MOBILISATION POUR LE TIBET
12h30. Stéphane Diagana, ex-champion du monde du 400m haies, était le premier relayeur de la flamme lors de son parcours parisien. Il a reçu la flamme des autorités chinoises au premier étage de la Tour Eiffel. AP Photo/Patrick KovarikQuelques instants après le départ de la flamme, trois sympathisants de Reporters sans Frontières (RSF), sont montés à 70m d'altitude pour accrocher sur la tour Eiffel une bannière afin de dénoncer les atteintes aux droits de l'Homme en Chine. Ils ont été délogés par les forces de l'ordre et arrêtés. AP Photo/Francois Mori
Un policier enlève le drapeau tibétain des mains d'une manifestante. Plusieurs drapeaux ont été ainsi confisqués par les forces de l'ordre lors du passage de la flamme. AFP PHOTO THOMAS COEX
Voila qu'ils sont aux ordres des tortionnaires et cela ressemble etrangement aux jeux de 1936 . J'ose esperer que le bling-bling va se faire rembourser les frais de securite, sinon le voila au service de la chine .................quel relent ...............!
Des manifestants pro-Tibet sur la place du Trocadero. AFP PHOTO BERTRAND LANGLOIS
Un impressionnant dispositif de sécurité entoure la flamme. François Bouchon / Le Figaro
la flamme fort knox, ou la bunkerisation de la flamme olympique
Un militant pro- tibet tente de s'approcher de la flamme, tenue par une relayeuse en fauteuil roulant. AP Photo/Thibault Camus
Au viol de nos libertes
La flamme a dû être mise en sécurité dans un bus quelques instants après avoir commencé son parcours. AFP PHOTO JOEL SAGET
Un sit-in d'une quarantaine de pro-tibétains sur le passage du bus est évacué par les CRS près de la Tour Eiffel. AFP PHOTO JACQUES
Les crs en action , une image de guerre alors que les jeux c'est la joie , ont marchent sur la tete , mais bientot ont marchera a nouveau sous le bruit des bottes , surtout en voyant cela.........!
DEMARTHON
Des manifestants pro-Tibet organisent un sit-in devant des manifestants pro-Chinois. AP Photo/Patrick
Kovarik
La flamme olympique portée par le judoka David Douillet. AP Photo/Patrick Kovarik
Un militant pro-Tibet encerclé par la police sur les Champs-Elysées. AFP PHOTO JOEL SAGET
Vous dites encercles ? A 5 contre 1 quelle chance a ce garcon , aucune , ce qui me fait dire 5 contre 1 crache ou je t'etrangle , devrait devenir le nouveau slogan de la Compagnie Rhodanienne de Salaisons.
Trois drapeaux lors du parcours de la flamme...Bannière de Reporters sans frontières (RSF), au premier plan, drapeau tibétain au second, et drapeau chinois en arrière plan. AP Photo/Francois Mori
Une bannière de Reporter sans frontières (RSF) a été déployée également sur la façade de la cathédrale Notre-Dame de Paris par Robert Ménard lui-même (à gauche du drapeau tibétain). Le fondateur et dirigeant de RSF a raconté avoir "escaladé la façade de la cathédrale la nuit dernière accompagné de deux professionnels" pendant 3h30. Il est ensuite resté caché dans la cathédrale jusqu'en milieu d'après-midi, le temps de déployer la banderole, puis de redescendre pour rejoindre les manifestants. AFP PHOTO JOEL SAGET
17h30. La flamme olympique est enfin arrivée au terme de son parcours parisien au stade Charléty, après de multiples incidents. Son périple a été interrompu à la demande des autorités chinoises, elle est donc arrivée à bord d'un autobus précédé d'une trentaine de policiers. L'ancienne championne de natation Christine Caron allume ici une vasque avec la torche. AFP PHOTO PATRICK HERTZOG
Prix d'une journée agitée: plus de 400 000 euros
Qui réglera la facture de la protection de la flamme olympique à Paris ? En se basant sur les décrets et arrêtés officiels, Le Figaro a pu reconstituer le coût d'une journée de sécurité comme celle d'hier dans la capitale. Rappelons que le dispositif se composait de 3 000 membres des forces de l'ordre, sans compter les agents de la sécurité civile et autres pompiers, avec leur propre matériel.
Pas moins de 23 unités des forces mobiles étaient donc présentes. À raison de 200 km en moyenne entre la capitale et leur base en province, le coût en gasoil et péage, pour l'aller et retour, aura dépassé les 30 000 euros.
Il faut aussi payer les hommes. Une unité mobile en compte quatre-vingts. La moitié au moins des forces mobiles présentes hier étaient des CRS issus des régions et, à ce titre, soumises à régime indemnitaire spécifique. Ces troupes ont ainsi droit à une indemnité journalière d'absence temporaire (Ijat) de 30 euros par jour.
Heures supplémentaires
S'y ajoutent des heures supplémentaires payées 12 euros l'heure, au-delà de huit heures de service. Beaucoup d'unités ont commencé hier leur journée avant 6 heures du matin pour ne rentrer à la base que peu avant minuit. Coût total en primes diverses pour dix unités seulement : plus de 120 000 euros.
Si l'on retient les tarifs pour « prestations » de sécurité applicables par l'État à tout organisateur de manifestations dans la capitale, la facture complémentaire que la Préfecture de police de Paris serait en droit de réclamer est aussi très salée :
- Un hélicoptère employé pour surveiller les débordements : 6 heures de vol à 2 000 euros/heure, soit 12 000 euros.
- 3 vedettes fluviales : 2 300 euros.
- 65 motos : 10 000 euros.
- 50 véhicules inférieurs à 3,5 tonnes : 15 000 euros.
- 50 camions : 26 000 euros.
- 5 000 barrières : 10 000 euros.
- 1 000 cônes de Lübeck : 1 500 euros.
Sans compter la part des traitements et salaires des fonctionnaires et militaires engagés dans la « bataille ». Le taux horaire applicable était de 9,10 euros à compter du 1er novembre 2005. Multiplié hier par 3 000 agents, la note pour les salaires s'élève à 200 000 euros supplémentaires. Facture totale : plus de 400 000 euros.
LE FIGARO .Jean-Marc Leclerc
Avec cela , le gouvernement preche les economies , mais de qui se fout-il ?400 000 euros la , envoler en fumée , comme cela ont ne paie pas les petites retraites , alors la , le mensonge est vaste , quelle fumisterie ce gouvernement ..............Eux s'en foutent plein les fouilles et nous ont crévent .............Tu leur écris ils ne te répondent pas ces enfoirés et je suis tendre...........
« Pas de JO à Pékin sans liberté au Tibet ». Plus de 200 personnes, dont quelques personnalités politiques, se sont rassemblées hier soir devant l’hôtel de ville de Strasbourg en soutien au peuple tibétain à l’appel de l’association Liberté au Tibet. Une dizaine de coureurs ont aussi pris part à un vrai-faux parcours de la flamme olympique (en réalité, une torche de jardin) du Palais des droits de l’homme à la place Broglie, où ils ont sont arrivés sous des applaudissements et des drapeaux tibétains.A.G. (Photo DNA - Laurent Réa)
Édition du Mar 8 avril 2008
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