RESF
Posté le 18.12.2007 par diophante
LE RESEAU EDUCATION SANS FRONTIERES , FETERA LE NOEL DES GENS QUI SE SENTENT ABANDONNÉS DANS CETTE FRANCE DE PLUS EN PLUS RESTRICTIVE , RESSEMBLANT DE PLUS EN PLUS A 1929 .
HEUREUSEMENT LES GENS DE RESF (RESEAU EDUCATION SANS FRONTIÉRES) MONTRENT ET DÉMONTRENT LEUR DÉVOUEMENT ET LEURS QUALITÉS, CELA FAIT CHAUD TRÈS CHAUD AU COEUR.
C'EST AVEC BEAUCOUP DE BONNE HUMEUR QUE CETTE FÊTE SE DÉROULERA DANS UN ÉLAN DE GÉNÉROSITÉ ET DE FESTIVITÉS .....
BIEN BELLE JOURNÉE PASSÉE AUPRÈS DE CE MOUVEMENT
HEUREUSEMENT QUE CELA EXISTE POUR QUE CES GENS PUISSENT VIVRENT UN NOEL A PEU PRES NORMAL , CE SERAIT NETTEMENT MIEUX SI ILS DISPOSAIENT D'UN CHEZ SOI ET DE CÉLÉBRER CETTE FETE EN FAMILLE
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Posté le 04.12.2007 par diophante
Le Réseau Education Sans Frontières du Bas-Rhin vous invite à une fête de Noël avec les familles le dimanche 16décembre 2007 à partir de 11 heures 30 - midi jusqu’à 17 heures 30 salle paroissiale de l’église st Vincent de Paul (Meinau), place de l’Ile de France, à côté de Pôle Sud (voir plan joint).
Au programme : animations musicales, contes, danses…buffet. Le réseau offre les boissons. Pour le buffet chacun est invité à apporter du salé ou du sucré.
Toutes les familles parrainées cette année et l’an passé sont invitées. Chers parrains et marraines, merci de penser à prévenir les familles que vous parrainez.
Afin de parfaire l’organisation il nous faudrait (pour tout cela merci de confirmer votre aide par mail à vero_werver@yahoo.fr):
- des gens pour nous aider à décorer et organiser la salle le 16 décembre à partir de 9heures
- des gens pour nous aider à ranger et nettoyer la salle le soir après 17 heures 30
- quelqu’un pour acheter : sirop, jus de fruits, café, sucre, pain, lait et chocolat en poudre, 100 fourchettes en plastique, 300 verres en plastique et 200 assiettes (possibilité de se faire rembourser auprès de Casas)
- quelqu’un qui habite la Krutenau et pourrait récupérer nappes et serviettes en papier chez un commerçant du quartier qui nous en donne gracieusement
-1 réchaud électrique, 2 bouilloires électriques et une grande casserole (pour un prêt pour la journée)
merci de répondre rapidement pour ces demandes d’aide et si possible avant ce vendredi soir (6 décembre).
et à très bientôt
pour resf67
Véronique Werver
Posté le 15.10.2007 par diophante
CONCRETISATION DES PROMESSES SUR LE FAIT QUE LA FRANCE PROTEGERAIT TOUTES LES FEMMES VICTIMES DE VIOLENCES :
UNE JEUNE FEMME DE 20 ANS MENACEE D'EXPULSION POUR ÊTRE MARIEE DE FORCE
Contacts presse :
Pascale KERRIEN ( RESF 30 ) : 04.66.25.28.04
Daniel ANGOT ( RESF 30 ) : 04.66.25.67.37 / 06.85.68.64.75
Thibaut MICHOUX ( RESF 38 ) : 06 78 80 90 83
Nîmes, le 15 octobre 2007
Communiqué de presse : Madie FOFANA doit être régularisée !
A l'attention de : Monsieur le Préfet de l'Isère
Madie FOFANA vient d'avoir 20 ans. Depuis 13 jours, elle est enfermée au centre de rétention administrative de Nîmes et vit sous la menace d'une expulsion vers le Sénégal à tout instant. Or ce qui l'attend là bas, c'est un mariage forcé.
A 13 ans, elle a été promise en mariage et envoyée en Guinée dans sa future belle famille. A 16 ans, elle a été emmenée en France soit disant pour qu'elle aille à l'école. Mais c'est tout autre chose qui attendait Madie : un mariage forcé avec un homme de plus de 60 ans ayant déjà deux épouses et de nombreux enfants.
Madie a refusé ce mariage et réussi à y échapper grâce à l'aide de sa soeur chez qui elle vit depuis.
Elle comprend et parle parfaitement le français. C’est une jeune fille semblable à toutes les jeunes filles de son âge vivant en France. Elle a été élève au lycée Mounier de Grenoble, est insérée dans la société, a des ami(e)s... Elle suit des cours au centre social de Fontaine (38) qui la prépare à rechercher un emploi.
Toutes ses attaches personnelles et familiales sont en France. Elle bénéficie du soutien de sa sœur et de son beau-frère qui l’ont recueillie et prise en charge.
Les démarches de régularisation entreprises depuis sa majorité n'ont pas abouti. Le 2 octobre dernier, Madie FOFANA a été arrêtée au guichet de la Préfecture de l’Isère à Grenoble et emmenée le jour même au CRA de Nîmes. Depuis, elle est menacée à tout instant de reconduite à la frontière.
Au Sénégal, cette toute jeune femme, orpheline et sans frères ni sœurs au pays, ne pourra compter que sur la « protection » de son oncle, frère aîné de son père décédé, qui aura autorité sur elle et qui est précisément l’homme qui a décidé et organisé le mariage forcé auquel elle a échappé à son arrivée en France en avril 2003. Pour son oncle et son « futur mari », ce projet de mariage n’est que différé, il reprendrait tout son sens avec le retour de Madie au pays.
Parce que l'expulsion de Madie FOFANA est impensable au regard du respect des droits de la personne et des conventions internationales, nous vous demandons, Monsieur Le Préfet, de libérer, protéger et régulariser Madie, en application du décret du 13 septembre 2007, relatif à l'admission au séjour, à la protection, à l'accueil et à l'hébergement des étrangers victimes de la traite des êtres humains...
PETITION
Madie FOFANA vient d'avoir 20 ans. Depuis le 2 octobre, elle est enfermée au centre de rétention administrative de Nîmes et est sous la menace d'une expulsion vers le Sénégal à tout instant. Or ce qui l'attend là bas, c'est un mariage forcé.
L'expulsion de Madie FOFANA est impensable au regard du respect des droits de la personne et des conventions internationales.
Nous demandons la libération et la régularisation de Madie, en application du décret du 13 septembre 2007, relatif à l'admission au séjour, à la protection, à l'accueil et à l'hébergement des étrangers victimes de la traite des êtres humains.
Par lettre :
M.Michel Morin Préfet de l'Isère, 12 Place de Verdun BP n°1046 3821 Grenoble Cedex
Par téléphone : 04.76.60.34.00 en demandant le secrétariat général de la Préfecture ou le chef de service du bureau des étrangers.
Par fax : 04 76 44 68 00
Pour celles et ceux qui n'ont pas de fax, possibilité d'envoyer gratuitement par internet un fax http://www.alliancemca.net/faxgratuit.html
Par mail :
Préfet de Isère : michel.morin@isere.pref.gouv.fr
Directeur de cabinet : david.coste@isere.pref.gouv.fr
Secrétaire général : gilles.barsacq@isere.pref.gouv.fr
Fax ministère R&D : 01 55 55 49 20 Standart 01 77 72 61 00
Guillaume Larrivé, Directeur-adjoint cabinet du ministère R et D, sur son blog g@larrive.com
Matignon : http://www.premier-ministre.gouv.fr/acteurs/premier_ministre/ecrire
Elysée : http://www.elysee.fr/ecrire/index.html
Posté le 06.10.2007 par diophante
Libération / Où il y a du gène... : Portrait de Brice Hortefeux, 49 ans, ministre de l’Immigration, de l’Identité nationale, de l’Intégration et du Codéveloppement, est à la peine entre faits divers tragiques et tests ADN
Source Libération
Où il y a du gène...
Brice Hortefeux, 49 ans, ministre de l’Immigration, de l’Identité nationale, de l’Intégration et du Codéveloppement, est à la peine entre faits divers tragiques et tests ADN.
Par Sibylle Vincendon
QUOTIDIEN : samedi 6 octobre 2007
Brice Hortefeux n’est pas toujours d’une humeur de rêve. Aurait-il du mal avec l’étrange ministère de l’Immigration et de l’Identité nationale que lui a fabriqué Nicolas Sarkozy ?
En tout cas, quand il reçoit, c’est rude.
Jean-Michel Bavard, venu avec deux autres membres du Réseau Education sans frontière (RESF), a eu droit à sa douche : « Il a commencé par nous passer un savon autour de l’utilisation que nous faisons du mot rafle, qu’on insultait un ministre de la République, que ça pouvait aller très loin… »
Nathalie Ferré, du Groupe d’information et de soutien des immigrés (Gisti), arrivée avec le vice-président de l’association, a été accueillie par une réflexion sur la subvention que touche le Gisti. « Puis il nous a parlé d’un de nos visiteurs en zone d’attente, qui a eu une petite condamnation. » Et il a coupé court à toute présentation : « Il nous a dit : C’est pas la peine, je sais qui vous êtes. »
Pour Libération, même traitement. On a à peine dit bonjour qu’on entend : « De toute façon, cet entretien va durer quarante-sept secondes puisque vous savez parfaitement ce que vous pensez de moi… »
Justement, non. On pensait trouver un homme heureux, titulaire d’un ministère tout neuf qui correspond pile-poil à ses idées. On tombe à la place sur une personne mal à l’aise qui positive tant qu’elle peut. On lui demande s’il n’aurait pas préféré avoir le ministère de l’Intérieur, comme le dit la rumeur. Il rassemble ses pensées, et répond posément, mains jointes : « J’ai bien conscience d’avoir un ministère emblématique au cœur de la campagne. » Puis, droit dans les yeux : « Ça nécessite de ne pas se laisser impressionner par toute une série d’intermédiaires qui se croient prescripteurs d’opinion. » Là, il se lève brusquement, saisit sur la cheminée un cadre où figure la une du quotidien auvergnat la Montagne avec ce titre : « De l’ultrasensible pour Hortefeux ». Il tapote le cadre du doigt : « Oui, c’est exactement ça, de l’ultrasensible ! » Il est debout, s’agite entre son bureau et le fauteuil pour dégoter une autre publication à son sujet, se rassoit.
On reformule la question : « C’est un ministère casse-gueule ? » Du tac au tac : « A l’évidence, oui. » Un ton plus bas : « Ça touche à des réalités… A certains fantasmes. » Un soupir, et un accès de nostalgie : « J’ai fait un gros boulot quand j’étais au ministère des Collectivités territoriales. J’ai vu tout le monde, j’ai fait adopter un texte sur la fonction publique territoriale sans une seule voix contre. » C’était le bon temps.
Non, décidément, Brice Hortefeux a beau plaider que l’immigration est « à l’évidence le sujet majeur qui a permis à Nicolas Sarkozy d’inverser la tendance pendant la campagne », on voit vite que la réalité qu’il vit aujourd’hui ressemble davantage à ce que décrit Etienne Pinte, député UMP des Yvelines : « Un ministère hybride qui n’a pas de passé, pas d’histoire et qui est fait de bric et de broc. Il travaille avec un patchwork, des bouts de service. » D’où la nervosité du titulaire ?
Pinte, fervent adversaire de l’amendement ADN, résume le personnage comme « un garçon ambigu qui souffle le chaud et le froid. On ne sait pas sur quel pied danser avec lui ».
Hortefeux, natif d’une bonne famille de Neuilly, père de trois jeunes enfants, a vécu jusqu’à présent dans le sillage de Nicolas Sarkozy, dévoué à ce politique prometteur depuis ses 17 ans. Leur modèle d’amitié asymétrique - Nicolas, devant, qui décide ; Brice, derrière, qui suit à son service - a été maintes fois raconté dans les journaux. La politique produit de temps à autre de ces paires-là. Au fur et à mesure que la notoriété du fidèle second montait, il a été qualifié tour à tour de « lieutenant », de « première gâchette », de « porte-flingue » de Sarkozy. C’est déplaisant pour l’ego, mais flatteur pour la virilité. Premier flic de France aurait agréablement couronné le parcours.
Mais voilà, l’imprévisible Sarkozy a appris à bonne école qu’on ne faisait pas de cadeau à un ami de trente ans. Et collé Hortefeux au ministère de l’Immigration, de l’Identité nationale, de l’Intégration et du Codéveloppement.
Comment démarrer enfin une carrière politique autonome avec un boulet pareil ? Pour un garçon qui rêve de piquer la mairie de Clermont-Ferrand à une gauche implantée là depuis soixante ans, ce poste à faible teneur humaniste n’est pas la meilleure entrée en matière. Depuis une quinzaine d’années, Brice Hortefeux prend racine dans l’Auvergne, d’où vient sa mère. Ce n’est pas simple : Giscard lui-même a chuté sur la mairie de Clermont et s’est fait éjecter il y a trois ans de la région. Comment se bâtir une image potable quand, en quatre mois, se sont succédé polémiques, tests ADN et faits divers tragiques ? Sur les deux affaires de sans-papiers qui se sont défenestrés, un adolescent russe et une femme chinoise, Hortefeux parle de « désinformation », parce que la femme n’était pas visée par la police qui débarqua chez elle ce jour-là. « Quant au jeune Ivan cet été, j’ai immédiatement accordé un titre de séjour à ses parents pour l’accompagner pendant toute sa convalescence », plaide-t-il.
Tant qu’il suffisait de faire des appels du pied au FN pendant la campagne en évoquant la proportionnelle, le rôle du méchant ne dérangeait pas Brice Hortefeux. Maintenant, il n’en veut plus : « Je ne suis pas le secrétaire d’Etat à la répression de l’immigration. On ne peut pas réduire mon ministère à la seule gestion des expulsions. »
Certes, il fixe des objectifs chiffrés aux préfets, et les morigène s’ils ne les tiennent pas. Mais il dit à Libération que c’est « seulement un signal public », que « ce n’est pas satisfaisant » et qu’il « réfléchit à un autre système ». Pour prouver sa bonne foi, il raconte l’impression que lui a laissée le regard d’un adolescent lors de la visite du centre de rétention de Lampedusa, en Italie, « toute la peur et le désarroi dans ce regard… ».
Le récit a été servi à nombre de visiteurs. La délégation de RESF l’a entendu, et celle de l’Eglise catholique - emmenée par Mgr Schockert, évêque de Belfort, et Stéphane Joulain, directeur adjoint de la Pastorale des migrants - aussi.
Procédé ? sincérité ? Le père Joulain ne veut pas en juger : « On ne va pas dans le for intérieur des gens. » Hortefeux est catholique, se dit « croyant ». « Mais il n’est peut-être pas prêt à entendre tout ce que l’Eglise a à dire », nuance le prêtre. Et ce que dit l’Eglise n’est guère favorable à la politique que mène le ministre.
Cela ne l’ébranle pas. Lui est convaincu qu’il « écoute ». Plus exactement, il dit : « J’écoute d’abord le peuple, pas les élites. » L’intitulé du ministère a choqué les élites en question ? « Le peuple français a tranché », coupe-t-il. Il ajoute : « Je ne comprends pas comment l’identité nationale, c’était formidable pour les pays colonisés et pas pour la France… » Parce qu’elle n’est pas colonisée, précisément ? Un blanc.
On enchaîne. Les flux migratoires, les impératifs des traités internationaux qui garantissent le droit à la vie de famille, toutes ces questions relèvent peut-être d’une complexité technique, juridique, que la majorité peine à saisir ? Nouveau blanc. Puis : « Ecoutez, si vous considérez que la politique d’immigration depuis trente-cinq ans est un succès, il faut le dire. S’il y en a qui pensent que ça marche très bien, qu’ils se lèvent et qu’ils le disent ! » La réponse ne fait pas dans la complexité, elle. « Non, mais c’est la clarté, en revanche », pose-t-il. Et là-dessus, on se quitte parce qu’on s’est tout dit.
Brice Hortefeux en 5 dates
11 mai 1958 Naissance à Neuilly-sur-Seine.
1992 Conseiller régional d’Auvergne.
1999 Elu au Parlement européen.
2005 Ministre aux Collectivités territoriales.
19 mai 2007 Ministre de l’Immigration, de l’Identité nationale, de l’Intégration et du Codéveloppement.
© Libération
samedi 6 octobre 2007.
Avis personnel , il ya de la ressemblance aryenne en ce portrait, avec un regard de haine envers l'autre
Comme il devrait retourner sur les bans d'école étudier l'histoire de france, avec son chef de file
Il devrait installer son ministére à VICHY
Posté le 19.09.2007 par diophante
LA LOI DU SOUPCON A TOUS LES ETAGES ? A QUAND LA DELATION ?
Quand elle est érigée en principe législatif, la peur devient l’apanage des pays faibles.
A l’heure où la France doit s’adapter à la mondialisation et au moment où les Français sont invités à se plier aux exigences d’une économie désormais planétaire, on peut, en effet, s’interroger sur la priorité accordée à un durcissement de la législation sur... le regroupement familial. Aux armes citoyens, l’identité du pays - et son système de protection sociale - seraient à ce point mis en danger par l’invasion des familles de travailleurs étrangers qu’il faudrait se mobiliser contre ce fléau sans délai ? Une partie de la population française ne croit-elle pas, en toute bonne foi, que la fermeture de nos frontières à l’immigration familiale et l’expulsion, sans ménagement, des sans-papiers réglera le déficit de la sécurité sociale ?
Sur un dossier aussi fantasmatique, il faut être rigoureux si on ne veut pas dériver dans de stériles procès en sorcellerie. Alors, regardons sereinement les faits. Contrairement à un sentiment couramment répandu, la France n’est plus un pays d’immigration de masse depuis 1974 ! Ce sont les programmes officiels - visés par le gouvernement - des livres d’histoire de 4e qui, entre autres, le rappellent à nos enfants... Quant au regroupement familial, volontiers présenté comme une immigration inutile, il n’est pas la nuisance qu’on nous décrit complaisamment. Ce ne sont pas des hordes de familles nombreuses qui débarquent, mais seulement un conjoint, ou un conjoint et un enfant. Très exactement, 1,64 personne en moyenne, selon les données - officielles là encore - de l’Institut national d’études démographiques. Et les mères immigrées « primo-arrivantes » ne sont pas des poules pondeuses : leur taux de fécondité est à peine plus élevée que celui des Françaises « de souche » (0,05 enfant de plus par femme).
Bien sûr qu’il y a des fraudeurs. Bien sûr, les conditions d’entrée et de séjour dans notre pays doivent être respectées dans l’intérêt de tous ceux que notre pays accueille. Il ne s’agit pas de plaider pour des frontières totalement ouvertes... Mais la France n’est pas une passoire. La réglementation sur le regroupement familial a déjà été durcie douze fois - douze fois ! - depuis son instauration en 1976, et sa dernière modification remonte à un an seulement.
Dans ce contexte, la nouvelle procédure sur le contrôle de la filiation des immigrés par la vérification de leur ADN est moralement inacceptable et contraire à toutes les traditions françaises. Mais elle n’est pas seulement critiquée par quelques belles âmes. Elle est dangereuse parce qu’elle alimente les fantasmes et contrarie l’intégration qu’elle prétend faciliter. Une loi du soupçon, ô combien symbolique, qui fait de tous les immigrés des suspects en puissance.
Olivier Picard Édition du Mar 18 sept. 2007
CET HOMME EST DANGEREUX EN ADOPTANT DES PRINCIPES DES CAMPS DE CONCENTRATION ET CA C EST UN DÉPUTÉ .............FRANCAIS .............HITLÉRIEN ...................NAZISTE .........!!!!!
IL NE CONNAIT PAS LES DROITS DE L HOMME ET ENCORE MOINS L HISTOIRE DE FRANCE , A REJETER DANS SES CACHOTS ET DE LUI FAIRE SUBIR DES EXPÉRIENCES GÉNÉTIQUES ....................................
QUELLES DERIVES DANS CE PARTI ......................
Je viens de le regarder sur LCI, 15 octobre2007,12H50 dire qu' il y a des gens qui se font accuser de raciste , mais c'est quoi cet individu ,.!
Un député ...................laisser moi rire .
Des gens qui ne connaissent même pas l'histoire de france, ce mec est a passer à l'échafaud
On ne reléves pas le niveau, d'aprés cet individu, en refusant cet amendement casse toi du parlement , et reste dans ton vaucluse au lieu de nous emmerder avec tes amendements à la con
Posté le 11.09.2007 par diophante
La famille Popov, rescapée d'une expulsion express la semaine dernière, en rétention à Oissel depuis, déboutée d'un ultime recours devant l'OFPRA (http://www.educationsansfrontieres.org/spip.php?article7877) devrait être expulsée demain. Selon des "confidences" de policiers, Vladimir, Yekaterina et les enfants Véronique(4 ans), et Geoffrey (6 mois) devraient être montés dans l'avion de 14h25 à destination d'Amsterdam avec correspondance pour ASTANA . C'est très probablement faux. En tout cas, ils ne sont pas incrits sur ce vol ce soir.
Le plus probable est qu'ils soient conduits vers Amsterdam ou Frankfort dans l'avion privé N&N (Ni vu, Ni connu) du ministère de la rafle et du drapeau.
Pratiquement impossible de résister : deux policiers par personne, enfants compris, un stock d'attaches velcro, de menottes et de baîllons à terrifier et pas un témoin.
SI CELA EST DE LA DÉMOCRATIE , LAISSEZ MOI RIRE , OU EST LA LIGUE DES DROITS DE L'HOMME ?
La solution ne peut venir que de l'extérieur. De l'intervention de la population qui par fax, par mail et surtout par téléphone peut inverser le cours des choses. On peut appeler de jour comme de nuit, demander le permanencier.
Ministère : 01 77 72 61 00
Préfecture d'Angers Tél : 02.41.81.81.81 Fax : 02.41.88.04.63
Prefet : M. Vacher - prefet@maine-et-loire.pref.gouv.fr / cabinet-prefet@maine-et-loire.pref.gouv.fr - Cabinet : tel 02 41 81 80 20
Service de la Réglementation : reglementation@maine-et-loire.pref.gouv.fr – Secretariat : tel 02 41 81 81 02
Préfecture de Charleville-Mézières : 03 24 59 66 00
Mail de la préfète : catherine.delmas-comolli@ardennes.pref.gouv.fr
Fax de la pref : 03 24 59 67 55 et : 03 24 59 66 12
Secrétaire Général : vincent.desoutter@ardennes.pref.gouv.fr Fax : 03 24 59 66 60
Directrice de la Réglementation : nadine.estermann@ardennes.pref.gouv.fr Fax : 03 24 59 67 19
Directeur de cabinet : franck.chaulet@ardennes.pref.gouv.fr
Franchement ce gouvernement est revenu au temps féodaux et au lieu de consacrer du fric à ce genre d'opérations , il ferait mieux de payer les retraités , ceux qui ont aidés la france à se relever. Ils sont incapables de me donner le minimum vieillesse.Tout cela n'est rien car j'en ai beaucoup plus à dire , mais une vie au boulot et 462 euros de retraite , incapable de payer le minimum vieillesse , ils ne respectent même pas ce qu'ils votent.
Je crois que le sarko NA zysme est né
Pendant cela ils votent des lois en catimini , voir assedic pour les députés et sénateurs, qui est ce qui fout dans la merde la france , ces enviandés la , pas les ouvriers , donc unissons nous car la france et son histoire est entiérement liée à l'immigration , je crois que ce ministre de la rafle , son chef , ne connaissent pas l'histoire de france .
Il faut lutter contre ce genre d'opérations et franchement écrivez tous ou envoyez des mails ou fax ou téléphone , à tous ces sous -fifres du nouveau chef suprême (dieu le pére)
Mais est- ce -que ce ne serait pas sa coco-girl qui méne les rennes ?
Qui à payé les vacances de Rachida DATI , auprés de dieu le pére ?
REAGISSONS ET VITE CONTRE TOUT CELA , CAR BIENTOT L'HORIZON FRANÇAIS AURA UNE AUTRE COULEUR , CERTAINEMENT RESSEMBLANTE A LA LONGUE NUIT DES COUTEAUX[COLOR=red]
Posté le 08.08.2007 par diophante
Posté le 06.08.2007 par diophante
Plus concis, tu meurs. C’est par ces deux (2) mots, jetés après un délibéré de moins de 3 minutes, que Mme Anne Dulmet-Gédéon, rapporteur(e) au Tribunal Administratif de Strasbourg, avenue de la Paix, en face de la Synagogue, a confirmé l’Obligation de Quitter le Territoire Français, OQTF, prise à l’encontre d’un jeune père de famille tamoul du Sri-Lanka, devant une salle assommée et silencieuse.
Une trentaine de personnes, ce 6 août, des Tamouls et des membres du RESF 67, étaient présentes par solidarité. Le père a pu quelques instants prendre ses enfants sur ses genoux, avant d’être reconduit par deux gendarmes au Centre de Rétention de Drancy Geispolsheim où il se trouve depuis le 2 août. Qui a dit que les procédures administratives judiciaires sont longues ?
L’avocate, Mme Sophie Kling, avait pourtant rappelé que ce même TA avait autorisé le Préfet, l’ancien, a réexpédier manu militari un Tamoul qui a été assassiné quelques semaines après par l’armée sri-lankaise.
C’est l’été, il fait près de 30 degrés, les Français prennent des vacances méritées, moins tape à l’oeil qu’un certain Sarkozy, dont le père, né en Hongrie, a eu la chance d’être accueilli par l’ex-patrie des Droits Humains. Le fils, c’est la double peine ? Quant au Saint-Esprit, envolé avec Aaron Lustiger !
Tout sera tenté auprès des médias, de l’évêché, du TA de Nancy en appel (non suspensif) et de la Cour Européenne des Droits de l’Homme pour garder M. Krishnanathan auprès de sa famile, ici, en France.
Modèle de courrier au Préfet d’Alsace, Préfet du Bas-Rhin M. Rebière
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PREFECTURE DE REGION D’ALSACE ET DU BAS-RHIN
5 Place de la République
Tél. : 03 88 21 67 68
Fax : 03 88 21 60 56
67073 STRASBOURG Cedex
Monsieur le Préfet Place Petit Broglie 67000 STRASBOURG
Strasbourg, le …..2007
Objet : Demande d’annulation de la mesure d’éloignement et d’admission exceptionnelle au séjour en vertu de l’art. L.313-14 du CESEDA concernant Mr KRISHNANANTHAN Kandiah et de sa famille
Monsieur le Préfet,
Je me permets de vous solliciter au sujet de la situation très délicate dans laquelle se trouve Mr KRISHNANANTHAN Kandiah, né le 09/01/970, ressortissant sri lankais. En effet, il a été arrêté le 1er août dans la matinée, s’est trouvé retenu en garde à vue auprès de la Police Aux Frontières au Port du Rhin et se trouve actuellement au centre de rétention de Geispolsheim.
Mr KRISHNANANTHAN Kandiah est sri lankais d’origine tamoule et du fait de ses origines et de la situation politique dans son pays, il a du s’enfuir et venir demander l’asile en France en juillet 2001. Sa demande a été rejetée auprès de l’OFPRA et de la CRR. Cependant malgré ces décisions, un retour dans son pays est inenvisageable. Le gouvernement mène toujours une guerre contre le peuple tamoul. Son frère, en tant que membre du mouvement d’opposition LTTE « Liberation Tigre Tamoul Ealem » a été tué par l’armée cinghalaise. Et de ce fait aux yeux de l’armée, toute sa famille devient suspecte. C’est pourquoi, des membres de sa famille se sont réfugiés en Inde. Par ailleurs, un de ses frères Pavanandan a obtenu le statut de réfugié en France et vit actuellement à Strasbourg.
La situation de Mr KRISHNANANTHAN est telle qu’un retour dans son pays d’origine l’exposerait à des violences, contraires à la protection prévue à l’article 3 de la CEDH énonçant que « nul ne peut être soumis à des peines ou traitements inhumains ou dégradants » et également selon les dispositions prévues par l’article L 513-2 du CESEDA. Il est manifeste qu’au regard des pressions, des menaces, dont sa famille, et son frère aujourd’hui décédé, ont été victimes, les risques qu’il soit exposé à des traitements inhumains et dégradants sont considérables. A ce titre, je me permets de vous rappeler le triste événement concernant l’assassinat d’un jeune Sri lankais, Elanchelvan Rajendram, par l’armée cinghalaise qui a été débouté du droit d’asile puis expulsé vers le Sri Lanka en août 2005.
Depuis 2003, il vit en concubinage avec Mlle KANAGASABAI Shanmugapiriya ressortissante sri lankaise, née le 23/10/1984, qui a fui son pays du fait que sa famille était également impliquée dans des problèmes politiques. Son amie a également suivi des cours de français et s’exprime très convenablement.
En date du 22/05/2004, ils ont eu un fils ensemble Kajeenan, qui est actuellement inscrit depuis septembre 2006 en garderie au jardin d’enfants Municipal de Strasbourg. Pour la rentrée 2007, il est inscrit à l’école maternelle Lezay Marnésia à Strasbourg Le couple participe entièrement à l’éducation de leur fils et malgré leur situation très précaire et leur difficulté financière, le couple parvient à subvenir aux besoins matériels de leur fils grâce aux aides caritatives.
Si la situation administrative de Mr KRISHNANANTHAN se régularisait, il serait en mesure de répondre aux besoins de sa famille, puisqu’un restaurateur est prêt à l’embaucher à temps plein en CDI.
Par ailleurs le couple est très ancré dans la communauté sri-lankaise strasbourgeoise qui lui apporte un soutien ainsi qu’au niveau des Eglises puisque la famille se réunit souvent auprès de la Pastorale des Migrants
Au regard de tous ces éléments, je demande de bien vouloir réexaminer avec attention la situation de Mr KRISHNANANTHAN et de sa famille.
En espérant que vous voudrez considérer ma demande avec bienveillance, je vous prie d’agréer, Monsieur le Préfet, l’expression de ma haute considération.
lundi 6 août 2007.
(La Feuille de Chou n°710 SarkOQTF 18h 4e édition)
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Non seulement il à oublié sa nature , malgré que son pére à essayé de s'engager dans l'armée française , cerise sur le gâteau il à été déclaré inapte.
La france lui à tout donné et il veut tout prendre ; le fuhrer est de retour , les bruits de bottes sont déja dans nos rues et à nos portes .
Posté le 05.08.2007 par diophante
STRASBOURG URGENT ! Ils veulent expulser M.Krishnanathan
M.Krishnanathan, demandeur d’asile sri-lankais, parrainé par RESF et dont le dossier est suivi par la CIMADE a été arrêté, mis en garde à vue et transféré au centre de rétention de Geispolsheim.
La Cimade a fait les démarches et recours.
L’audience au TA devrait se tenir
lundi 6 août à 10 h, présence et soutien nécessaire.Venez nombreux afin de montrer la solidarité et de lutter contre cette expulsion injuste et injustifiée
En France depuis 2001, M. Krishnanathan et sa famille bénéficient du soutien des églises, l’enfant doit être scolarisé à la rentrée.
Posté le 02.08.2007 par diophante
Libération / Myriam, aide-soignante et sans papiers, arrêtée à son travail
Son titre de séjour lui a été refusé à cause d’une convention franco-camerounaise, alors que la jeune femme est ivoirienne.
Par CATHERINE COROLLER
QUOTIDIEN : mercredi 1 août 2007
Hier, après sa remise en liberté du centre de rétention d’Oissel (Seine-Maritime), Myriam Barry n’avait qu’une envie : prendre une bonne douche. Pour l’avenir, cette Ivoirienne sans papiers âgée de 29 ans, sous le coup d’une obligation de quitter le territoire français, avisera.
« Questions ». Sa vie a basculé jeudi 12 juillet. Ce jour-là, les gendarmes viennent la cueillir à 7 h 15 du matin dans la maison de retraite Sainte-Anne-d’Auray, à Châtillon (Hauts-de-Seine), où elle travaille comme aide-soignante. « Ils m’ont dit qu’ils voulaient me poser des questions, puis ils m’ont emmenée loin de mes collègues, m’ont notifié mes droits et m’ont dit qu’ils allaient me placer en centre de rétention. »
Myriam Barry est entrée régulièrement en France en 2000. Puis s’y est maintenue irrégulièrement. En mars 2007, elle réussit le concours d’aide-soignante et décide de sortir de la clandestinité pour se faire régulariser. Elle a désormais un travail régulier, un logement. « J’ai écrit à Madame Chirac », raconte-t-elle. L’épouse du président de la République transmet le dossier à la préfecture d’Eure-et-Loir, Myriam Barry résidant à Epernon.
L’administration demande à la jeune femme une liste de pièces à fournir. Myriam Barry s’exécute. Et reçoit pour toute réponse un refus de titre de séjour basé sur une convention franco-camerounaise, alors qu’elle est ivoirienne. Elle a un mois pour quitter le territoire.
« La gendarmerie a commencé à rôder autour de mon domicile », poursuit-elle. Jusqu’à l’interpellation. « Elle a été traquée comme s’il s’agissait de grand banditisme, commente Abdel Alouani, son avocat. La gendarmerie a demandé au procureur une extension de ses compétences pour pouvoir l’interpeller sur son lieu de travail. »
Pointer. Hier, Myriam Barry a été tirée du centre de rétention pour comparaître devant le tribunal de grande instance de Rouen. Le juge l’a remise en liberté, mais placée sous contrôle judiciaire pour deux mois avec obligation de pointer tous les jours au commissariat. Pour son avocat, il ne s’agit pas là d’une mesure de clémence. Myriam Barry peut être arrêtée à tout instant dans les locaux de la police et être expulsée. La seule solution ? Qu’elle disparaisse dans la nature, jusqu’à ce que la cour administrative d’appel ait réexaminé sa demande de titre de séjour.
© Libération
Franchement c'est pas dégueulasse ce genre de comportement?
France terre d'accueil ......! NON , pays ou la rétention est reine , imposée par un immigré qui donne le nucléaire à un dictateur
La france lui a tout donné , il veut tout prendre , il nous emméne dans sa dictature , à se demander quand la france va enfin se réveiller de cette anésthésie .........!