Enfin un site qui parle du milieu du Continental Circus et de ses hommes , je découvre ce site ainsi qu' un article sur un personnage que je connais , qui à toujours suciter mon admiration , si j'avais à choisir entre Maurice BULLA , photographe suisse en gp et Stan PEREC , il faudrait en prendre 50 de l'un et 50 de lautre , car j'admire littérallement ces deux personnages.Il faut dire que je suis passionné de grands prix motos depuis ma rencontre avec André_Luc Appietto sur le circuit de Bourg-en - Bresse. Je vais regarder si je trouve un bel article sur Maurice BULLA et le mettre en ligne , car je me rappelerai éternellement de ce Monsieur , notamment le jour ou il m'a prête son 300mm de 2.8 Nikon , pour faire une photo de Jean Phillipe RUGGIA sur le circuit d'ASSEN
Stan Perec, le célèbre photographe moto international qui couvre les Grand Prix et les plus grands événements moto de la planète, est à l'honneur dans le numéro de Janvier 2007 de Sport-Bikes. Stan est un homme passionnant à décourvir ou à redécouvrir.
donnons la parole à Stan...
Bonjour Stan… Pour commencer, peux-tu nous présenter ton parcours de photographe ? Comment es-tu tombé dedans, et à quel âge ?...
J’ai commencé la photographie vers 5-6 ans, initié par un ami qui possédait un studio photo en Pologne, mon pays natal. En 1965, je suis arrivé en France et j’ai découvert des appareils photos beaucoup plus performants !
Qu’est-ce qui t’a conduit à la moto ?
J’ai commencé par étudier en Ecole de Mécanique, tout en gardant cette passion pour la photo. Mon premier travail était mécanicien dans un garage, place Clichy à Paris, où nous préparions des voitures de compétition du type Alpine. C’est là que j’ai découvert le milieu de la compétition. Puis en 1972, alors que je donnais des cours de photographie à Fontenay-le-Fleury, nous avions organisé une exposition de motos et tout le gratin du Continental Circus français était présent, avec entre autre Jean Auréal, Michel Rougerie, Jean-Paul Boinet, Christian Bourgeois, Thierry Tchernine… Ces rencontres ont été magiques. Lors de cette expo, j’ai rencontré le photographe Alain Rouge qui ma montré ses photos prises sur le Continental Circus. Pour moi, c’était un dieu !... Ce fut le déclic ! Il m’a emmené sur les circuits pour me former… Et c’est là que ma passion est née.
Comment se passe ta « journée type » sur les événements ?
- Jeudi : conférence de Presse
- Vendredi : selon la météo, je vais dans les box ou sur la piste
- Samedi : même emploi du temps que le vendredi
- Dimanche matin : warm-up et ambiance, puis je rentre dans ma bulle où plus rien ne dois me perturber jusqu'à la fin de journée… un peu comme les pilotes ! (rires)
Pour le départ, je me mets le plus souvent au premier virage, puis le reste de la course, je vais aux différents endroits stratégiques.
- Podium
Mais la journée n’est pas finie pour autant, loin de là… Aujourd’hui, avec les appareils numériques, le nombre de photos faites au cours du week-end est plus que triplé puisqu’il n’y a plus de pellicule, ni de développement. Il faut trier pas moins de 15 000 photos entre 16h00 et minuit et les faire parvenir aux différents journaux et sponsors !
Quelles sont les années de course que tu as préférées… Peux-tu nous les décrire?
Je dirais… les années qui précèdent 1987, avant que la Dorna ne prenne les rênes des Grand Prix. Depuis, c’est devenu de plus en plus business et un cloisonnement s’est opéré dans les paddocks. Il y avait beaucoup plus de passion avant. Par contre, il est vrai aussi que la Dorna a contribué à rendre les circuits plus sûrs du point de vue de la sécurité.
Peux-tu nous raconter tes meilleurs souvenirs ?
C’est l’époque où j’avais une véritable amitié avec des pilotes comme Dominique Sarron, Patrick Igoa, Alex Vieira, Hervé Moineau. C’était une vraie famille. J’ai cette même complicité avec Christophe Guyot depuis le Championnat de France Superbike 1991, car c’est un gars qui fonce.
Les pires ?
La mort de Michel Rougerie en 1981 sur le circuit de Rijeka en Yougoslavie… Il est décédé à 10 mètres de moi… L’un des seuls moments de ma carrière où je n’ai pas voulu prendre de photo. Cet accident m’avait tellement affecté que j’avais pensé mettre un terme à ma carrière de photographe.
Qu’est-ce qui t’a décidé à assister à la finale d’Albi ?
Christophe Guyot, pour l’homme et son sens de l’organisation. Et parce que j’aime le Championnat de France.
Que penses-tu de l’évolution du championnat de France ?
J’ai vu, à l’Open d’Albi, une manière positive d’organiser, une sorte de mini GP. Que tous les organisateurs en fassent autant qu’à la finale d’Albi. Cela permettrait d’attirer de gros sponsors !
Qu’est-ce que tu ferais si tu étais chargé de le développer ?
Je le confierais à Christophe Guyot !
Est-ce que tu as quelque chose à rajouter ou un message à faire passer ?
J’aimerais que beaucoup plus de gens s’intéressent positivement à la moto, mais aussi les Ministères, la fédération, les clubs, les médias, les importateurs et les pétroliers.
Merci beaucoup et à très bientôt !
Ce fut un plaisir !
Davy Dumoulin et Clément Gitton-Arbour.
article copié de http://www.gmtopen.com
Intéréssant cet interwiew , il remets pas mal de choses en place ; notamment au sujet de l'aseptisation du milieu de grands prix motos , l'ambiance des années 1970/1990 avec les chevallier , rougerie , pons , tchernine ; andre-luc appietto ; jean auréal , gérard jumeaux etc..................n'est plus la et loin de la , bien sur les circuits sont de plus en plus sur , mais n'ont plus d'authenticité et encore moins de caractére . Voir un grand prix motos à SPA FRANCORCHAMPS avec un RAVEL ou OFFENSTADT
sur le grand circuit , ou simplement Charade .Regarder un grand prix sur le nouveau circuit d'assen n'est plus aussi motivant et passionnant . Ah nostalgie quand tu nous tiens
j.ai.rencontre.m.stan.au.salon.moto.legende.c.estun.grand.monsieur.et.ilest.sympa.