Posté le 11.04.2008 par diophante
La pose de l'actuelle Première dame fait apparemment référence au tableau «Les Poseuses» de Georges Seurat. Crédits photo : AP
Une photographie de Carla Bruni-Sarkozy a été adjugée à un collectionneur chinois chez Christie's pour plus de 20 fois son prix de départ.
91.000 dollars (58.000 euros). C'est le prix qu'un collectionneur a mis pour obtenir le cliché en noir et blanc du photographe Michel Comte, pris il y a quinze ans de Carla Bruni-Sarkozy. Mains jointes pour dissimuler son intimité, la pose de l'actuelle Première dame fait apparemment référence au tableau «Les Poseuses» de Georges Seurat. La photo a été vendue à un enchérisseur anonyme au nom d'un collectionneur chinois.
La vente se déroulait chez Christie's, à New York, jeudi. Le portrait de la jeune femme était estimé à environ 4.000 dollars. Mais d'emblée le commissaire priseur a décidé de démarrer la vente à 10.000 dollars en raison des nombreux enchérisseurs.
L'argent issu de la vente ira à une association caritative suisse, qui fournit de l'eau potable à des pays en développement.
«L'une des plus belles femmes du monde»
«Les médias et l'intérêt mondial pour cette photo en ont considérablement augmenté la valeur, alors que Michel Comte n'est pas un photographe aussi connu que Richard Avedon ou Helmut Newton», a souligné l'un des porte-parole de la célèbre salle de ventes.
Christie's a justifié sa décision de mettre en vente des images d'une Première dame en exercice en décrivant l'épouse de Nicolas Sarkozy comme «l'une des plus belles femmes du monde». La photographie provient d'une collection privée appartenant à l'un des principaux collectionneurs de photos du 20e siècle, Gert Elfering, qui inclut des œuvres de Helmut Newton, Herb Ritts, Richard Avedon et Leni Riefenstahl, et comprend, entre autres, des nus des mannequins britanniques Kate Moss et Naomi Campbell.
Posté le 11.04.2008 par diophante
Merci à tous, par avance, de signer cette pétition et de la faire circuler autour de vous :
http://www.educationsansfrontieres.org/?article12728
En 2001, las de vivre dans la peur des attentats en Algérie, Djamel Gherbi et sa femme Hamida.rejoignent la France, où réside une grande partie de leur famille. Ils déposent une demande
d’asile politique auprès de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA),suivie d’une demande d’asile territorial auprès de la préfecture, toutes deux rejetées. Au fil des ans naissent trois fillettes : Lyna, en 2003, Rukan, en 2005, et Chakira, en 2007
Fin 2006, Djamel entreprend de nouvelles démarches pour régulariser leur situation.
En mars 2007, un cancer est diagnostiqué chez Lyna, 3 ans et demi. Suivie à l’Institut Curie, elle
a passé de longs mois de souffrances entre coma, chimiothérapie, opération, radiothérapie… au
cours desquels ses parents se sont relayés à son chevet, les préservant, ses sœurs et elle, le
mieux possible de l’angoisse qui les étreignait. Aujourd’hui, bien qu’en rémission, la maladie de Lyna nécessite toujours un solide suivi médical.
Malgré ces épreuves, Hamida et Djamel sont bien intégrés à la vie du quartier. Le contact avec
l’école de Lyna a toujours été maintenu et sa maîtresse de l’an dernier, enseignant aujourd’hui en moyenne section, l’a gardée auprès d’elle. Rukan, quant à elle, rentrera en petite section de maternelle en septembre prochain.Fin 2007, Hamida seule obtient une autorisation provisoire de séjour (APS) de six mois en tant qu’accompagnante d’enfant malade, renouvelable, qui lui permet de travailler mais, entre une petite convalescente et deux bébés, on voit mal comment elle pourrait tout assumer.
En février 2008, Djamel s’est donc rendu rue des Morillons afin de déposer une demande de titre de séjour “vie privée et familiale”. La réponse est arrivée ce 21 mars : OQTF (obligation à quitter le territoire français). La préfecture considère qu’il peut bien retourner en Algérie et faire vivre sa femme et ses filles restées en France depuis là-bas, au motif que son père et une partie de sa fratrie s’y trouvent ! Selon la préfecture, qu’une grande partie de sa famille proche et moins proche soit française ou titulaire d’une carte de résident ne suffit pas pour lui accorder un titre de séjour.
Nous, citoyens, parents, enseignants, voisins, demandons qu’un titre de séjour qui lui permette de
vivre dignement et d’assurer la vie de sa famille soit accordé à Djamel Gherbi. Il a assez
souffert..
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Posté le 10.04.2008 par diophante
Les dernières chroniques de favilla
FAITS DIVERS - ADMINISTRATION

On peut laisser la rubrique « faits divers » à son sort, mineur. On peut aussi, lorsque les indices de dysfonctionnement de l'Etat s'accumulent, y trouver les prémices d'un problème majeur. Ces derniers jours, on a d'abord appris qu'une jeune femme d'origine béninoise faisait l'objet d'une procédure d'expulsion car son mari, français, venait de décéder d'un cancer. Son veuvage faisait disparaître, si l'on ose dire, le fondement juridique de sa présence en France. Ce n'est que devant le scandale public provoqué par un tel manque d'humanité que l'administration a rapporté sa décision d'expulsion. On a appris ensuite qu'un jeune homme de dix-neuf ans, récemment incarcéré pour de menus larcins, a été retrouvé mort dans sa cellule de la prison de Valence, qu'il partageait avec un détenu particulièrement violent et alors que sa famille avait alerté les surveillants sur des signes inquiétants de maltraitance. On a appris enfin qu'un jeune Malien de vingt-neuf ans, poursuivi par la police parce qu'il n'avait pas de papiers, s'était jeté dans la Marne près du pont de Joinville et s'était noyé.

On peut être favorable à une politique de rigueur à l'égard des délinquants et de fermeté à l'égard de la présence irrégulière d'étrangers sur le territoire français. Mais rien ne justifie qu'une politique conduise à de tels drames humains. On objectera peut-être que ce sont des faits isolés et qu'ils ne sont pas représentatifs. Mais le hasard est têtu car ces graves incidents surviennent au moment même où paraît le rapport annuel de la Commission nationale de déontologie de la sécurité. Cette autorité administrative indépendante mène des enquêtes sérieuses sur les « bavures » dont elle est saisie. A lire les défaillances qu'elle relève, on comprend que le défaut de surveillance ou d'assistance qui a rendu possible la mort du jeune détenu de Valence n'est nullement un accident isolé. De tels drames sont issus de la conjonction d'un manque criant de moyens et de la négligence, quand ce n'est pas le mépris, de certains fonctionnaires à l'égard des droits élémentaires de la personne. La CNDS relève aussi les nombreux cas où, sans qu'il y ait mort d'homme, le comportement des forces de sécurité est délibérément humiliant. On se souvient de la garde à vue, l'an dernier, du patron de Total, dans le cadre de l'affaire pétrole contre nourriture en Irak. Christophe de Margerie avait dû subir un menottage parfaitement contraire aux prescriptions de l'article 803 du Code de procédure pénale, qui ne prévoit cette mesure qu'en cas de risque de fuite ou de violence physique. L'humiliation volontaire est encore plus grave lorsqu'il s'agit de la pratique de la fouille au corps, dont la commission donne plusieurs exemples abusifs
Ces faits ne sont divers que par la variété des situations en cause. Mais ils sont, hélas, très cohérents dans leur signification globale. Il s'agit d'un déni de dignité qui rejaillit sur le visage de la France.publié par les échos
DEPENSES ET OUTRANCES.
du blog :
http://ppike.canalblog.com/
Chaque jour apporte et déverse ses tombereaux d'injustice, de bêtise, de xénophobie, de haine, de violence ou de crimes au coeur de nos demeures, nous plongeant dans un océan de perplexité.
Chaque jour d'irréductibles imbéciles commettent les pires actes aux noms d'une idéologie, d'une prétendue philosophie ou d'une gratuité crasse, certains se réjouissant à les commenter de propos de café du commerce qui n'ont que la hauteur de la bassesse de leurs idées, comme par exemple ces profanations de tombes des derniers jours. Si certains ne respectent pas un mort, comment s'étonner que d'autres ne respectent pas la vie?
Chaque jour de prétentieux censeurs, au nom de lois iniques, font peser sur leurs frères, ces frères qui ne sont que des Hommes aussi semblables à nous comme à eux, la toute puissance de cette domination qu'ils se sont octroyée. Et les mêmes, toujours les mêmes, se félicitent et se congratulent d'être en harmonie avec ces pitoyables censeurs.
Mais quand donc s'arrêteront toutes ces outrances? Quand donc cessera-t-on de voir en l'autre, cet étranger, cet ennemi, ce voleur venant empiéter par sa présence nos dérisoires lopins de terre, perturber nos vies mesquines et nos pensées étroites?
Pas un jour sans l'annonce d'une rétention injuste, d'une expulsion dramatique ou de la mort d'un sans papiers, comme Baba Traoré venu en France donner un rein à sa soeur, dont le titre de séjour était périmé de quelques mois, et qui sauta dans la Marne pour y mourir. Sauta-t-il ou l'y poussa-t-on? Cette question reste en suspens depuis que sa famille émit quelques doutes. Et je pourrais citer d'autres excès, comme ce jeune Albanais de 18 ans, Fatmir Fertuna, gravement malade, en rétention depuis le 11 mars alors que sa demande d'asile est en cours et que le médecin inspecteur affirme qu'une prise en charge est nécessaire. Et ceux qui se suicident pour ne pas repartir vers des lieux où ils souffrirent. Et tant d'autres dont nous ne savons rien.
Ils sont environ 400.000 en France à vivre dans la peur que des hommes en bleu, un jour, les arrêtent. Peut-on raisonnablement penser que ce nombre d'hommes, de femmes, d'enfants est la cause de nos problèmes? Peut-on sans honte dire qu'il met en faillite notre système? Peut-on sans vergogne affirmer que ces hommes, ces femmes , ces enfants mangent notre pain? Combien en revanche coûte à la collectivité la débauche de moyens mise en oeuvre pour les traquer, les retenir, les juger et les chasser? Qui un jour aura la pertinence d'effectuer ce calcul, afin de montrer qu'il serait plus utile de les intégrer, ou tout au moins les laisser en paix dans la patrie des droits de l'homme? Les petits boulots qu'ils font pour survivre, qui les feraient à leur place? Vous sans doute qui applaudissez à ces quotas monstrueux sans plus réfléchir que le lavabo où vous lavez vos mains sans pudeur?
Ce temps a trop duré de nous leurrer de sornettes. Qui peut encore croire à la sincérité de vos actes quand on affiche le plus profond mépris vis à vis de tout un peuple en lui infligeant, au prétexte d'économies, la perspective d'une rigueur alors que par ailleurs des dépenses somptuaires, mais inutiles, nécessitent des rallonges budgétaires mensuelles qui à elles seules permettraient à plusieurs familles de vivre une année?
Quand vous cesserez d'être indignes, alors pourrons-nous vous respecter.
Note: Ce matin un père de famille Turc, vivant en France, installé près de Bordeaux, mis en rétention, en grève de la faim depuis 13 jours, risque l'expulsion en catimini bien que convoqué devant le JLP à 14H.
Posté le 10.04.2008 par diophante
Posté le 10.04.2008 par diophante
Posté le 09.04.2008 par diophante
Posté le 09.04.2008 par diophante
Posté le 09.04.2008 par diophante
C'est bien la peine de ne pas etre tout à fait des imbeciles pour vivre comme des fous !
[Gustave Flaubert]
Extrait d’une Lettre à Louise Colet - 27 Fevrier 1847
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Posté le 09.04.2008 par diophante

Le droit des couples mixtes (français/étranger)
au respect de leur vie familiale se réduit
comme une peau de chagrin.
Au nom de la lutte contre les mariages blancs
et du contrôle de l'immigration familiale,
reléguée au rang peu enviable d'« immigration subie »,
le durcissement continu des lois et des pratiques
administratives produit des situations inadmissibles :
multiplication des procèdures d'opposition à mariage,
difficultés pour obtenir la transcription des unions
célébrées à l'étranger, multiplication des refus de visa
ou de titre de séjour, éloignement des conjoints
de français en situation irrégulière, enquêtes de police
sur la commuanuté de vie ne respectant pas les règles
élémentaires de déontologie, d'objectivité et de respect
des personnes auditionnées, non reconnaissance du droit
au séjour des couples mixtes vivants hors mariage...
Victimes de cette politique restrictive et discriminatoire,
des couples mixtes de toute la France se constituent
en collectif pour assurer la défense de leurs droits.
Si je retrouve une compagne de couleurs et qu'elle à envie de vivre , voir de m'épouser , c'est pas le gouvernement qui m'en empêchera, cela je le garanti et il ne m'empêchera pas d'épouser qui j'ai envie , ou est ma liberté , ou sont nos libertés ?Ma réponse devant cela est Avant de vouloir laver le cul des autres , au nom de la loi , vous feriez mieux de torcher le votre
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Posté le 08.04.2008 par diophante
MOBILISATION POUR LE TIBET
12h30. Stéphane Diagana, ex-champion du monde du 400m haies, était le premier relayeur de la flamme lors de son parcours parisien. Il a reçu la flamme des autorités chinoises au premier étage de la Tour Eiffel. AP Photo/Patrick KovarikQuelques instants après le départ de la flamme, trois sympathisants de Reporters sans Frontières (RSF), sont montés à 70m d'altitude pour accrocher sur la tour Eiffel une bannière afin de dénoncer les atteintes aux droits de l'Homme en Chine. Ils ont été délogés par les forces de l'ordre et arrêtés. AP Photo/Francois Mori
Un policier enlève le drapeau tibétain des mains d'une manifestante. Plusieurs drapeaux ont été ainsi confisqués par les forces de l'ordre lors du passage de la flamme. AFP PHOTO THOMAS COEX
Voila qu'ils sont aux ordres des tortionnaires et cela ressemble etrangement aux jeux de 1936 . J'ose esperer que le bling-bling va se faire rembourser les frais de securite, sinon le voila au service de la chine .................quel relent ...............!
Des manifestants pro-Tibet sur la place du Trocadero. AFP PHOTO BERTRAND LANGLOIS
Un impressionnant dispositif de sécurité entoure la flamme. François Bouchon / Le Figaro
la flamme fort knox, ou la bunkerisation de la flamme olympique
Un militant pro- tibet tente de s'approcher de la flamme, tenue par une relayeuse en fauteuil roulant. AP Photo/Thibault Camus
Au viol de nos libertes
La flamme a dû être mise en sécurité dans un bus quelques instants après avoir commencé son parcours. AFP PHOTO JOEL SAGET
Un sit-in d'une quarantaine de pro-tibétains sur le passage du bus est évacué par les CRS près de la Tour Eiffel. AFP PHOTO JACQUES
Les crs en action , une image de guerre alors que les jeux c'est la joie , ont marchent sur la tete , mais bientot ont marchera a nouveau sous le bruit des bottes , surtout en voyant cela.........!
DEMARTHON
Des manifestants pro-Tibet organisent un sit-in devant des manifestants pro-Chinois. AP Photo/Patrick
Kovarik
La flamme olympique portée par le judoka David Douillet. AP Photo/Patrick Kovarik
Un militant pro-Tibet encerclé par la police sur les Champs-Elysées. AFP PHOTO JOEL SAGET
Vous dites encercles ? A 5 contre 1 quelle chance a ce garcon , aucune , ce qui me fait dire 5 contre 1 crache ou je t'etrangle , devrait devenir le nouveau slogan de la Compagnie Rhodanienne de Salaisons.
Trois drapeaux lors du parcours de la flamme...Bannière de Reporters sans frontières (RSF), au premier plan, drapeau tibétain au second, et drapeau chinois en arrière plan. AP Photo/Francois Mori
Une bannière de Reporter sans frontières (RSF) a été déployée également sur la façade de la cathédrale Notre-Dame de Paris par Robert Ménard lui-même (à gauche du drapeau tibétain). Le fondateur et dirigeant de RSF a raconté avoir "escaladé la façade de la cathédrale la nuit dernière accompagné de deux professionnels" pendant 3h30. Il est ensuite resté caché dans la cathédrale jusqu'en milieu d'après-midi, le temps de déployer la banderole, puis de redescendre pour rejoindre les manifestants. AFP PHOTO JOEL SAGET
17h30. La flamme olympique est enfin arrivée au terme de son parcours parisien au stade Charléty, après de multiples incidents. Son périple a été interrompu à la demande des autorités chinoises, elle est donc arrivée à bord d'un autobus précédé d'une trentaine de policiers. L'ancienne championne de natation Christine Caron allume ici une vasque avec la torche. AFP PHOTO PATRICK HERTZOG
Prix d'une journée agitée: plus de 400 000 euros
Qui réglera la facture de la protection de la flamme olympique à Paris ? En se basant sur les décrets et arrêtés officiels, Le Figaro a pu reconstituer le coût d'une journée de sécurité comme celle d'hier dans la capitale. Rappelons que le dispositif se composait de 3 000 membres des forces de l'ordre, sans compter les agents de la sécurité civile et autres pompiers, avec leur propre matériel.
Pas moins de 23 unités des forces mobiles étaient donc présentes. À raison de 200 km en moyenne entre la capitale et leur base en province, le coût en gasoil et péage, pour l'aller et retour, aura dépassé les 30 000 euros.
Il faut aussi payer les hommes. Une unité mobile en compte quatre-vingts. La moitié au moins des forces mobiles présentes hier étaient des CRS issus des régions et, à ce titre, soumises à régime indemnitaire spécifique. Ces troupes ont ainsi droit à une indemnité journalière d'absence temporaire (Ijat) de 30 euros par jour.
Heures supplémentaires
S'y ajoutent des heures supplémentaires payées 12 euros l'heure, au-delà de huit heures de service. Beaucoup d'unités ont commencé hier leur journée avant 6 heures du matin pour ne rentrer à la base que peu avant minuit. Coût total en primes diverses pour dix unités seulement : plus de 120 000 euros.
Si l'on retient les tarifs pour « prestations » de sécurité applicables par l'État à tout organisateur de manifestations dans la capitale, la facture complémentaire que la Préfecture de police de Paris serait en droit de réclamer est aussi très salée :
- Un hélicoptère employé pour surveiller les débordements : 6 heures de vol à 2 000 euros/heure, soit 12 000 euros.
- 3 vedettes fluviales : 2 300 euros.
- 65 motos : 10 000 euros.
- 50 véhicules inférieurs à 3,5 tonnes : 15 000 euros.
- 50 camions : 26 000 euros.
- 5 000 barrières : 10 000 euros.
- 1 000 cônes de Lübeck : 1 500 euros.
Sans compter la part des traitements et salaires des fonctionnaires et militaires engagés dans la « bataille ». Le taux horaire applicable était de 9,10 euros à compter du 1er novembre 2005. Multiplié hier par 3 000 agents, la note pour les salaires s'élève à 200 000 euros supplémentaires. Facture totale : plus de 400 000 euros.
LE FIGARO .Jean-Marc Leclerc
Avec cela , le gouvernement preche les economies , mais de qui se fout-il ?400 000 euros la , envoler en fumée , comme cela ont ne paie pas les petites retraites , alors la , le mensonge est vaste , quelle fumisterie ce gouvernement ..............Eux s'en foutent plein les fouilles et nous ont crévent .............Tu leur écris ils ne te répondent pas ces enfoirés et je suis tendre...........
« Pas de JO à Pékin sans liberté au Tibet ». Plus de 200 personnes, dont quelques personnalités politiques, se sont rassemblées hier soir devant l’hôtel de ville de Strasbourg en soutien au peuple tibétain à l’appel de l’association Liberté au Tibet. Une dizaine de coureurs ont aussi pris part à un vrai-faux parcours de la flamme olympique (en réalité, une torche de jardin) du Palais des droits de l’homme à la place Broglie, où ils ont sont arrivés sous des applaudissements et des drapeaux tibétains.A.G. (Photo DNA - Laurent Réa)
Édition du Mar 8 avril 2008
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