MES COUPS DE GUEULE
Posté le 02.04.2008 par diophante
nous avons également appris que brigitte rémond, la journaliste de l'est
républicain, qui a toujours fait un excellent travail de diffusion et decompte-rendu de nos actions, qui fait l'objet d'une plainte du préfet pour "injure et diffamation" au sujet d'un article dans lequel elle évoquerait les "rafles" dont sont victimes les sans-papiers, terme mis en cause par le préfet... Notre brigitte, donc, et son directeur de publication passent au tribunal de Lure ce vendredi à 9h00. or, si ce terme est effectivement évocateur d'une période nauséabonde de notre histoire, en voilà une partie de la définition du petit robert : "arrestation massive opérée à l'improviste par la police dans un quartier ou un établissement suspect."
Brigitte, nous te soutenons, des membres du comité seront à tes côtés
vendredi, pour te soutenir, et avec toi défendre la liberté de la presse qu'on cherche à museler en intimidant ses partisans... tiens ! encore un terme connoté..."
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Posté le 19.03.2008 par diophante
Fraude aux Assedics: la "bonne foi" n'existe que pour les députés
Par Pierre Meriaux (Inspecteur du travail
Inspecteur du travail à Grenoble et secrétaire national du SNU-TEF (FSU), Pierre Meriaux revient sur le cas de Gérard Gaudron, député-maire d'Aulnay-sous-Bois, payé par les Assedic plusieurs mois après son élection.
Certains médias se sont émus que Gérard Gaudron, maire d’Aulnay-sous-Bois et député UMP, ait cumulé ses allocations chômage (1500 euros) avec son indemnité de maire (4094 euros) et de député (6952 euros).
Mais pas l'Unedic, qui a communiqué:
"Aux yeux de l’Assurance chômage, Monsieur Gaudron n’est pas suspect de fraude et son cas a fait l’objet de l’établissement d’un trop perçu qui donnera lieu à un remboursement des sommes concernées comme l’allocataire s’y est de lui-même engagé."
Or, si le maire d’une commune de moins de 100000 habitants (comme Aulnay-sous-Bois) peut cumuler son indemnité d’élu municipal avec une allocation chômage, ce cumul est en revanche interdit pour un parlementaire. Et ceci, en revanche, n'émeut pas l'Unedic!
Alors que Gérard Gaudron a été élu en juin 2007, il a signalé sa situation en septembre 2007 à la Direction du travail. Laquelle lui a demandé de saisir l'Assedic, ce qu’il a fait en... novembre 2007! Cherchez l'erreur…
Un comportement pour le moins curieux
Les courriers précités, publiés sur le site de Rue89, révèlent un comportement pour le moins curieux pour un député censé connaître les règles.
Le 12 septembre 2007, Gérard Gaudron écrit à la DDTEFP pour demander à la direction départementale de "faire le nécessaire" avec l'Assedic pour qu'il ne touche plus ses allocations chômage. Ce député ne sait donc pas que les Assedic gèrent les allocations. Il s'adresse à un service de l'Etat censé faire l'intermédiaire... comme si l'Etat était à son service personnel en somme!
Le 13 novembre 2007, la direction départementale lui répond: suite à son recours gracieux, la décision du 7 septembre 2007 de lui supprimer ses allocations est annulée car il était dispensé de recherche d'emploi du fait de son âge.
La direction départementale l'invite alors à contacter l'ANPE et l'Assedic pour "régulariser la situation vu son statut de parlementaire". Là, il faut donc comprendre que Gérard Gaudron n'a pas répondu à une demande d'actualisation de sa situation de chômeur, ce qui a entraîné blocage automatique des allocations.
Mais, étant âgé de plus de 57 ans, il était dispensé de recherche d'emploi et ne devait donc pas être sanctionné pour non réponse. On lui rétablit donc ses droits après lui avoir supprimé, ce que beaucoup de chômeurs subissent sans étude approfondie de leur dossier (qui aurait révélé qu'étant âgé il n'avait pas besoin de faire des recherches d'emploi).
Enfin, le 26 novembre 2007, le député écrit aux Assedic pour leur signaler son élection et faire stopper le cumul prohibé. Ce qu'il aurait dû faire depuis juin 2007!
Or, même dispensé de recherche d'emploi du fait de son âge, il devait signaler son changement de statut dans les 72 heures, conformément à l'article R.351-26 dernier alinéa du Code du travail.
Comment, en sa qualité de député, signataire d’une proposition de résolution demandant la création d’une commission d’enquête sur les fraudes aux prestations et aux prélèvements sociaux, Monsieur Gaudron peut-il mettre en avant une telle méconnaissance de la procédure?
Gérard Gaudron plaide la bonne foi. Chaque jour ou presque, pourtant, les agents du service public de l'emploi sont confrontés à des situations difficiles et parfois dramatiques de demandeurs d’emploi qui plaident la leur bonne foi. Accusés de fraude, ils sont nombreux à devoir rembourser le trop-perçu et sont néanmoins sanctionnés.
A situation exceptionnelle, traitement exceptionnel?
Les textes en vigueur laissent très peu de marge de manœuvre aux agents de la DDTEFP pour ne pas sanctionner lorsqu’il s’agit de l’assurance chômage. Le cas de Gérard Gaudron est donc exceptionnel: l'Assedic reconnaît sa "bonne foi"… ce qui arrive si rarement pour les demandeurs d’emploi "lambda" perdus dans les méandres des règlements, les bugs de l’informatique et les difficultés de plus en plus grandes pour trouver un interlocuteur.
Bravo, donc, à Monsieur Gaudron pour avoir ouvert le droit pour tous les chômeurs à être considérés "de bonne foi"! Faut-il croire que Denis Gautier-Sauvagnac, avant lui, avait ouvert le droit pour tous les cadres de la métallurgie de négocier une prime de départ en retraite de 6,25 ans de salaire? Sans oublier le maintien d'un salaire de 20000 euros par mois sans contrepartie de travail pendant un an et une assurance "tous risques" face à d'éventuels procès à venir.
Elle est pas belle la vie?
► Lire aussi: Le député-maire d'Aulnay ne fraudait pas les Assedic
http://www.rue89.com/2008/02/20/le-depute-maire-daulnay-ne-fraudait-pas-les-assedic#comment-233519
Je rajoutes une note personnelle , car je sais que je vais être poursuivi par la caisse d'allocations familiales de Strasbourg , pour la raison que j'ai cumulé sans le savoir le rmi et ma pension d'handicapé , et je dis bien sans le savoir , mais quand je m'en sis aperçu , je veais d'apprendre que ma pension d'invalidité devait être dans les 660 euros et des broutilles , la dessus j'ai été voir mon avocat , qui m'a confirmé que j'étais en situation de fraude , mais qu'ont ils faits pour que ma pension d'invalidité soit au tarif minimum ? rien de ce côté la quand ces gens la te doivent de l'argent , ils ne t'en font pas part .
Ensuite j'ai été trouvé une assistante socale et je lui ai exposé le cas , et je lui ai signifié que je ferais la demande de régularisation de mon allocation d'handicapé afin qu'is s'aperçoivent que je touchais le rmi et l'llocation d'handicapé physique.
Quelques temps après j'ai eu la visite d'un inspecteur de la caisse d'allocations familiales de strasbourg , qui lui m'a traité de tous les relatifs a l'escroc que je suis censé d'être à ces yeux et de mla CAF de Strasbourg.
Je n'ai jamais eu l'intention d'escroquer quique -ce -soit et pas la caf , puisque finalement c'est moi qui m'aperçoit de cela et je leur signifie !
malheureusement je ne suis pas député , alors la suite je l'attends, je sais que si il n'y a pas une juste mesure , j'ouvrirai ma gueule , car finalement les cons c'est toujours les touts petits .
Posté le 12.03.2008 par diophante
EN VOILA UNE , QUI ME FAIT ME POSER DE..............nombreuses questions allant de la plus simple à la plus compliquée , ainsi que la plus stupide et même la plus osée .
Mon dieu pourquoi un tel personnage existe ? Quelle verrue dans le paysage politique .......!
Je n'en dirai pas plus , mais je n'en pense pas moins
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Posté le 11.03.2008 par diophante
Encore une qui ne se prends pas pour n'importe qui et quoi , elle parle de justice et de démocratie ....................! Vous croyez ? pas moi , son comportement n'a rien du mot démocratie , mais stout le contraire. Les télés , a part certainement celle de son patron n'ont rien à faire dans ses meetings , ou on va maintenant , ......................!
Cette vidéo en dit assez long sur l'esprit de cette femme
http://www.dailymotion.com/video/x4nwgo_les-militants-de-dati-explusent-les_politics
L’autoritaire Rachida Dati est en butte à la grogne des magistrats qui dénoncent une “caporalisation“, décriée pour son caractère invivable, quittée par une flopée de membres de son cabinet las de se faire insulter par celle que décrivent ainsi des conseillers anonymes, cités par Libération : “«Colérique» , «capricieuse» et «caractérielle» sont les adjectifs les plus employés chez les déçus de Dati. «Mais attention, ce n’est pas là le vrai problème. On peut travailler avec des gens caractériels, ce qui est le cas de beaucoup d’hommes et de femmes politiques, à condition qu’ils soient compétents, qu’ils aient du fond et une vraie connaissance des dossiers», assassine un partant. Selon cet ex du cabinet, le seul véritable reproche à faire à la ministre serait« sa vision émotive et superficielle de la fonction. Le fait que sa “principale préoccupation soit son image dans les médias.»
Mais là ne sont pas les seuls défauts de la garde des sceaux. Elle déclare ainsi : ” La légitimité suprême, c’est celle des Français qui ont élu Nicolas Sarkozy pour restaurer l’autorité. Les magistrats rendent la justice au nom de cette légitimité suprême.” Dangereuse conception qui nie les principes constitutionnels de la séparation des pouvoirs et de l’indépendance de la justice, violemment dénoncée par Laurent Bedouet, secrétaire général de l’Union syndicale des magistrats (majoritaire), qui parle d’ “une conception totalement monarchiste de la séparation des pouvoirs“, quand Emmanuelle Perreux, présidente du Syndicat de la magistrature (gauche) s’insurge : “On ne rend pas la justice au nom de Nicolas Sarkozy, on rend la justice au nom du peuple français.”
On peut aussi et surtout reprocher à Calamity Dati sa vision uniquement répressive de la justice, illustrée par sa démagogique, dangereuse et inefficace loi dite “de lutte contre la récidive“.On voit ainsi que les débuts de la ministre de la Justice sont rien moins que convaincants.
PS : l’image de Rachida Domina est empruntée au blog du vengeur masqué, dont le billet en lien ici évoque l’affaire de la convocation du vice-procureur de Nancy.
Posté le 08.03.2008 par diophante
L’information est parue sur le blog La Turquie pour les nuls, puis, par les voies impénétrables du Net, est arrivée dans les rédactions de presse en Turquie, où elle a été reprise et largement diffusée à la fin 2007.
En mai dernier, pendant la campagne présidentielle, la question des origines familiales de Nicolas Sarkozy a suscité l’intérêt tant sur le plan national qu’à l'international, donnant lieu à une littérature "journalistique" abondante. Pris à partie par un certain Jean-Marie Le Pen sur ses origines "extra-hexagonales", Nicolas Sarkozy a, lui-même, affirmé, d’abord, le 10 avril à Tours dans son meeting d’avant premier tour:
"Oui, je suis un enfant d’immigré, fils d’un Hongrois, petit-fils d’un Grec né à Salonique."
Et ensuite, le 3 mai, à Montpellier dans la campagne d’entre-deux tours:
J’ai été élevé par mon grand-père, je l’aimais passionnément. Il avait fait la Première Guerre, et il avait eu peur, lui le Juif de Salonique, de la Seconde Guerre Mondiale."
Donc d’après le récit "officiel", le grand-père maternel de Nicolas Sarkozy, Benedict Mallah qu’il aimait passionnément, serait un "Juif grec né à Salonique". Pour tous ceux qui connaissent l’histoire du peuple juif, cette information comporte une omission, un "non-dit" considérable sur les origines "ottomanes" du Président de la République française.
Le grand-père maternel de Nicolas Sarkozy, un citoyen "Ottoman"
Ainsi, les Mallah et le grand-père maternel de Nicolas Sarkozy appartiennent à une famille sépharade accueillie par l’Empire ottoman. A l’époque de la naissance de Benedict Mallah, Salonique (appelée alors Selanik et pas encore Thessaloniki) fait partie intégrante de l’Empire ottoman. La ville est, d’ailleurs, tellement turque qu’elle donne naissance en 1881 à Mustafa Kemal Ataturk qui devient, en 1923, le fondateur de la Turquie moderne et républicaine.
Benedict Mallah et Ascher Mallah, le cousin du grand-père maternel de Nicolas Sarkozy, sont tous les deux nés citoyens "Ottomans".
Ascher Mallah vient au monde en 1880, un an avant la naissance de Mustafa Kemal dans la même ville. Il sera diplômé, avec la mention "très bien" du "Lycée impérial de Galatasaray" en 1900. Son Diplôme de Bachelier-ès-Lettres et ès-Sciences est délivré le 14 juillet 1900 à Constantinople par le Ministère ottoman de l’instruction publique. Au Lycée impérial de Galatasaray "Ascher Mallah Effendi", fils de Jacob Mallah, né à Salonique en septembre 1880 étudie, entre autres, la littérature turque et française, la langue arabe, la langue persane, l’histoire générale et l’histoire de l’Empire ottoman. Il étudie également la géographie générale et la géographie de l’Empire ottoman, la philosophie.
Trois générations séparent seulement Nicolas Sarkozy, devenu Président de la République française, et "Ascher Mallah Effendi", le cousin de son grand-père maternel. Trois générations seulement pour qu’en 2007 Nicolas Sarkozy s’oppose frontalement à l’adhésion de cette Turquie où une partie de sa famille a jadis trouvé refuge.
L’Europe que nous aimons et nous défendons n’est décidément pas celle qui a peur de l’Asie mineure, de la Cappadoce ou du plombier polonais. Nous préférons assurément l’Europe d’Ascher Mallah…
LIire l'article de Marie Antide sur rue 89
http://www.rue89.com/paristanbul/les-origines-ottomanes-du-president-sarkozy
article du monde
http://turquiepourlesnuls.blog.lemonde.fr/2007/05
Posté le 06.03.2008 par diophante
M6 a réagi vivement à la publication dans le «Canard enchaîné» de mercredi, aux accusations de trucage portées par deux ex-collaborateurs de «Pékin Express» La chaîne a déposé une plainte pour diffamation, et assuré à 20Minutes, qu'elle allait «prendre point par point les attaques de MM. Bartherotte et Gallot», les deux ex-collaborateurs. Nous sommes droits dans nos bottes», s’indigne M6 qui revient point par point sur les allégations de Bartherotte et Gallot: «Aucun candidat n’a jamais voulu quitter l’émission, il n’y a jamais eu de mutinerie. Quant à savoir si certains ont été favorisés par nos cameramen, tous les rushes sont consultables à M6».
M6 ne nie pas l’existence des notes
«Le Canard» affirmait également mercredi matin que des notes étaient diffusées aux journalistes chargés de suivre les aventuriers. Notes dans lesquels certains candidats étaient clairement visés: « Ils sont puants, fourbes, manipulateurs et menteurs. (…) Faites en sorte de ne pas les laisser s'en sortir comme ça!». C’est ce que la production aurait suggéré à l’égard de l’équipe formée par Terence et Olivia.
M6 ne nie pas l’existence des notes, et avoue même que ces termes ont été utilisés, mis l’image de ce couple aurait « toujours été préservée à l’antenne». De Terence et Olivia, il est impossible d’avoir de réactions puisque M6 prévient que, malheureusement, «ils sont justement partis en vacances hier en Afrique du Sud». Et la chaîne de préciser qu’elle n’a pas financé ce voyage.
M6 / C. GERAL ¦ Cédric, Nantais qui participe à l'émission «Pékin Express»
RB et ND
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Posté le 05.03.2008 par diophante
A qui faire confiance ? Encore une preuve que tout est truqué , mais tout de A à Z , ont veut nous faire avaler des couleuvres , alors que ce sont de sales truqueurs , comment voulez-vous que certains ne trichent pas ?
Déja voyez -vous souvent un tout petit retraité dns un jeu télé , ou un rmiste ? Non tout est fait pour ceux qui n'en ont pas réellement besoin , ;alors qu'une toute petite retraite qui gagnerait 1000 ou 1500 euros , serait beaucoup plus juste et justifié et cela lui servirait en améliorerant son quotidien pendant un certain temps .
Mais je crois que les gens de la télé ne sont la que pour faire les beaux et s'emplirent les poches , touten faisant croire que ...........quelle foutaise § La société du m'as tu vu c'est bien la création de la télé , la société de l'hypocrisie qui d'autre que la télé a pu la créer ?
Personnellement j'avais des soupçons sur les jeux du matin de M6, il faut dire que cette chaine doit se faire un maximum de pognon , sur les appels téléphoniques de ces jeux.En plus je voudrais bien voir les critéres de la sélection du numéro gagnat , cela ressemble à une belle escroquerie ,merci monsieur BRETON avec vos 089...............!
Enfin les révélations du Canard enchainé et de libération , ne sont pas sans fondements
«Pékin express» prendrait le public pour un pékin moyen? Cette émission diffusée sur M6 serait truquée, d'après un article du «Canard Enchaîné» paru mercredi matin. Le concept est simple: «un euro par jour et par personne». C'est ce dont disposent dix équipes de deux candidats pour rallier Lima depuis Rio en auto-stop, course au terme de laquelle les vainqueurs remportent la somme de 100.000 euros. Suivis en permanence par un cameraman et un journaliste, ils sont supposés ne compter que sur l'aide des habitants pour se déplacer, manger et se loger.
«Faites en sorte de ne pas les laisser s'en sortir comme ça!»
Mais, d'après les révélations de Philippe Bartherotte et Christophe Gallot, deux anciens collaborateurs de Studio 89, la société qui produit l'émission, «des consignes éditoriales» feraient la pluie et le beau temps sur le parcours des candidats. Ainsi, le tandem Terence/Olivia ne serait pas dans les petits papiers de la prod:
«Ils sont puants, fourbes, manipulateurs et menteurs. (…) Faites en sorte de ne pas les laisser s'en sortir comme ça!». C'est l'ordre lancé par la production aux équipes de journalistes censés suivre discrètement les candidats dans leur périple.
«Petites choupettes»
Pour l'équipe formée par Pauline et Aurélie, la prod aurait été beaucoup plus bienveillante: «Ces petites choupettes (…), il faut que le soir, elles se retrouvent à table avec une famille. Coachez-les si elles n'y arrivent pas.»
Ces révélations du «Canard» enfoncent un coin dans le concept "débrouille" de l'émission. La réponse de M6 ne s’est pas fait attendre: la chaîne a confirmé à 20minutes.fr qu’elle et Stdio89 attaquaient en justice pour «diffamation» Philippe Bartherotte et Christophe Gallot, les deux collaborateurs trop bavards. Par ailleurs, Philippe Bartherotte s'était également confié à Libération.
Liberation
Où «Pékin Express» est tout truqué
L'île de la tentation, Star Academy, Le pensionnat de Chavagnes, Philippe Bartherotte a travaillé pour tout ce qui fait de plus chic en matière de télé-réalité. Mais il est formel: « Il y a une déontologie de la télé-réalité », nous déclare-t-il sans rire du tout. Sans rire, parce que Philippe Bartherotte est fumasse. Vraiment fumasse. Pourquoi? Parce que, raconte-t-il, Pékin Express, c'est rien que du bidon.
Oui, Pékin Express, cette télé-réalité de M6 où des candidats crapahutent à pied à travers l'Amérique du sud dans le seul but d'aller au-delà de leurs limites et aussi, bon d'accord, de ramasser les 100000 euros promis aux gagnants, c'est truqué, chiqué-chiqué, du faux, pas du vrai. Philippe Bartherotte, journaliste chargé de suivre et de raconter le quotidien des candidats, l'a déclaré au Canard enchaîné parvenu ce mardi soir dans les rédactions pile au moment où on avait rendez-vous avec lui: « Les aventuriers de M6 dans une course bidonnée », titre l'hebdomadaire palmipède.
Voilà l'histoire: la production paye des autochtones pour qu'ils filent des coups de main aux candidats censés se débrouiller tous seuls dans la pampa avec un euro par jour. A l'image (l'affaire est diffusée sur M6 chaque mardi en ce moment), on voit les deux pauvres équipiers (les candidats marchent par deux) lever le pouce au bord d'une route poussiéreuse et peu fréquentée, jusqu'à ce que, ô miracle, une voiture s'arrête enfin. Les aventuriers parlementent dans un baragouin d'espagnol avec le chauffeur qui finit, devant la détresse des petits Français, par accepter de les embarquer pour leur destination. C'est beau, l'amitié entre les peuples. C'est beau mais c'est truqué: la voiture providentielle a été affretée par la prod. Dans le quatrième épisode, on assiste cette scène émouvante: deux candidates sans le sou arrêtent une voiture et demandent au conducteur d'aller leur acheter à manger. L'homme est bon et s'éxecute. Plus tard, deux autres candidats arrivent à la fin de l'étape, épuisés portés à bout de bras par, ô surprise, le même gentil conducteur. Et quelques minutes après, une autre paire d'aventuriers arrive elle aussi exténuée à destination soutenue par... Oui, toujours notre si serviable automobiliste: vraiment, le hasard fait bien les choses. Ci-dessous, la scène, à 10 mn 35 secondes et des poussières.
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Posté le 02.03.2008 par diophante
Ses espoirs de destin national se sont envolés. Qu’importe, Philippe Douste Blazy se trouve un rôle international, quitte à s’arranger un peu avec la réalité et à s’inventer un rôle de dirigeant des Nations unies... que personne ne lui a confié.
"Il devient l’un des hauts responsables des Nations unies avec le titre de secrétaire général adjoint de l’ONU", assurait RTL. "A New York, Douste-Blazy rejoint le club des 'SGA' (secrétaires généraux adjoints) qui dirigent les grands départements de l’ONU et la représentent sur les théâtres de crise", admirait le Figaro.
Et tous de saluer, non sans un brin d’ironie, l’entregent de l’ancien ministre des Affaires étrangères qui lui permettait ainsi de retrouver une fonction de premier plan au sein des Nations unies alors que la France semblait ne plus vouloir de lui.
Non, Douste-Blazy n'est pas devenu n°2 de l'ONU. Ni même n°10...
Le problème, c’est que ce sont surtout les talents de communicateur de Douste-Blazy qu’il fallait ainsi saluer. Les médias français, dûment briefés par l’intéressé lui-même ou ses collaborateurs, se sont enthousiasmés un peu vite. Non, Philippe Douste-Blazy n’est pas subitement devenu le n°2 (ni n°3, ni n°4, ni n°10) de l'organisation.
Incrédules, les vrais responsables des Nations unies se sont retrouvés à expliquer au Monde (le premier à se donner la peine de vérifier les dires de l’ex-maire de Toulouse) que, en fait, comment dire, "secrétaire général adjoint" est un rang protocolaire, partagé par quelque 80 autres "responsables" onusiens.
Certains d'entre eux dirigent réellement des départements entiers de l’organisation internationale (tel le Français Jean-Marie Guéhenno, patron des opérations de maintien de la paix), tandis que d’autres sont simples conseillers, parfois bénévoles. Philippe Douste-Blazy appartient lui à cette seconde catégorie, mais il a trouvé qu’il n’y avait pas de mal à se pousser du col.
L’intitulé officiel du poste est "Conseiller spécial pour les sources novatrices de financement du développement". Un titre obtenu en partie grâce à son rôle, avéré lui, dans la création de Unitaid, agence internationale de lutte contre le sida, mais aussi grâce à un lobbying tenace auprès de Ban Ki Moon.
Lobbying relayé par le ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner et surtout par l’Elysée, où l’intéressé occupait depuis l’arrivée de Nicolas Sarkozy un poste de conseiller "chargé de l’humanitaire" aux contours plutôt flous.
A New York, Douste-Blazy n'aura ni bureau, ni équipe, ni budget
Une porte de sortie donc... mais pas forcément à moindres frais. L’ONU, via un communiqué de presse, assure que le poste est bénévole et que l’intéressé n’aura ni bureau, ni équipe, ni budget, simplement un "per diem" pour ses frais, notamment pour venir à New York, puisqu’il reste, toujours officiellement, basé à Paris.
Mais Philippe Douste-Blazy n’en démord pas: alors que le communiqué de presse de l’ONU avait été publié, il continuait d’assurer aux journalistes et à tous ses contacts à New York qu’il allait s’installer à Manhattan et qu’il lui fallait une équipe "de 30 à 50 personnes" pour mener sa tâche à bien.
Au Monde, il assurait même que Ban Ki Moon, le secrétaire général, lui avait promis un bureau au 38e étage (celui qu'il occupe). Problème de traduction sans doute: à l’ONU, on confirme qu’il n’en a jamais été question...
Reste une question: qui va rémunérer Philippe Douste Blazy si les Nations unies ne le font pas? Tout à la hauteur de sa mission, l’ancien ministre a assuré qu’il quitterait son poste à l’Elysée et confiait que la question de la rémunération n’avait "pas été évoquée".
Posté le 28.02.2008 par diophante
Des soupçons de piratage dans les rayons de la FNAC
L'amer Denis
Sur le thème du "faites ce que je dis"..., le Canard Enchaîné révèle aujourd’hui que la SACEM enquête actuellement pour une sombre histoire de DVD au parfum douteux qu’on trouve dans les rayons de la FNAC. Voilà qui la fiche mal pour Denis Olivennes, Monsieur Loyal de l’antipiratage appelé à la rescousse par Nicolas Sarkozy, via Christine Albanel.
A l’index, plusieurs éditeurs de galettes, Masterplan et Wow Corporation, dont pour ce dernier, une vingtaine de titres sont proposés dans les rayons de l’enseigne : des concerts DVD d’Hendrix à Clapton et autres trésors du rock. Sur les vidéos, « on voit un logo dans un coin, grossièrement flouté » explique au Canard, Benoît Solignac-Lecomte, patron du service Contrôles et enquêtes de la Sacem.
Pour Masterplan, signalons simplement cette critique d'’un client en ligne à propos d’un album de Stevie Ray Vaughan : « Gros reproches : la pochette prétend que le disque contient l'intégralité du show. C'est malheureusement faux : il manque Scuttle Buttin' en ouverture (et ça s'entend, car le disque démarre très abruptement). Il y a également quelques erreurs curieuses sur le nom des pistes sur la jaquette (ex : "Look OUT little sister" au lieu de "Look AT Little Sister") Enfin le découpage des pistes est inexact en une occasion puisque l'intro de Couldn't Stand The Weather est rattachée à la fin de Cold Shot. »
Côté SACEM, le discours est arrondi, car il est difficile de mettre en cause la FNAC lorsque son directeur est tellement impliqué dans cette belle mission qui porte son nom. « Les gens de la FNAC sont un peu « légers » quand ils achètent ces produits-là » reconnaît cependant Solignac-Lecomte au Canard.
De son côté, la FNAC explique au journal satirique en vente dans les bonnes presses que « nous achetons 262 000 références par an et nous avons plus de 600 fournisseurs. Ils savent ce qu’ils nous vendent, ils sont responsables. C’est à eux d’être honnêtes. On ne va pas, à chaque commande, demander au fournisseur qu’il nous prouve que son produit possède toutes les autorisations. Maintenant, si quelqu’un nous prouve qu’il n’est pas légal, on le retire des rayons ».
Proposons donc aux P2Pistes de faire de cette réponse leur argument de défense lorsque ces cohortes d’agents publics préconisées par Denis Olivennes viendront couper leur abonnement, ciseaux à la main : « prouvez-moi que ce titre est illicite, et j’effacerai le fichier ! ». Après la riposte graduée, la riposte contrariée ?
Rédigée par Marc Rees
Posté le 27.02.2008 par diophante