.
«Je me refuse à faire un lien entre la politique (migratoire) et la décision de ce jeune homme. Ce ne serait pas digne de vouloir exploiter à des fins partisanes cet événement», a-t-il ajouté à l'AFP.
Peut-être mais le résultat est la , et cela vient bien de cette politique de chasse à l'homme et non d'ailleurs